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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son absence de démarches de régularisation et de ses nombreux antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, élu d'opposition à Savigny-sur-Orge, contestant le refus implicite du maire de lui mettre un local à disposition. Le tribunal a rejeté les exceptions de non-lieu et d’irrecevabilité soulevées par la commune. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet, estimant que la commune n'avait pas justifié de l'impossibilité de mettre un local à disposition dans des conditions équivalentes à celles de la majorité, en méconnaissance de l'article L. 2121-27 du code général des collectivités territoriales. Il a enjoint à la commune de mettre un local à disposition de M. B dans un délai de deux mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte, et a rejeté les conclusions indemnitaires faute de préjudice établi.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Mathieu Hillaire, conseiller communautaire, qui demandait l'annulation d'une délibération du 26 septembre 2022 portant décision modificative du budget principal 2022 de la communauté d'agglomération de l'Etampois Sud-Essonne, ainsi que d'un arrêté du 5 octobre 2022 fermant temporairement des piscines intercommunales. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la communauté d'agglomération, au motif que les actes attaqués, bien qu'ayant cessé de produire leurs effets, n'avaient pas été retirés. Sur le fond, il a jugé que la note de synthèse adressée aux élus avant la délibération était suffisante et que l'ajustement budgétaire litigieux n'était pas lié à la fermeture des piscines, intervenue postérieurement, écartant ainsi les moyens tirés du défaut d'information et de la méconnaissance de l'article L. 1612-4 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de la délibération du 22 septembre 2022 du conseil municipal de Savigny-sur-Orge portant remplacement de membres dans plusieurs commissions municipales. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe de parallélisme des formes, n'imposait de procéder à des délibérations ou votes distincts pour chaque commission, même si les textes de référence (articles L. 2121-22, L. 1413-1 et R. 2222-1 du code général des collectivités territoriales) étaient différents. Il a également estimé que l'absence de mention de l'amendement du requérant dans la délibération n'entachait pas celle-ci d'illégalité, le droit d'amendement n'étant pas garanti par la loi mais seulement par le règlement intérieur de la commune.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous prioritaire, malgré sa situation familiale et son séjour depuis 2019. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'un récépissé valable jusqu'au 28 novembre 2024 et ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B épouse A, qui contestait la décision de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) limitant à 4 000 euros l’aide de solidarité qui lui a été accordée en tant qu’enfant d’ancien harki. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, estimant cette somme insuffisante au regard de ses besoins de santé et de logement. Le tribunal estime que Mme A n’apporte aucun élément permettant de remettre en cause l’appréciation de l’administration, laquelle s’est fondée sur les critères prévus par le décret n°2018-1320 du 28 décembre 2018 (durée de séjour, ressources, charges, scolarisation). La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B, ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de procéder à l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'intéressé justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 4 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait des risques liés à des réseaux proxénètes au Portugal et sa prise en charge par sa tante en France. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas méconnu l'article 17 du règlement, qui permet une dérogation, et que les éléments présentés ne démontraient pas de défaillances systémiques au Portugal au sens de l'article 3 du même règlement. La décision a été prise sur le fondement des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 26 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré des risques de persécution en Turquie, la décision ne portant que sur le transfert vers l'Autriche où la demande pourra être examinée. Il estime que la preuve de la concordance des empreintes digitales avec celles relevées en Autriche est rapportée. Enfin, il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, la présence d'un frère en France ne constituant pas un motif suffisant pour déroger aux critères de responsabilité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa condamnation pour trafic de stupéfiants et de son absence de liens familiaux stables en France. La décision s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 novembre 2023 par lequel la préfète de l'Essonne refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante géorgienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, la commission du titre de séjour n'ayant pas été saisie alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 janvier 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur le titre professionnel d'administrateur d'infrastructures sécurisées, sans tenir compte du diplôme de licence professionnelle également détenu par la requérante, lequel figure sur la liste prévue à l'article D. 422-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour méconnaissance de l'article L. 422-10 du même code, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association Foyer laïque Haut-Vernet Rugby, qui contestait son exclusion des compétitions régionales 1 et réserves régionales 1 jusqu'à la fin de la saison 2023-2024, une amende de 1 000 euros et la publication de la sanction, prononcées par la commission d'appel de la Fédération française de rugby (FFR) le 6 décembre 2023. Le tribunal a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité de la bagarre générale survenue le 1er octobre 2023, ayant causé dix blessés, et que l'association n'avait pas démontré de manière objective et impartiale avoir agi en légitime défense. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code du sport et les règlements généraux de la FFR.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré avoir accompli des démarches suffisantes pour obtenir un rendez-vous en préfecture, ni justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. La décision rappelle que, pour les demandes de renouvellement, l'urgence est en principe constatée, mais qu'il incombe à l'étranger de prouver ses tentatives infructueuses d'obtention d'un rendez-vous, ce qui n'a pas été fait en l'espèce. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, conseiller municipal d'opposition, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de recouvrer le coût des moyens (adresses courriel, cartes de visite, frais de télécommunication) mis à disposition des élus avant la délibération du 24 mars 2022. Le tribunal a jugé que les dépenses litigieuses, notamment pour les adresses courriel, avaient été régularisées par cette délibération, qui fixe les modalités de prise en charge pour l'ensemble du mandat. Il a également estimé que la mise à disposition de cartes de visite ne nécessitait pas de délibération préalable. La solution s'appuie sur les articles L. 2121-13-1, L. 2121-29 et L. 2123-18 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la commune d'Aulnay-sur-Mauldre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du département des Yvelines de lui verser une subvention de 76 806,56 euros pour des travaux de voirie. Le tribunal a d'abord relevé que la décision implicite de rejet de la demande de subvention, née du silence gardé pendant deux mois, était devenue définitive faute d'avoir été contestée dans le délai de recours contentieux de deux mois. Il a ensuite jugé que le recours gracieux formé par la commune après l'expiration de ce délai, tendant au retrait de cette décision, n'était pas recevable, car il ne s'agissait pas d'un cas de fraude. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour mettre à jour son adresse et sa situation matrimoniale, et de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle disposait déjà d'un titre de séjour en cours de validité. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 7 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie, l'Allemagne ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement, ont été écartés, le tribunal considérant que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée et que la présence d'un oncle en France ne constituait pas un lien familial suffisant pour justifier l'application de la clause discrétionnaire. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 23 mai 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement par la société Novarchive Ile-de-France. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à un vice de procédure concernant le délai de convocation et la communication des pièces, ainsi qu'à l'absence de lien entre le mandat syndical et la procédure de licenciement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.