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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 694/1580

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2405914(TA78-2405914)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1, qui prévoit une admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou exceptionnels, est applicable aux ressortissants marocains pour les points non traités par l'accord bilatéral. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405879(TA78-2405879)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme A, ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. La requérante invoquait notamment son état de santé et sa vie privée et familiale sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire régulièrement habilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405878(TA78-2405878)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6§5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait pu légalement refuser le titre de séjour au motif que Mme A ne justifiait pas être à la charge de sa fille de nationalité française, condition requise par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2200079(TA78-2200079)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire d’Etiolles d’abroger ou de modifier le plan local d’urbanisme (PLU) communal. Les requérants contestaient notamment l’absence de rapport de présentation et le classement d’une partie de la parcelle AD19 en zone UC, qu’ils estimaient contraire aux objectifs de protection environnementale du code de l’urbanisme et au schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que le refus de la commune était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment ses articles L. 101-2 et L. 151-2.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409487(TA78-2409487)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la délivrance sous 48 heures d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, son contrat de travail ayant été suspendu après l'expiration de son titre le 29 septembre 2024. Le juge a estimé que la situation d'urgence invoquée, liée à la suspension de son contrat de travail, ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cet article. En outre, la requérante n'a pas démontré en quoi l'atteinte alléguée à ses libertés fondamentales serait manifestement illégale.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405827(TA78-2405827)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409475(TA78-2409475)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant demandait la cessation d'actes de harcèlement moral et la résolution de différends avec plusieurs institutions publiques. Le juge a estimé que la demande ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière et ne présentait pas de conclusions relevant de son office. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408373(TA78-2408373)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A C, ressortissant libyen, contestant un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A C, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2403522(TA78-2403522)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait une décision du 18 avril 2024 du directeur général de la CPAM de l'Essonne prononçant une suspension d'urgence de son conventionnement pour trois mois. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2205368(TA78-2205368)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, gérant de la SCI Roma Gestion, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Essonne du 20 juin 2022 le mettant en demeure de faire cesser la suroccupation d'un logement à Grigny. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car elle n'avait pas été présentée par un avocat, comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative pour les recours pour excès de pouvoir. En tout état de cause, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par M. B, notamment son absence de responsabilité dans la sous-location par le locataire, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique et L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2309280(TA78-2309280)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en annulation de la décision du 15 septembre 2023 prononçant son exclusion définitive de l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) des Yvelines Nord. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée par une ordonnance du 28 novembre 2023, était tenu de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. À défaut d’une telle confirmation et en l’absence de pourvoi en cassation, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 5 novembre 2024, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405829(TA78-2405829)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'activité professionnelle de M. A, bien que réelle, ne présentait pas de caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses en France, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne sollicitant pas l'avis de la commission du titre de séjour, M. A ne justifiant pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408944(TA78-2408944)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant gabonais, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du 9° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, celles-ci ayant été abrogées avant l'édiction de la décision attaquée. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard de l'état de santé et de la situation personnelle du requérant.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408939(TA78-2408939)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 13 juillet 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. B, ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un défaut d'examen particulier de la situation de M. B, père d'un enfant français mineur, en ne vérifiant pas s'il remplissait les conditions de délivrance de plein droit d'un titre de séjour prévues à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette circonstance fait obstacle à ce qu'il puisse légalement faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution est fondée sur les articles L. 423-7 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408903(TA78-2408903)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à l'association ESCTSQY de libérer un logement communal situé dans l'enceinte du groupe scolaire Jean Macé à Trappes. La juridiction a retenu que l'occupation sans droit ni titre de l'association depuis le 14 septembre 2024 faisait obstacle à la réaffectation du logement à un agent communal, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative, la résiliation de la convention d'occupation temporaire n'ayant pas été contestée.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406678(TA78-2406678)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2204911(TA78-2204911)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme A contestant un titre de recette de 61 349,94 euros émis par la commune de Fontenay-le-Fleury pour la démolition d'office de leur pavillon. Les requérants invoquaient des vices de forme (absence de signature, défaut de motivation) et contestaient le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rappelé que l'absence d'indication des bases de liquidation dans le titre ou par référence à un document joint méconnaît l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le tribunal a annulé le titre de recette pour ce motif de régularité formelle, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance, et a rejeté les conclusions des parties au titre des frais de justice.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408926(TA78-2408926)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 14 octobre 2024 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, rejetant les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de présomption d'innocence. La solution retenue confirme la légalité des mesures contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408654(TA78-2408654)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C tendant à la suspension de l'arrêté du 29 juin 2024 par lequel le maire de Raizeux ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les travaux étant déjà réalisés, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de M. C a donc été rejetée, et les conclusions de la commune et de M. B au titre des frais de justice ont été partiellement accueillies.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2405319(TA78-2405319)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B C. Le juge constate que la commission de médiation a reconnu le demandeur comme prioritaire et devant être logé d'urgence le 11 octobre 2023, et que le délai de six mois pour lui proposer un logement adapté est expiré sans offre effective. En application de l'obligation de résultat pesant sur l'État, il enjoint à la préfète de l'Essonne de présenter une offre de logement (type T1-T2) à M. B C, sous astreinte.

5 novembre 2024Résumé IA
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