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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 8 juillet 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son certificat de résidence en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'erreur de date dans le rapport de police était une simple erreur de plume sans incidence. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la cessation de la vie commune, de l'absence d'attaches familiales en France et de l'insertion professionnelle récente du requérant. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de l'Essonne le 13 décembre 2023. Le juge constate qu'aucune offre de logement adaptée n'a été proposée dans le délai légal de six mois, malgré une proposition en cours non justifiée. Il enjoint à la préfète de l'Essonne de présenter une offre effective de logement sous astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.