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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 711/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408454(TA78-2408454)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision de mise en paiement de la régularisation des charges de son logement de fonction pour l'année 2022. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Sans examiner la recevabilité de la requête ni le doute sérieux sur la légalité de la décision, le tribunal a donc rejeté la demande de suspension.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401109(TA78-2401109)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de l'Essonne de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas une motivation suffisante, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, le requérant n'a pas fourni les précisions nécessaires dans le délai imparti. Le tribunal a donc appliqué les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter l'affaire sans débat contradictoire.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401148(TA78-2401148)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte émise par la CAF des Yvelines pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement social de 140,32 euros. La requérante n’a soulevé que des moyens relatifs au bien-fondé de l’indu, sans justifier avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale. En l’absence de cette formalité, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408174(TA78-2408174)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 18 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure (remise des informations, entretien individuel) et de l'absence de preuve de la requête aux autorités croates. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407718(TA78-2407718)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, qui n'a pas sollicité d'audition préalable, ne pouvait se prévaloir d'une méconnaissance du droit d'être entendu. Il a considéré que la menace à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de M. E, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de la possibilité pour sa compagne et sa fille de le rejoindre au Portugal.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408341(TA78-2408341)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de naturalisation par mariage. Le juge a considéré que, bien que l'intéressée ait démontré l'indisponibilité persistante de créneaux de rendez-vous, elle ne justifiait pas d'une urgence suffisante, dès lors qu'elle disposait d'un certificat de résidence valable jusqu'en 2026 et n'établissait aucune incidence immédiate sur sa situation. La solution retenue rappelle que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner des mesures provisoires, n'est pas présumée pour une première demande de naturalisation et doit être démontrée par des circonstances particulières.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408099(TA78-2408099)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Police du 18 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et proportionné, et a confirmé la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408122(TA78-2408122)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation de précarité et de son état de santé, ainsi que d'une attente de plus de deux ans depuis son dépôt en ligne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la durée d'attente, bien qu'importante, ne suffisait pas à caractériser une urgence impérieuse justifiant un traitement prioritaire par rapport aux autres demandes. La décision a été rendue en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408524(TA78-2408524)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, réfugié, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’une carte de résident. En défense, le préfet des Yvelines a fait valoir qu’une attestation de prolongation avait été mise à disposition du requérant et que son dossier avait été transféré à la préfecture du Rhône en raison de son nouveau domicile à Lyon. Le juge des référés a constaté que ces mesures rendaient la demande sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que celles du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408517(TA78-2408517)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer une carte de séjour à M. A, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la perte imminente des droits à l'assurance maladie et l'impossibilité d'engager des démarches d'insertion, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-9, L. 424-10, L. 424-12 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2408492(TA78-2408492)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite de la préfète de l’Essonne de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser à M. B une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408473(TA78-2408473)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé suspension, était saisi par Mme B d’une demande visant à suspendre l’exécution de la décision du doyen de l’UFR Simone Veil-Santé du 23 septembre 2023, prise en exécution d’une précédente ordonnance du 29 août 2024. La requérante soutenait notamment que le doyen était incompétent et que l’université n’avait pas tiré les conséquences de la suspension ordonnée par le juge des référés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé, et s’est appuyé sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408469(TA78-2408469)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans prononcée par le maire de Trappes. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, inexactitude matérielle des faits, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou la recevabilité. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique. Les conclusions accessoires des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2206836(TA78-2206836)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme E d’une demande indemnitaire de 1 800 euros en réparation du préjudice subi suite à la chute d’un arbre sur son véhicule, stationné sur un parking public relevant de la communauté d’agglomération Cœur d’Essonne. Le tribunal a jugé que la requérante, en tant qu’usagère de la voie publique, avait établi un lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage. Il a estimé que la collectivité ne rapportait pas la preuve d’un entretien normal de l’arbre, compte tenu des éléments versés au dossier (constat amiable, photographies). En conséquence, la responsabilité de la communauté d’agglomération a été engagée sur le fondement du défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, et elle a été condamnée à verser à Mme E la somme de 1 800 euros, assortie des intérêts légaux à compter du 22 juillet 2020.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408152(TA78-2408152)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, entré en France en 2019, avait attendu plusieurs années avant de solliciter ce titre et n'invoquait aucun élément impérieux justifiant un traitement prioritaire. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, l'urgence doit être démontrée par des circonstances particulières, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408578(TA78-2408578)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que le requérant n'avait pas déposé une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais seulement sollicité un rendez-vous en préfecture. En l'absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions dirigées contre une décision inexistante. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2310687(TA78-2310687)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 5 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La décision est motivée par une insuffisance de motivation en fait du refus de séjour et par la méconnaissance des stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, M. B justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et pouvant prétendre à un titre de séjour de plein droit. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408533(TA78-2408533)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "talent - carte bleue européenne". La requête a perdu son objet en cours d'instance, la préfecture ayant finalement délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. Par une ordonnance du 17 octobre 2024, la juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408531(TA78-2408531)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre l’exécution d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 17 octobre 2024. Le tribunal a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408127(TA78-2408127)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai de traitement de plusieurs mois, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières impérieuses justifiant une priorité par rapport aux autres demandes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
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