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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 681/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301182(TA78-2301182)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que M. B n'établissait pas remplir les conditions prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en ne démontrant pas être dans une situation de menace d'expulsion effective ou de privation de logement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 14 décembre 2022.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2301153(TA78-2301153)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en matière de contravention de grande voirie, a été saisi par Voies navigables de France (VNF) contre la SAS Sofima pour avoir entravé la servitude de marchepied sur les berges de la Seine. Il a été constaté que la société avait implanté une haie d'arbustes et un grillage à moins de 3,25 mètres de la rive, en violation des articles L. 2131-2 et L. 2132-16 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a retenu l'infraction et condamné la SAS Sofima à une amende de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 2132-26 du même code. Il lui a également enjoint de remettre les lieux en état sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a autorisé VNF à procéder d'office aux frais du contrevenant en cas d'inexécution.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2300876(TA78-2300876)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 6 décembre 2022 par laquelle la commission de médiation des Yvelines a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Mme B soutenait être hébergée dans un logement de transition depuis plus de dix-huit mois, remplissant ainsi l’un des critères de l’article R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions, qui permettent à la commission de désigner comme prioritaire une personne logée temporairement dans un logement de transition depuis plus de dix-huit mois. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2300874(TA78-2300874)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation des Yvelines du 6 décembre 2022. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, au motif que Mme A ne justifiait pas être dépourvue de logement au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la requérante, qui ne produisait pas d'attestation d'hébergement et se bornait à évoquer une situation future, n'établissait pas sa situation de privation de logement à la date de la décision attaquée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2404539(TA78-2404539)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait des décisions du ministre de l'intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par cette issue procédurale.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407115(TA78-2407115)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 12 août 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. Enfin, le tribunal n'a pas retenu de moyen spécifique contre la décision fixant le pays de destination, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de M. A.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2407114(TA78-2407114)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du 14 août 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que la préfète s'était fondée sur l'absence de titre de séjour, alors que M. B avait déposé une demande de titre de séjour le 25 octobre 2023, antérieurement à l'arrêté. Cette erreur de fait a conduit le tribunal à annuler l'arrêté litigieux pour défaut d'examen sérieux de la situation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406942(TA78-2406942)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. C d'établir une communauté de vie stable avec son épouse française et une participation effective à l'entretien de son enfant.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2406766(TA78-2406766)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A, ressortissant afghan, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, la CNDA lui ayant reconnu la qualité de réfugié le 21 décembre 2023. Le tribunal applique les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2307036(TA78-2307036)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SCI L’Anse de la Touline, propriétaire d’une parcelle riveraine de la Seine, pour défaut d’assurer la continuité de la servitude de marchepied prévue à l’article L. 2131-2 du code général de la propriété des personnes publiques. VNF demandait la condamnation de la SCI à une amende de 12 000 euros, la remise en état des lieux sous astreinte, et le remboursement de frais. La SCI soutenait que la servitude était respectée grâce à un portillon et un chemin de contournement. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de VNF, estimant que l’infraction n’était pas constituée, et a mis à la charge de VNF une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice de la SCI.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2306874(TA78-2306874)

construction et de l'habitation que la commission de médiation peut reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement pour les personnes qui, de bonne foi, satisfont aux conditions d'accès au logement social et se trouvent dans l'une des situations prévues par la loi, notamment en cas de suroccupation du logement avec un enfant mineur. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait la décision de la commission de médiation des Yvelines du 27 juin 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que la commission avait suffisamment examiné la situation de M. A et que sa décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen complet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'arrêté préfectoral fixant le délai de trois ans pour saisir la commission.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2306065(TA78-2306065)

Le Tribunal administratif de Versailles condamne la SARL Port Saintry pour une contravention de grande voirie, constatée par procès-verbal du 20 décembre 2022, pour occupation sans droit ni titre du domaine public fluvial (terrain, pontons, rampes, etc.). Sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, la société est condamnée à une amende de 500 euros. Il lui est enjoint de libérer le domaine public et de remettre les lieux en état sous astreinte de 25 euros par jour de retard passé un délai de trois mois.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2305275(TA78-2305275)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision de la commission de médiation des Yvelines du 18 avril 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission pouvait légalement rejeter le recours comme incomplet, car M. A n'avait pas fourni les pièces justificatives obligatoires relatives aux prestations perçues, sans démontrer avoir informé la commission de cette impossibilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2305245(TA78-2305245)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 26 avril 2023 par laquelle la commission de médiation de l'Essonne a rejeté le recours de M. B tendant à la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission ne pouvait rejeter le recours pour dossier incomplet si elle disposait des éléments nécessaires pour apprécier sa situation, et que M. B avait fourni les pièces demandées. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2305243(TA78-2305243)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision de la commission de médiation des Yvelines du 18 avril 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait des difficultés personnelles et familiales liées au décès de son fils aîné, mais le tribunal a estimé qu'il ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission de médiation.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2304740(TA78-2304740)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement pour cause d’insalubrité. Le tribunal a requalifié la requête comme étant dirigée contre la décision expresse de rejet du 12 avril 2023, qui s’est substituée à la décision implicite. Sur le fond, il a rejeté la demande en se fondant sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, estimant que M. A ne justifiait pas d’une situation d’urgence ou de priorité au sens de ces textes.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA78-2304703(TA78-2304703)

Recours de M. B contre la décision implicite de la commission de médiation de l’Essonne rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. Le Tribunal administratif de Versailles constate que M. B s’est vu attribuer un logement en juillet 2024. La requête a perdu son objet, il n’y a donc plus lieu de statuer. Décision fondée sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-13 du code de justice administrative.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2407677(TA78-2407677)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B C, qui contestait des décisions du ministre de l'intérieur relatives à des pertes de points sur son permis de conduire. Le requérant demandait l'annulation de ces décisions et la restitution des points, mais s'est désisté en cours d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt la procédure sans examen au fond.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA78-2304423(TA78-2304423)

Recours de Mme A contre le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de l'Essonne, visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le Tribunal administratif de Versailles constate que la commission a finalement reconnu Mme A prioritaire le 14 juin 2023 et qu'elle a été relogée depuis le 28 mai 2024. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la requête, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2303431(TA78-2303431)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la famille C pour obtenir réparation des préjudices subis par leur fille A, atteinte de troubles autistiques, en raison de l'absence de prise en charge effective par les structures médico-sociales désignées par la CDAPH entre le 15 février 2018 et le 20 mars 2023. La famille soutenait que cette carence de l'État dans la mise en œuvre des articles L.114-1 et L.246-1 du code de l'action sociale et des familles constituait une faute engageant sa responsabilité. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour n'avoir pas assuré la prise en charge de A, malgré les orientations de la CDAPH, et a condamné l'État à indemniser la famille pour les préjudices moral et les troubles dans les conditions d'existence subis durant cette période.

18 novembre 2024Résumé IA
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