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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d’une terrasse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, les documents exigés par l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme pour justifier de la régularité de son occupation ou détention du bien. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C A, qui contestait une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Corbeil-Essonnes. Le juge constate que le requérant n’a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au bénéficiaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En l’absence de cette régularisation, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de la présence de ses quatre enfants en France. Le tribunal a écarté ce moyen, faute pour M. B d'établir par des pièces probantes sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si le délai de traitement de sa demande était long, l'intéressé n'apportait pas d'éléments impérieux justifiant un examen prioritaire par rapport aux autres demandes. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a relevé d'office que la requête était irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n'étant intervenue, la demande d'annulation a été rejetée sans examen au fond.
Licenciement d’un salarié protégé – Autorisation administrative. Tribunal administratif de Versailles. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d’avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. A B contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant résidait à Hanches, dans le département d'Eure-et-Loir, à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif d'Orléans. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ESE France SA. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 1 d'un marché public de fourniture et gestion de bacs et de prestations d'enquêtes, attribué par la communauté d'agglomération de Versailles Grand Parc. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment motivé le rejet de l'offre et que la méthode de notation, bien qu'ayant conduit à une note de 0/35 pour la requérante sur un sous-critère du prix, n'était pas entachée d'irrégularité. Il a également jugé que le choix de ne pas allotir davantage les prestations et l'absence de détection d'une offre anormalement basse n'étaient pas constitutifs d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête visant à contester un jugement du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles L. 211-2, R. 221-7 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’était pas compétent pour connaître de cet appel, cette compétence relevant de la Cour administrative d’appel de Versailles. Par conséquent, l’ordonnance prononce le renvoi du dossier à cette cour.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B. Ce dernier sollicitait la modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé que M. B avait été convoqué le 14 octobre 2024, rendant ses conclusions sans objet. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement. Constatant que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine, le tribunal s’est déclaré incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé, dont la demande est en cours depuis 2022, n'invoque que le caractère déraisonnable du délai et ne justifie pas de circonstances particulières, la simple détention d'un CDI étant insuffisante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la communauté d'agglomération Cœur d'Essonne Agglomération, qui contestait un titre de perception de 1 359 866 euros émis par l'État au titre d'un complément de prix différé, suite à la revente d'une parcelle issue de la cession à l'euro symbolique de la base aérienne 217. La requérante soutenait notamment que le calcul du complément de prix devait intégrer l'ensemble de ses dépenses, sans distinction de date, et que la proratisation des charges était erronée. Le tribunal, appliquant l'article 67 de la loi du 27 décembre 2008, a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du titre exécutoire et de la décision de rejet de la contestation préalable.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la communauté d'agglomération Cœur d'Essonne Agglomération contestant un titre de perception de 1 089 271 euros émis par l'État au titre d'un complément de prix différé, suite à la revente d'une parcelle issue de la cession à l'euro symbolique de la base aérienne 217. Le litige portait sur le calcul de ce complément de prix, notamment la prise en compte des dépenses déductibles et la méthode de proratisation, en application de l'article 67 de la loi du 27 décembre 2008. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant que la direction départementale des finances publiques avait correctement appliqué les textes, et a donc validé le titre de perception ainsi que la décision de rejet de la contestation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion présentée par le Syndicat intercommunal des lycées du district scolaire de Sartrouville (SILS) à l'encontre de M. A, occupant sans titre d'un logement de fonction. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le SILS de démontrer que le maintien dans les lieux portait une atteinte grave et immédiate au fonctionnement du service public, l'occupation n'empêchant pas l'accès au site et aucun nouveau gardien n'ayant été recruté. La solution retenue s'appuie sur les conditions cumulatives d'urgence et d'utilité posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans application directe des dispositions du code général des collectivités territoriales ou du code de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Versailles a condamné le conseil départemental des Yvelines à indemniser M. et Mme A pour des préjudices résultant d'une tentative de vol par effraction commise le 26 janvier 2019 par un mineur placé sous sa garde. La responsabilité sans faute du département a été engagée sur le fondement des articles 375-3 du code civil et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a alloué 120 euros aux requérants pour leur préjudice matériel (franchise non remboursée) et 500 euros chacun pour leur préjudice moral. Il a également condamné le département à verser 979,13 euros à la MACIF, subrogée dans les droits des assurés en application de l'article L. 121-12 du code des assurances.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la communauté d'agglomération Cœur d'Essonne Agglomération, qui demandait l'annulation d'un titre de perception de 3 380 350 euros émis par l'État au titre d'un complément de prix différé, consécutif à la revente de parcelles issues de l'ancienne base aérienne 217. La contestation portait sur le calcul du complément de prix, notamment la prise en compte des dépenses, la proratisation des charges et l'interprétation de l'article 67 de la loi du 27 décembre 2008. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, tenant à l'objet des dépenses, à la superficie à retenir pour le prorata et à l'absence de plus-value, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel le préfet des Yvelines refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'acte de naissance de M. A était frauduleux, alors que ce dernier produisait un passeport valide et une attestation officielle confirmant son identité. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil, qui régissent la force probante des actes d'état civil étrangers. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au parent d'enfant français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision préfectorale légalement fondée et suffisamment motivée.