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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait la sanction d’interdiction de passer tout examen du baccalauréat pendant un an, prononcée par la commission de discipline de l’académie de Versailles pour fraude lors d’une épreuve de mathématiques. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment l’absence de mention du surveillant en chef, l’erreur de fait, ou le défaut de motivation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la similitude entre les feuilles de brouillon de l’étudiante et le corrigé d’une épreuve antérieure. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société SPIE Batignolles génie civil d’une demande de condamnation de l’État au paiement de travaux supplémentaires et de sommes dues au titre d’un marché public. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le décompte général du marché était devenu définitif faute de réclamation valable dans le délai contractuel. Il a également opposé l’autorité de la chose jugée, les demandes portant sur des chefs de préjudice déjà tranchés par un précédent jugement confirmé en appel. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Essonne avait ordonné la fermeture immédiate de l'établissement de la société SMR. Si l'urgence a été reconnue en raison de la situation financière précaire de la société, le juge a estimé que l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie n'était pas manifestement illégale, compte tenu de la gravité des manquements à l'hygiène constatés (présence de cadavres de rongeurs, déjections) constituant une menace immédiate pour la santé publique au sens de l'article L. 233-1 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, la situation d'urgence ayant justifié la procédure sans délai.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, un ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 8 mars 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de sa mère et de ses sœurs en France, car M. D conservait des attaches familiales à Madagascar. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la Convention, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que l'entrée en France de la requérante, munie d'un visa espagnol, n'était pas régulière faute de déclaration d'entrée obligatoire, conformément à l'article 22 de la convention de Schengen et à l'article R. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, le préfet a légalement refusé le certificat de résidence sur le fondement du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, sans erreur de fait. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et des articles 3-1 et 9-1 de la CIDE ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, brigadier-chef principal, qui contestait le refus implicite de la commune de A de lui accorder la protection fonctionnelle suite à des agissements de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a jugé que le courrier du 7 avril 2022 du conseil municipal informant Mme A du rejet de sa demande ne constituait pas une décision expresse, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ce courrier. En revanche, la décision implicite née le 9 avril 2022 du silence du maire a été reconnue comme existante, mais le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, car une décision implicite n'est pas illégale pour ce seul motif. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection fonctionnelle, et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, y compris ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation par mariage. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, titulaire d'un certificat de résidence algérien valable jusqu'en 2026, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. L'ordonnance rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, l'urgence doit être spécialement démontrée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits fondamentaux, notamment son droit au séjour garanti par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière prévue par ces dispositions n’était pas caractérisée, faute pour Mme C de justifier de conséquences graves et imminentes sur ses droits sociaux ou médicaux. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les éléments fournis par le requérant ne démontrant pas qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié pour sa sclérose en plaques au Maroc. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de M. B a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte professionnelle de VTC, assorti de conclusions indemnitaires. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses demandes par un mémoire du 23 octobre 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de son désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte d’administration judiciaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'être entendu, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2024 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas à examiner d'office la situation de l'intéressé sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier n'ayant pas sollicité ce titre. Enfin, le tribunal a jugé que M. C ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis plus de dix ans ni de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour en application de l'article L. 435-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 16 décembre 2022, constate que l'administration n'a que partiellement exécuté la décision en ne reconnaissant l'imputabilité au service de la pathologie de Mme A qu'à compter du 28 février 2020, et non depuis le 22 juin 2016 comme l'impliquait le jugement. Sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-1 du code de justice administrative, le juge de l'exécution rappelle qu'il lui appartient de préciser la portée de la décision initiale. Il enjoint à la rectrice de l'académie de Versailles de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie de Mme A à compter du 22 juin 2016, et de prendre les mesures financières et de remboursement des soins qui en découlent, sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Il estime que le préfet a pu légalement refuser le titre de séjour "salarié" sollicité sur le fondement de l'accord franco-marocain, en raison de l'absence de visa de long séjour et de l'irrégularité de l'activité professionnelle exercée sous couvert d'une fausse carte d'identité italienne. La décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 26 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la préfète de l'Essonne avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le parcours universitaire de M. A manquait de sérieux et de progression, alors qu'il avait validé un MBA et s'était inscrit en master 2, malgré des troubles psychiatriques. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose d'apprécier la réalité et le sérieux des études. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "étudiant" à M. A.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 22 novembre 2023 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé un titre de séjour à Mme A C, ressortissante marocaine de 71 ans, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge retient une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de sa présence continue en France depuis plus de 20 ans, de son état de santé très dégradé nécessitant un hébergement en EHPAD, et de son insertion associative. La décision est annulée en toutes ses dispositions, et il est enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 24 juin 2024 par laquelle la directrice académique des services de l'éducation nationale de l'Essonne a refusé l'affectation de la fille de Mme A dans les lycées demandés. La requérante soutenait que sa fille, résidant dans la zone de desserte de ces établissements, avait droit à y être affectée. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait apporté aucune justification au refus, en méconnaissance des articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l'éducation. La solution retenue est l'annulation de la décision pour erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines le 30 mai 2024. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de fait. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire. Il a considéré que Mme A ne justifiait pas de l'ancienneté et de l'intensité de ses attaches en France, ni de l'impossibilité pour sa fille de bénéficier de soins appropriés au Gabon. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 425-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 29 février 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que M. A ne s'était pas désisté de ses conclusions contre le refus de titre de séjour, mais a donné acte de son désistement d'office pour ce motif. En revanche, le tribunal reste saisi des conclusions contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, dont la légalité est examinée au regard des moyens soulevés, notamment la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales pertinentes.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A et M. B, qui demandaient la réduction de leur taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2022 via le plafonnement prévu à l'article 1391 B ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que Mme A ne pouvait en bénéficier car l'immeuble n'était pas son habitation principale, et que M. B ne remplissait pas la condition de revenus, sa cotisation n'excédant pas 50 % de ses revenus. Les arguments relatifs à leur situation financière ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande.