31 596 décisions disponibles — page 698/1580
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et exempt d'erreur manifeste d'appréciation au regard du règlement (UE) n° 2016/399 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de remise aux autorités italiennes.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 1er octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a jugé que la décision était légalement fondée sur le règlement Dublin III, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité de la mesure de transfert vers l'Espagne, État responsable de la demande d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mlle A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La décision est jugée suffisamment motivée, et le moyen tiré de l'article 3 du règlement n° 343/2003 est inopérant car ce texte a été abrogé. La requérante n'établit pas de droit à bénéficier de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement n° 604/2013, malgré la présence de son père en France. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B et Mme E, qui contestaient le refus du président du conseil départemental des Yvelines de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur enfant. Le juge constate que les requérants n'ont pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Malgré une demande de régularisation, ils n'ont pas fourni les pièces requises. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés à l'audience, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et suivants. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du 6 juillet 2023 confiant son enfant au service de l'aide sociale à l'enfance. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Carte mobilité inclusion "invalidité" – Tribunal administratif de Versailles – Incompétence de la juridiction administrative – Code de la sécurité sociale (L. 821-5). Allocation aux adultes handicapés et prestation de compensation du handicap – Tribunal administratif de Versailles – Incompétence de la juridiction administrative – Code de l'action sociale et des familles (L. 241-6, L. 241-9, L. 245-2). Affiliation gratuite à l'assurance vieillesse des parents au foyer – Tribunal administratif de Versailles – Incompétence de la juridiction administrative – Code de la sécurité sociale (L. 381-1, L. 142-1, L. 142-8). Le tribunal rejette l'ensemble des conclusions de Mme A comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, renvoyant les parties à saisir la juridiction judiciaire compétente.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 1er octobre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B, ressortissant angolais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal retient une erreur de fait et de droit, car M. B est titulaire d’un visa de long séjour valable jusqu’au 31 mai 2025, contrairement à ce qu’a estimé la préfète. En conséquence, l’annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 411-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La préfète est enjointe de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, et l’État est condamné à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) et de reconnaissance de travailleur handicapé. Tribunal administratif de Versailles. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir produit le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. Application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la CAF des Yvelines portant sur un indu de 8 023,38 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée le 16 février 2024 et restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de MM. A et E, qui contestaient l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 les mettant en demeure de quitter un parking à Villebon-sur-Yvette. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de base légale et l'absence d'atteinte à l'ordre public. Le tribunal a statué en application de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de lui reconnaître un droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, et M. A n'a pas régularisé ce vice malgré une demande en ce sens. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, qui contestait la délibération du 12 juillet 2024 l’ayant ajournée au diplôme d’État d’infirmier. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une incompétence, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucun moyen sérieux propre à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées n’était retenu.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait en Seine-et-Marne, relevant du ressort du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance du 31 octobre 2024, il a transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Yvelines refusant de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire du statut de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 avril 2025, régularisant ainsi sa situation administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contestant une décision du ministère de la justice lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu de 841 euros, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu d’affectation du requérant en tant que directeur du service de greffe judiciaire au tribunal de proximité d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de pension d’invalidité par la commission de recours amiable de la Caisse régionale d’Île-de-France. En application des articles L. 142-8 du code de la sécurité sociale et 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Versailles.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. B contestant un refus d’inscription en master M1 de santé publique à l’université Paris-Saclay. Le juge constate que le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande, ce qui la rend irrecevable. Sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande est irrecevable faute de requête au fond distincte. Sur celui de l’article L. 521-3, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision contestée. La requête est donc rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de certificat de résidence de Mme B, ressortissante algérienne, en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante étant en situation irrégulière depuis près d’un an et demi sans justifier d’éléments précis sur les effets graves et immédiats de la décision sur sa situation personnelle. La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.