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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant indien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que la préfète s'était fondée sur l'absence d'autorisation de travail, mais que M. A produisait une autorisation de travail délivrée par le ministre de l'intérieur le 11 septembre 2023. Cette circonstance a conduit le tribunal à considérer que la décision de refus était entachée d'une erreur de fait et d'une erreur de droit au regard des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 25 avril 2024, incluant le refus de titre, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, et a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. A.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-sénégalais, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de l'absence de démonstration d'une intégration particulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que les citoyens de l'Union européenne peuvent faire l'objet d'une telle mesure sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge que la menace à l'ordre public est caractérisée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé pour des faits graves et réitérés, et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier d'une insertion ou de liens personnels et familiaux en France.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire tacite délivré par le maire du Mesnil-Saint-Denis à Mme A pour la construction d'une maison d'habitation. Le juge a relevé que la condition d'urgence n'était pas établie, les travaux ayant débuté sans démontrer un préjudice grave et immédiat pour le requérant. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1, R. 431-1, R. 431-6 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'intégralité de l'acte attaqué, la dernière page comportant le dispositif manquant. Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, celui-ci n'a pas fourni le document complet dans le délai imparti. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de Mme A, agent de police municipale radiée des cadres après le retrait de son agrément par le préfet. La requérante soutenait que cette radiation constituait un licenciement pour insuffisance professionnelle, lui ouvrant droit à l'indemnité prévue par le décret du 7 février 1985. Le tribunal a jugé que le retrait d'agrément, fondé sur l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure, ne constitue pas un licenciement pour insuffisance professionnelle au sens de l'article L. 553-3 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la décision du maire refusant l'indemnité a été validée.
Requête en annulation d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. L’arrêté attaqué, notifié le 24 avril 2024, devait être contesté dans un délai de trente jours, or la requête a été enregistrée le 17 juin 2024, soit après l’expiration de ce délai. Application des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation de l'Essonne le 13 septembre 2023, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné à la préfète de l'Essonne de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision a été rendue par ordonnance le 11 octobre 2024.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 décembre 2023, sans offre reçue dans le délai légal. L’injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. En revanche, la demande d’astreinte fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative a été rejetée, le régime spécifique de l’astreinte prévu par le code de la construction et de l’habitation étant seul applicable. Les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation de l'Essonne avait reconnu sa demande de logement comme prioritaire et urgente le 17 janvier 2024, et qu'aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné à la préfète de l'Essonne de lui proposer un logement adapté. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La demande de rendez-vous en préfecture effectuée le 17 juin 2022 ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune décision implicite de rejet n’est donc née, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 janvier 2024. Constatant l'absence d'offre dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue impose à l'État d'exécuter la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société SA Real Fine Immo, qui contestait l'attestation du maire d'Orgeval relative à la conformité de travaux au permis de construire. La société demandait l'annulation de cette attestation et des refus implicites de délivrer une attestation de non-contestation, ainsi qu'une injonction sous astreinte. Par une ordonnance fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne une requête de M. A visant à obtenir la restitution de points de permis de conduire retirés suite à une infraction. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de M. A.
Refus implicite de délivrance d’un duplicata de titre de séjour suite à perte. Tribunal administratif de Versailles. Non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le titre de séjour ayant été délivré en cours d’instance. Rejet de la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Essonne suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Après un sursis à statuer dans l’attente de l’issue d’une procédure pénale connexe, M. A a finalement informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. Par ordonnance du 11 octobre 2024, la vice-présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, qui demandait la condamnation de la commune de Chevannes à l’indemniser pour la rupture de son contrat à durée déterminée. Le juge constate que M. D n’a pas produit la décision de rejet de sa réclamation préalable indemnitaire, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires sont irrecevables faute de liaison du contentieux. La requête est donc rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, agent public, contestant les refus de réintégration opposés par la commune du Perray-en-Yvelines les 16 juillet et 16 novembre 2021, et demandant réparation de ses préjudices. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, notamment la tardiveté des conclusions en annulation et l'absence de décision faisant grief. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, jugeant que les courriers attaqués ne constituaient pas des décisions administratives faisant grief et que, en tout état de cause, les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.