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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant à Mme B, ressortissante marocaine, la délivrance d'une carte de résident en qualité d'ascendante à charge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en janvier 2025, sans démontrer de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 17 juin 2024 de la préfète de l'Essonne refusant son titre de séjour en qualité d'entrepreneur/profession libérale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'activité non salariée de M. B n'était pas économiquement viable, ses revenus étant inférieurs au SMIC, et a donc écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux intenses en France et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale au Maroc. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 25 juin 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne procédait pas d'un défaut d'examen particulier de sa situation, après avoir relevé que la préfète avait détaillé son parcours universitaire et ses résultats. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, incluant ceux tirés de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-congolaise et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le simple dépôt d’un dossier via le site "démarches-simplifiées" ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’absence de récépissé empêche de faire naître une décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la simple création d'un dossier sur le site "demarches-simplifiees" ne constitue pas un dépôt valable de demande de titre au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de remise d'un récépissé. En conséquence, l'absence de décision implicite rend la requête manifestement irrecevable, et l'aide juridictionnelle provisoire est refusée.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de la société Alterna de sa requête en référé-provision. La société demandait la condamnation du Centre Hospitalier de Rambouillet au paiement d'une provision de 490 590,51 euros au titre d'un marché public. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B pour contester une décision de la CAF de l'Essonne relative à l'examen de demandes de remboursement d’indu. En défense, la CAF a indiqué que la requérante avait obtenu une remise totale de ses dettes. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A E, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 4 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens, considérant que le comportement de l'intéressé, lié à la détention de stupéfiants, constituait une menace réelle et grave pour l'ordre public justifiant les mesures prises sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 23 septembre 2022, a examiné les mesures prises par la commune de Grigny. Ce jugement avait annulé le licenciement pour inaptitude physique de Mme A et enjoint à la commune de réexaminer sa situation et reconstituer sa carrière. La commune a réintégré juridiquement Mme A à compter du 1er septembre 2020 par un arrêté du 3 octobre 2022. Le tribunal a considéré que la contestation par Mme A de la légalité de la position administrative de disponibilité d’office pour raison de santé dans laquelle elle a été placée constitue un litige distinct, ne relevant pas de la présente procédure d’exécution.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et estime que le préfet a procédé à un examen complet de la situation de M. A. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant de Mme C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de preuves suffisantes établissant une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité du refus.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Monsieur A B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que, malgré la gravité de sa pathologie (syndrome de Goodpasture), l'intéressé ne démontrait pas, au regard de l'avis du collège de médecins de l'OFII, qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. La solution retenue se fonde sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été établie.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D et Mme B contestant le permis de construire délivré à la société Nexity pour un ensemble de 90 logements à Plaisir, ainsi que le permis modificatif. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et de risque pour la salubrité publique (article R. 111-2 du code de l’urbanisme), ce dernier étant infondé compte tenu de l’avis favorable du service d’assainissement. Le tribunal a toutefois identifié des vices tenant à la méconnaissance des articles UC6 (recul insuffisant par rapport à la rue du Vieux Moulin) et UC10 (hauteur excessive à l’égout du toit) du règlement du PLU. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur la requête de M. B contestant des titres de perception émis par la direction régionale des finances publiques pour le remboursement d’aides du fonds de solidarité Covid-19, pour un total de 17 469 euros. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur une partie des titres (12 840 euros), déjà annulés par l’administration. Pour le surplus (4 629 euros), la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour M. B d’avoir été représenté par un avocat, conformément à l’article R. 431-2 du code de justice administrative, et malgré une demande de régularisation non satisfaite. La décision applique les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du maire de Thiverval-Grignon du 12 mars 2022 retirant un permis de construire tacite et refusant un permis pour l’aménagement d’une grange. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le signataire disposait d’une délégation valable et que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration avait été respectée. Sur le fond, il a estimé que les motifs de refus tirés de la méconnaissance des articles UA3 et UA12 du plan local d’urbanisme (PLU) étaient fondés, notamment en raison de l’insuffisance de la voie de desserte pour les engins de secours. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l'association "Notre Villepreux" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Villepreux à la SCCV Villa Petra pour un ensemble de 105 logements et un commerce. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour l'association requérante de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées aux conditions d'occupation de ses biens n'étant pas suffisamment établies. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans examen au fond des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C et A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Germain-de-la-Grange pour un ensemble de 54 logements. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas démontré que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du 30 mai 2024 du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait le bénéfice de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour accompagner son enfant malade, ainsi que la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (articles 3-1 et 9-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que les conditions légales n'étaient pas remplies, faute pour la requérante de démontrer que son enfant ne pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de l'Essonne. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature n'étant pas conditionnée à l'absence d'un délégataire supérieur. Il juge également que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de l'arrêté. Enfin, il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur de droit en exigeant une autorisation de travail dans le cadre de l'examen de la demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer sa participation effective aux charges du ménage malgré ses allégations. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.