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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'avis du conseil médical interdépartemental du 11 juin 2024 la déclarant apte à reprendre ses fonctions. Le tribunal a jugé que cet avis constitue un acte préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, la décision finale relevant de l'autorité administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, de même que les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B E et Mme A D de leur recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du 10 octobre 2023 du maire de Saint-Germain-en-Laye leur refusant un permis de construire valant permis de démolir. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune solution au fond n'est retenue, la procédure s'achevant par cette décision de désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société PSG Training Center dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2023. Cet arrêté mettait en demeure la société de régulariser sa situation administrative au titre du code de l'environnement et de respecter les prescriptions d'une autorisation environnementale concernant l'aménagement du ru de Poncy. La requérante ayant déclaré se désister de l'instance, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui demandait la condamnation du service départemental d'incendie et de secours des Yvelines à lui verser 138 444 euros en réparation de préjudices liés à un accident de service survenu le 10 juillet 2013. Par une ordonnance du 21 octobre 2024, le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l'instance. Aucune condamnation n'a été prononcée.
Cette requête, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles par Mme C épouse A, ressortissante ivoirienne, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet des Yvelines pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que la requérante, entrée en France en 2019, n'avait sollicité un rendez-vous qu'en juin 2023 et ne justifiait d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa situation, sa demande étant déjà en cours d'examen. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester plusieurs décisions préfectorales refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la sous-préfecture de Saint-Germain-en-Laye de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande, alors même que son dossier était déjà en cours de traitement par la préfecture. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le juge considérant que la simple situation irrégulière et le souhait de suivre une formation professionnelle ne caractérisent pas une urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 29 août 2024 invalidant le permis de conduire de M. A, chauffeur de taxi. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car malgré l'impact professionnel invoqué, le caractère répété des infractions (11 infractions entre 2020 et 2022) et les exigences de sécurité routière priment sur l'intérêt du requérant. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 11 juillet 2023 du maire de Conflans-Sainte-Honorine s’opposant à la construction d’un abri de jardin. Par un mémoire du 21 septembre 2023, M. A s’est désisté de son instance. Ce désistement étant pur et simple, la magistrate désignée, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 21 octobre 2024.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le retrait définitif de sa carte professionnelle de conducteur de taxi par le préfet de police de Paris. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était réputé s’être désisté faute d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’une demande de remboursement des frais de mise en fourrière de son véhicule, s’élevant à 161,40 euros. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, dont les litiges relèvent de l’autorité judiciaire, sauf lorsqu’ils tendent à la réparation de dommages imputés à l’autorité administrative, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 325-1 et R. 325-12 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A épouse C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'exécuter une précédente ordonnance du 18 septembre 2024 lui enjoignant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, dès lors que l'intéressée disposait d'une procédure dédiée, sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code, pour obtenir l'exécution d'une décision de justice. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle le préfet de l'Essonne a rejeté la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant congolais. L'annulation est prononcée au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte. La demande de frais d'instance est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant la délibération du 10 juin 2024 par laquelle la commune de Boissy-le-Cutté a exercé son droit de préemption sur des parcelles. La requérante invoquait uniquement le caractère insuffisant du prix de préemption (1 200 euros) par rapport au prix déclaré (34 000 euros). Le juge a considéré ce moyen comme inopérant, car la contestation du prix relève de la compétence du juge de l'expropriation en application de l'article L. 215-17 du code de l'urbanisme. Sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant soudanais réfugié, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'examiner sa demande de titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas apporté de preuves suffisantes de la nécessité de se rendre en Éthiopie pour raisons médicales familiales. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de son certificat de résident. Le tribunal a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer la demande d'un étranger, et que l'absence de rendez-vous constitue une situation d'urgence. La solution retenue est que la mesure demandée est utile et ne fait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui justifie l'injonction sollicitée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur le domaine public fluvial à Corbeil-Essonnes. La demande de Voies navigables de France a été jugée urgente en raison des risques élevés de submersion et de l'absence de raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement. La mesure a été prise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans contestation sérieuse. L'expulsion doit être exécutée au plus tard le 31 octobre 2024.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme tardive la requête de Mme B, agent territoriale titularisée, qui contestait sa réaffectation décidée par le maire de Marcoussis le 30 août 2022. La décision de rejet de son recours gracieux, notifiée par lettre recommandée présentée le 23 décembre 2022 et non réclamée, est réputée régulièrement notifiée à cette date. La requête, enregistrée le 27 février 2023, dépasse le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sans qu'une remise en mains propres ultérieure ou des troubles anxieux ne puissent rouvrir ce délai.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour, ainsi qu'une injonction de délivrance. Le juge a estimé que les conclusions à fin de suspension étaient irrecevables, car le référé "mesures utiles" ne permet pas de suspendre l'exécution d'une décision administrative. S'agissant des conclusions à fin d'injonction, la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 12 juillet 2021 enjoignant à la préfecture de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous. La requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de sa demande par un acte enregistré le 12 octobre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement d’instance et d’action, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond ou sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de donner acte des désistements.