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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de la commune de Palaiseau, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'ordonner à la société VHV Allgemeine Versicherung AG de reprendre l'exécution de son marché d'assurances "dommages aux biens" jusqu'au 31 décembre 2024. La commune invoquait l'urgence liée à la protection de ses missions de service public en cas de sinistre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la commune de justifier précisément de ses besoins, du refus du prestataire de prolonger le contrat, ou des démarches entreprises pour conclure un nouveau marché depuis l'échec des appels d'offres. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une sanction de radiation prononcée par la Fédération française de kickboxing, muaythai et disciplines associées (FFKMDA), ainsi que d’une demande indemnitaire. Constatant que le siège de la fédération auteur de la décision attaquée se situe à Bagnolet (Seine-Saint-Denis), le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 23 octobre 2024, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A D, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le dépôt d'un dossier via le site "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de remise d'un récépissé. En l'absence de décision administrative préexistante, la requête était dirigée contre une décision inexistante et ne pouvait être régularisée. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que la simple attestation de dépôt d’un dossier via le site "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que M. B n’a pas obtenu de récépissé attestant d’une admission à souscrire une telle demande. En l’absence de décision implicite de refus, la requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas déposé une demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais seulement un dossier via un téléservice pour obtenir un rendez-vous. En l'absence de dépôt régulier et de récépissé, aucune décision implicite de refus n'était née, rendant la requête manifestement irrecevable. La demande a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré avoir déposé une demande de titre de séjour au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la simple création d'un compte sur le site "démarches simplifiées" ne constitue pas un dépôt valable. En l'absence de récépissé attestant d'une demande régulière, la décision implicite de refus est inexistante, rendant la requête irrecevable. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'affaire sans instruction préalable, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le dépôt d’un dossier via le téléservice « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’aucun récépissé n’avait été délivré. En l’absence de décision administrative existante, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré à M. A une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 20 avril 2025, régularisant ainsi sa situation. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, mais a maintenu sa demande de frais d’instance. Le juge des référés a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté municipal de mise en sécurité d’un mur mitoyen et à obtenir des injonctions. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune somme n’étant mise à la charge de quiconque.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Saint-Germain-Lès-Arpajon du 19 septembre 2023. En cours d’instance, le maire a retiré cette décision le 31 janvier 2024, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 23 octobre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées pour les deux parties.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental des Yvelines rejetant sa demande de carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". En cours d’instance, le département a attribué la carte sollicitée par une décision du 3 octobre 2024, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par Mme C au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B C et M. A C, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier général de Rambouillet pour des préjudices résultant d'une chute survenue le 26 décembre 2016, après une intervention chirurgicale. Les requérants invoquaient un défaut de surveillance et l'absence de clichés radiographiques de contrôle comme fautes engageant la responsabilité de l'établissement. Le tribunal a rejeté l'intégralité de leurs demandes, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que le lien de causalité avec les préjudices n'était pas certain. En conséquence, les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie du Puy-de-Dôme ont également été rejetées, et les dépens ont été laissés à la charge des requérants.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Essonne de réexaminer sa situation, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir en raison de son absence de logement et de problèmes de santé. Le juge a estimé que l'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures n'était pas établie, faute de pièces suffisantes démontrant un risque immédiat pour l'exercice de ses libertés. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant la réduction de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) et la fixation de son forfait logement. Le tribunal a jugé que la décision du président du conseil départemental des Yvelines, fondée sur les absences non justifiées de M. A aux rendez-vous d'insertion, était légale au regard des articles L. 262-37 et L. 262-38 du code de l'action sociale et des familles. La requête a également été rejetée comme tardive, la fin de non-recevoir soulevée par le département étant accueillie.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision de la préfète de l’Essonne refusant à Mme A la délivrance d’une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’expiration des récépissés et de l’obstacle à l’emploi pérenne, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant susceptible de méconnaître les articles L. 423-14 et R. 434-36 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B contestant le rejet de sa réclamation préalable par la direction générale des finances publiques. La requête a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne contenait que des allégations générales sur un redressement fiscal sans précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance après expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 25 juillet 2023 contre l'État pour défaut de relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. L'administration a exécuté son obligation le 2 février 2024, date de signature d'un bail correspondant aux besoins de l'intéressé. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte est fixée à 2 820 euros pour la période du 15 septembre 2023 au 2 février 2024, somme due au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF des Yvelines refusant la remise d’un indu d’aide personnalisée au logement de 659,38 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé à Mme A la remise totale de sa dette par une décision du 15 mai 2024. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision 48 SI du ministre de l'intérieur relative à son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 18 juin 2024, était tardive car le délai de recours de deux mois avait expiré le 31 juillet 2023, le pli recommandé contenant la décision ayant été avisé et non réclamé le 30 mai 2023. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne, a constaté que l'État s'était acquitté de son obligation de relogement envers M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, par la signature d'un bail le 30 janvier 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 500 euros par mois prononcée le 4 juin 2024, l'injonction ayant été exécutée avant son entrée en vigueur. La requête de l'administration a donc été accueillie, mettant fin à la procédure d'astreinte.