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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en annulation de la décision du 15 septembre 2023 prononçant son exclusion définitive de l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) des Yvelines Nord. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée par une ordonnance du 28 novembre 2023, était tenu de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. À défaut d’une telle confirmation et en l’absence de pourvoi en cassation, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 5 novembre 2024, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, une injonction de logement. Le tribunal constate que la préfète de l'Essonne a bien proposé au requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, un logement de type F1 à Evry-Courcouronnes, correspondant à ses besoins et à ses choix de localité. M. A ayant refusé cette offre sans justifier d'un motif impérieux, le juge estime que l'Etat a satisfait à son obligation de résultat et rejette la demande d'injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1, qui prévoit une admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou exceptionnels, est applicable aux ressortissants marocains pour les points non traités par l'accord bilatéral. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme A, ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. La requérante invoquait notamment son état de santé et sa vie privée et familiale sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire régulièrement habilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'attribution d'un nouveau logement, comme manifestement irrecevable. La requête, adressée au préfet et non au juge, ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une demande indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et a rejeté la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un courriel du 6 juin 2024 du proviseur de la cité scolaire Le Corbusier. Le juge a estimé que ce courriel, qui se bornait à informer le requérant sur la situation de son fils et à rappeler les procédures applicables, ne constituait pas un acte décisoire susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 novembre 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon du recours.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire d’Etiolles d’abroger ou de modifier le plan local d’urbanisme (PLU) communal. Les requérants contestaient notamment l’absence de rapport de présentation et le classement d’une partie de la parcelle AD19 en zone UC, qu’ils estimaient contraire aux objectifs de protection environnementale du code de l’urbanisme et au schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que le refus de la commune était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment ses articles L. 101-2 et L. 151-2.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet des Yvelines de proposer un logement de type T4 à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 19 décembre 2023. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a prononcé une injonction assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6§5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait pu légalement refuser le titre de séjour au motif que Mme A ne justifiait pas être à la charge de sa fille de nationalité française, condition requise par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 29 août 2023. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le logement de l'intéressée sous astreinte de 500 euros par jour de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme A contestant un titre de recette de 61 349,94 euros émis par la commune de Fontenay-le-Fleury pour la démolition d'office de leur pavillon. Les requérants invoquaient des vices de forme (absence de signature, défaut de motivation) et contestaient le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rappelé que l'absence d'indication des bases de liquidation dans le titre ou par référence à un document joint méconnaît l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le tribunal a annulé le titre de recette pour ce motif de régularité formelle, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance, et a rejeté les conclusions des parties au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant demandait la cessation d'actes de harcèlement moral et la résolution de différends avec plusieurs institutions publiques. Le juge a estimé que la demande ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière et ne présentait pas de conclusions relevant de son office. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, et à obtenir la reconstitution de son capital de points. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 21 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2024. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus d’inscription en Master 2 à l’Université Paris-Saclay pour l’année 2024-2025. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article L. 612-6 du code de l’éducation et du décret n° 2017-83 du 25 janvier 2017, relatifs à l’orientation des étudiants non admis en première année de master. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car ces textes ne s’appliquent qu’à la première année du deuxième cycle, et non à l’admission en Master 2. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'activité professionnelle de M. A, bien que réelle, ne présentait pas de caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses en France, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne sollicitant pas l'avis de la commission du titre de séjour, M. A ne justifiant pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait une décision du 18 avril 2024 du directeur général de la CPAM de l'Essonne prononçant une suspension d'urgence de son conventionnement pour trois mois. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’orientation scolaire de son fils, prise par la commission d’appel académique. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, Mme A n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté son désistement pur et simple et lui en a donné acte par ordonnance du 5 novembre 2024.