LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 712/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408174(TA78-2408174)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 18 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure (remise des informations, entretien individuel) et de l'absence de preuve de la requête aux autorités croates. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2310687(TA78-2310687)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 5 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La décision est motivée par une insuffisance de motivation en fait du refus de séjour et par la méconnaissance des stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, M. B justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et pouvant prétendre à un titre de séjour de plein droit. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2205433(TA78-2205433)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant de société de sécurité privée. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas d'une certification professionnelle ou d'un certificat de qualification professionnelle attestant de connaissances en gestion administrative, comptable et générale, comme l'exigent les articles R. 612-24 et R. 612-33 du code de la sécurité intérieure. Les diplômes présentés par le requérant, notamment une licence professionnelle ivoirienne, ne répondaient pas aux critères prévus par ces textes. Par conséquent, la décision du CNAPS n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2309021(TA78-2309021)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines le 2 octobre 2023. Le tribunal a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), lequel concluait que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens soulevés, tirés d'une erreur de fait, d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen, ont été écartés. La décision s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408168(TA78-2408168)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait un arrêté de la préfète de l’Ain lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an, pris après une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la compétence du signataire était établie par une délégation régulière, et que la mesure était justifiée au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L.612-7). La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de retour.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408211(TA78-2408211)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 18 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la présence de membres de sa famille en France et des mauvais traitements subis en Croatie. Le tribunal a estimé que les défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil en Croatie n'étaient pas établies, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie notamment sur ce règlement et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2206836(TA78-2206836)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme E d’une demande indemnitaire de 1 800 euros en réparation du préjudice subi suite à la chute d’un arbre sur son véhicule, stationné sur un parking public relevant de la communauté d’agglomération Cœur d’Essonne. Le tribunal a jugé que la requérante, en tant qu’usagère de la voie publique, avait établi un lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage. Il a estimé que la collectivité ne rapportait pas la preuve d’un entretien normal de l’arbre, compte tenu des éléments versés au dossier (constat amiable, photographies). En conséquence, la responsabilité de la communauté d’agglomération a été engagée sur le fondement du défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, et elle a été condamnée à verser à Mme E la somme de 1 800 euros, assortie des intérêts légaux à compter du 22 juillet 2020.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408107(TA78-2408107)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A C, ressortissant cubain, contestant l'arrêté du 15 janvier 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A C s'étant maintenu irrégulièrement après le rejet définitif de ses demandes d'asile. Il a écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du risque en cas de retour à Cuba, faute d'éléments probants. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408127(TA78-2408127)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai de traitement de plusieurs mois, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières impérieuses justifiant une priorité par rapport aux autres demandes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408130(TA78-2408130)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), faute de lien familial établi en France, ni l'article 3 de la même Convention (risque de traitements inhumains ou dégradants), en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Italie. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408152(TA78-2408152)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, entré en France en 2019, avait attendu plusieurs années avant de solliciter ce titre et n'invoquait aucun élément impérieux justifiant un traitement prioritaire. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, l'urgence doit être démontrée par des circonstances particulières, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408578(TA78-2408578)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que le requérant n'avait pas déposé une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais seulement sollicité un rendez-vous en préfecture. En l'absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions dirigées contre une décision inexistante. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407768(TA78-2407768)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit, M. A s'étant maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son récépissé de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation pénale et de l'absence d'attaches familiales en Algérie.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408341(TA78-2408341)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de naturalisation par mariage. Le juge a considéré que, bien que l'intéressée ait démontré l'indisponibilité persistante de créneaux de rendez-vous, elle ne justifiait pas d'une urgence suffisante, dès lors qu'elle disposait d'un certificat de résidence valable jusqu'en 2026 et n'établissait aucune incidence immédiate sur sa situation. La solution retenue rappelle que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner des mesures provisoires, n'est pas présumée pour une première demande de naturalisation et doit être démontrée par des circonstances particulières.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408122(TA78-2408122)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation de précarité et de son état de santé, ainsi que d'une attente de plus de deux ans depuis son dépôt en ligne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la durée d'attente, bien qu'importante, ne suffisait pas à caractériser une urgence impérieuse justifiant un traitement prioritaire par rapport aux autres demandes. La décision a été rendue en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408099(TA78-2408099)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Police du 18 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et proportionné, et a confirmé la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405796(TA78-2405796)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que travailleur temporaire, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2405790(TA78-2405790)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge retient que le refus est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du parcours scolaire et des efforts d'insertion professionnelle du requérant, notamment ses contrats d'apprentissage et une promesse d'embauche. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne soit examiné. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination en découle.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2405782(TA78-2405782)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel le préfet des Yvelines refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant mauritanien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France depuis 1995, de la régularité du séjour depuis 2004 et de l'insertion professionnelle du requérant. Il a également relevé que le passeport produit n'était pas frauduleux. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2405799(TA78-2405799)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 juin 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation sur son ancienneté professionnelle et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, compte tenu de l'absence de justificatifs suffisants d'une intégration professionnelle stable et ancienne. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-tunisien.

16 octobre 2024Résumé IA
← Précédent709710711712713714715Suivant →Page 712/1580
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions