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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 699/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409360(TA78-2409360)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A visant les décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour. Le juge a constaté que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et que le silence gardé par l'administration sur une demande fait naître une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence ou de moyen sérieux.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408694(TA78-2408694)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 1er octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a jugé que la décision était légalement fondée sur le règlement Dublin III, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité de la mesure de transfert vers l'Espagne, État responsable de la demande d'asile.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408966(TA78-2408966)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, qui contestait la délibération du 12 juillet 2024 l’ayant ajournée au diplôme d’État d’infirmier. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une incompétence, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucun moyen sérieux propre à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées n’était retenu.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2408905(TA78-2408905)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 février 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français avec une interdiction de circulation d'un an. Le juge estime que la mesure est disproportionnée car le requérant résidait en France depuis plus de cinq ans, ses enfants y étaient scolarisés, et sa condamnation pour violences conjugales ne constituait pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de restituer ses documents d'identité et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408771(TA78-2408771)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D E, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 28 septembre 2024 du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des articles 4, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la présence d'un cousin en France ne constituait pas un lien familial suffisant pour faire obstacle au transfert.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409248(TA78-2409248)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet pouvait légalement se fonder sur une menace pour l'ordre public, en l'absence de stipulation contraire de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA78-2206969(TA78-2206969)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Essonne d’effacer son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). En cours d’instance, la préfète a procédé à la levée de cette interdiction, et M. A s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408986(TA78-2408986)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’hospitalisation d’office en psychiatrie pour un tiers. Le juge a constaté que cette demande ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, car les décisions d’admission en soins psychiatriques sans consentement sont de la compétence du préfet ou du maire, et leur contestation relève du juge judiciaire (articles L. 3211-12 et L. 3216-1 du code de la santé publique). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409006(TA78-2409006)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Essonne de l'orienter vers un établissement de réadaptation professionnelle. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2409130(TA78-2409130)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 12 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient que le préfet s'est fondé à tort sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A avait déposé plusieurs demandes de renouvellement de son titre de séjour avant l'expiration de son récépissé. Cette erreur révèle un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, justifiant l'annulation de l'arrêté sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408576(TA78-2408576)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation des Yvelines concernant sa demande de logement prioritaire. Mme B s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 28 octobre 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 30 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2304254(TA78-2304254)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Nom-la-Bretèche à la SAS Linkcity Ile-de-France pour un ensemble de logements séniors. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple auquel il a été donné acté par ordonnance. La société pétitionnaire s’est également désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune présentées sur le même fondement ont été rejetées.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2307028(TA78-2307028)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saulx-les-Chartreux du 30 mars 2023 instaurant un périmètre d’étude. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a abrogé cette délibération par une nouvelle délibération du 20 juin 2024. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409323(TA78-2409323)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Villa Beach visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de manière suffisante une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré les pertes financières et les difficultés d'exploitation alléguées. La décision a été prise en application des articles L. 3332-15 du code de la santé publique et L. 521-2 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2404716(TA78-2404716)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d’admission au séjour, présentée par voie postale, était irrégulière car la préfecture n’avait pas prescrit ce mode de dépôt, ce qui empêchait la naissance d’une décision implicite faisant grief. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409345(TA78-2409345)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A, ressortissante syrienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, la requérante se maintenant en situation irrégulière depuis seize mois sans apporter d’éléments précis et circonstanciés sur les conséquences graves et immédiates de cette situation. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA78-2405000(TA78-2405000)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, ressortissante moldave, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 mars 2024 de la préfète de l’Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d’instance, la préfète a retiré cet arrêté par une décision du 28 mars 2024, communiquée au tribunal. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le magistrat désigné a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2402126(TA78-2402126)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Étampes à la SCCV Étampes Henri IV pour des logements, commerces et stationnements. La requérante s'est désistée de l'instance et de l'action, et la commune a accepté ce désistement. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin au litige.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2404759(TA78-2404759)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Essonne de renouveler son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable du 14 juin au 13 décembre 2024. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA78-2408506(TA78-2408506)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. E d’une demande de désignation d’un expert médical pour évaluer les conditions de sa prise en charge à l’hôpital Necker (AP-HP) à Paris, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14, 2°, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître d’un litige dont le fait générateur est situé à Paris.

29 octobre 2024Résumé IA
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