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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 690/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2207318(TA78-2207318)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui contestait le refus du maire de Y de reconnaître sa pathologie comme imputable au service. Le tribunal a estimé que le lien direct entre la maladie et les conditions de travail n'était pas établi, s'appuyant notamment sur une expertise médicale concluant à l'absence de causalité et sur l'avis défavorable du conseil médical. La décision a été prise en application de l'article 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408630(TA78-2408630)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait le refus partiel de la préfète de l'Essonne d’accorder le regroupement familial pour ses deux filles aînées. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les filles étant majeures et résidant avec leur mère à l’étranger, sans obstacle à une demande de visa. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen des moyens de fond.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2203167(TA78-2203167)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Briis-sous-Forges, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du pays de Limours pour des fautes liées à la signature d’un contrat d’offre de concours annulé. Le tribunal a estimé que l’illégalité du contrat était également imputable à la commune requérante, qui avait été à l’initiative du projet et avait participé aux actes en découlant, et que les préjudices invoqués n’étaient pas directement causés par les fautes alléguées. La demande de suppression de paragraphes a été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 12 000 euros à la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2409471(TA78-2409471)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) visant à contraindre le maire de Savigny-sur-Orge à reporter l’examen de ses propositions de délibération et à convoquer les commissions compétentes. M. B s’est ensuite désisté de sa requête après avoir renoncé à présenter ses propositions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 8 novembre 2024, sans se prononcer sur les motifs supplémentaires invoqués par le requérant.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2404383(TA78-2404383)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la demande de titre de séjour ayant été présentée sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du même code pour exiger la saisine de la commission du titre de séjour.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409674(TA78-2409674)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de saisies administratives à tiers détenteur, invoquant une atteinte grave à son droit à un niveau de vie décent pour sa famille. Le juge a estimé que la condition d’extrême urgence n’était pas remplie, faute de pièces justificatives démontrant l’impossibilité de payer et l’absence de contestation préalable de la créance. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2207646(TA78-2207646)

Requête de M. C devant le Tribunal Administratif de Versailles contestant le refus du maire de Chatou de le réintégrer. Faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2202319(TA78-2202319)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire des Alluets-le-Roi du 25 octobre 2021 s'opposant à sa déclaration préalable pour la reconstruction d'un mur de clôture. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci visait et citait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) applicables. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité interne de la décision au regard des règles d'urbanisme, notamment l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406355(TA78-2406355)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et le défaut d'examen, estimant que le préfet avait bien examiné la demande sur le fondement de son pouvoir de régularisation. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'illégalité alléguée de cette décision n'était pas établie, entraînant le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2205021(TA78-2205021)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société CM-CIC leasing solutions d’un litige l’opposant à la commune de Chevannes concernant l’exécution d’un contrat de location de photocopieurs. Le tribunal a d’abord écarté la clause attributive de compétence au tribunal de commerce, jugeant que le contrat, constituant un marché public, relevait de la compétence de la juridiction administrative. Sur le fond, le tribunal a examiné la validité du contrat au regard de l’obligation de transmission au contrôle de légalité prévue par le code général des collectivités territoriales, le seuil de transmission étant fixé à 209 000 euros HT. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité du contrat et l’opposabilité de ses clauses à la commune.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409574(TA78-2409574)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour et une décision sur sa demande de renouvellement. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés en raison de l'expiration de son récépissé et d'un rendez-vous préfectoral fixé au 8 janvier 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A ayant tardé à signaler son changement d'adresse dans les Yvelines, ce qui a justifié le transfert de son dossier à la préfecture compétente. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2201396(TA78-2201396)

Le tribunal administratif de Versailles a annulé la décision implicite de rejet du permis de construire de la SAS 3IS Campus, au motif que le service instructeur avait exigé à tort des pièces complémentaires relatives à un bâtiment d'habitation, alors que le projet relevait de la catégorie des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif (CINASPIC). Cette demande illégale a eu pour effet de prolonger indûment le délai d'instruction, faisant naître une décision de rejet tacite illégale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Yvelines de réexaminer la demande de permis de construire dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 424-2 et R. 423-22 du code de l'urbanisme.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2201563(TA78-2201563)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté l'ensemble des requêtes indemnitaires de M. A, agent du syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP). Le tribunal a jugé que les conclusions étaient irrecevables faute de réclamation préalable ou de demande préalable suffisante, ou en raison de leur imprécision. Sur le fond, les fautes alléguées (absence de fiche de poste, affectation inadaptée, harcèlement) n'ont pas été établies. Les décisions s'appuient notamment sur les lois n°83-634 et n°84-53 relatives à la fonction publique.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2202028(TA78-2202028)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Montalet-le-Bois de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. La commune avait reconnu l'existence d'un permis tacite obtenu le 8 février 2022, mais ce permis avait été retiré par un arrêté du 15 avril 2022 pour illégalité, avant la naissance de la décision implicite de rejet. Le tribunal a jugé que, ce retrait étant intervenu avant l'expiration du délai de deux mois, M. C n'était plus titulaire d'un permis de construire et ne pouvait donc se prévaloir des dispositions de l'article R. 424-13 du code de l'urbanisme. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408605(TA78-2408605)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était lui-même placé dans cette situation en attendant dix mois après l'expiration de son dernier récépissé pour déposer sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409088(TA78-2409088)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 mars 2024 lui refusant l'admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour douze mois. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le requérant ayant reçu notification de l'arrêté le 3 avril 2024 mais n'ayant saisi le tribunal que le 2 octobre 2024, soit au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions sans examiner le fond de l'affaire.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408988(TA78-2408988)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 10 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant mauritanien, aux autorités espagnoles. La juridiction a retenu un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, la décision ne mentionnant pas son état de santé psychiatrique nécessitant une prise en charge continue en France. Cette solution s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013, notamment son article 17, et sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2207972(TA78-2207972)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 6 septembre 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. Le tribunal estime que le motif du refus, fondé sur une condamnation pénale pour travail dissimulé, n'est plus valable dès lors que cette condamnation a été infirmée en appel, la matérialité des faits n'étant pas établie. La décision est donc entachée d'une inexacte application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle à M. A dans un délai de deux mois.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409003(TA78-2409003)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" de M. A. Cette décision a été prise après que la préfète de l'Essonne a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d'injonction. Les textes appliqués sont les articles L. 423-1, L. 433-1 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408601(TA78-2408601)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressée le 14 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
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