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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B C contestant les retraits de points consécutifs à huit infractions routières et la décision "48 SI" du 6 octobre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 13 octobre 2019, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le moyen unique tiré du défaut d'information préalable du contrevenant a été écarté pour l'infraction du 4 août 2017, le paiement de l'amende forfaitaire sur un outil électronique sécurisé établissant la délivrance de cette information. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016, d’un montant total de 196 420 euros. L’administration avait requalifié des bénéfices non déclarés de la société EJ Bâtiment, dont Mme B était gérante et associée, en revenus distribués sur le fondement des articles 109 et 110 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que Mme B, en tant que seule maître de l’affaire, était présumée avoir appréhendé ces distributions, et qu’elle n’apportait pas la preuve contraire, conformément à l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. La décision confirme le bien-fondé des impositions maintenues après dégrèvement partiel.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne le 14 juin 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, et le requérant n'a pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. D B, contestant le refus de la commission d’appel de l’académie de Versailles d’orienter leur fils en classe de première STI2D. Par un mémoire enregistré le 7 octobre 2024, les requérants ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 10 octobre 2024, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir des délais de paiement pour régler un indu d’activité non déclarée, d’un montant de 4 792,56 euros, réclamé par France Travail. Par un mémoire enregistré le 26 septembre 2024, M. B s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 octobre 2024. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Effistone, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 7 764 euros pour la période d’octobre à décembre 2021. Ce crédit portait sur des prestations facturées par l’association Junior CentraleSupélec avant l’immatriculation de la société. Le tribunal a jugé que les factures, bien que reprises par la société après son immatriculation, ne pouvaient ouvrir droit à déduction car elles avaient été émises au nom de la société en formation, dépourvue de personnalité juridique à cette date. La solution est fondée sur les articles 271 et 289 du code général des impôts, combinés aux articles 1842 et 1843 du code civil.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné le litige opposant la société IPODEC Normandie à l'Établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF) concernant le décompte général et définitif d'un marché public de travaux. La société requérante contestait le rejet implicite de sa réclamation et demandait le paiement de diverses sommes au titre de pénalités de retard injustifiées, de difficultés d'accès au site et de travaux supplémentaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, le juge du contrat n'ayant pas le pouvoir d'annuler de telles mesures. Sur le fond, les pénalités de retard n'ayant pas été reprises dans le décompte contesté, les difficultés d'accès étant imputables à la société, et les demandes de travaux supplémentaires étant soit infondées, soit déjà satisfaites ou non justifiées, la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de travaux.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Sienna Am France, venant aux droits de la société Acofi Gestion, qui sollicitait le versement d'intérêts moratoires pour le retard dans le remboursement de créances de crédit d'impôt recherche (CIR) des années 2013, 2014 et 2015. La juridiction a estimé que la demande de paiement de la créance cédée, présentée par la société cessionnaire le 7 décembre 2017, ne constituait pas une réclamation contentieuse au sens de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales, mais une simple demande de paiement. Par conséquent, le délai de paiement n'a pas excédé le délai de deux mois prévu par l'article L. 208 du même livre, et aucun intérêt moratoire n'était dû. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 190 et L. 208 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B contestant le retrait de douze points de son permis de conduire suite à six infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'infraction du 17 juillet 2020, l'administration ayant retiré cette décision de son dossier. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté les moyens du requérant, jugeant que l'absence de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions est établie par les mentions au système national du permis de conduire. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que des articles 529 et suivants du code de procédure pénale.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un litige fiscal opposant la SAS CIS Bio International à l’administration, portant sur la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties dues au titre des années 2017 et 2018. La société requérante conteste l’inclusion dans la base imposable de divers biens et immobilisations, en se fondant sur des interprétations de la loi fiscale issues de la doctrine administrative (BOI-IF-TFB-10-10-10, BOI-TF-TFB-10-50-30, BOI-IF-TFB-20-20-10-10). Le tribunal statue en formation de la 7ème chambre, dans le cadre d’un recours de plein contentieux, et doit se prononcer sur la qualification de ces biens (meubles ou immeubles, constructions ou outillages industriels exonérés) au regard des articles 1382 et suivants du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision vise à déterminer si les éléments litigieux (biens déplaçables, actifs de démantèlement, équipements spécialisés, travaux d’entretien) doivent être exclus de l’assiette de
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A contestant un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 8 717,56 euros pour la période de février 2021 à juin 2022, notifié par Pôle emploi (devenu France travail). La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, car le requérant n'avait pas saisi le médiateur régional de Pôle emploi avant d'introduire son recours contentieux, comme l'exige l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n°2022-433 du 25 mars 2022 pour les décisions individuelles relatives à l'ASS. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la réformation et la réduction de la sanction disciplinaire de révocation prononcée par le ministre de la justice le 10 juin 2024. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de se substituer à l'administration pour réformer une sanction disciplinaire. En conséquence, les conclusions de Mme A ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient l'incompétence territoriale du préfet de police, la requérante résidant dans les Yvelines, en application des articles R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet compétent de réexaminer sa situation dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme C au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SCI Eglantine, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société invoquait l'exonération pour vacance indépendante de sa volonté prévue à l'article 1389 du code général des impôts, en raison de malfaçons affectant un immeuble situé à La-Celle-Saint-Cloud. Le tribunal a jugé que les désordres constatés ne rendaient pas l'immeuble inhabitable et que la SCI n'avait pas entrepris de démarches suffisantes pour le louer, notamment à un prix minoré. Par conséquent, la vacance n'a pas été considérée comme indépendante de la volonté du contribuable, et la demande a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision de retrait de quatre points consécutive à l'infraction du 23 décembre 2021, au motif que la condamnation pénale correspondante n'était pas devenue définitive, la réalité de l'infraction n'étant donc pas établie au sens de l'article L. 223-1 du code de la route. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, celui-ci étant inopérant, et a écarté les autres contestations relatives aux infractions de 2018 et 2017. La solution retenue conduit à l'annulation partielle de la décision "48 SI" du 5 juillet 2022 invalidant le permis de conduire, dans la mesure où elle reposait sur ce retrait illégal.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour et de débloquer son compte ANEF. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car l'attestation de décision favorable dont elle dispose lui permet déjà de justifier de la régularité de son séjour et d'occuper un emploi. La requérante n'a pas démontré que ses démarches professionnelles étaient entravées de manière suffisamment grave pour justifier une intervention en référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B contestant le retrait de vingt-et-un points de son permis de conduire pour onze infractions routières. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à quatre infractions dont les points avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête, et a constaté un non-lieu à statuer pour une infraction dont les mentions avaient été supprimées du dossier. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-3 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction suite au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour "Passeport Talent". Le juge a rappelé l'obligation de l'administration de délivrer une attestation de prolongation d'instruction lorsque la demande est complète et déposée dans les délais, conformément à l'article R. 432-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure sollicitée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné deux requêtes jointes de M. C, concernant le refus implicite de sa demande de regroupement familial pour sa conjointe et une demande indemnitaire pour carence fautive de l'administration. Sur la requête en excès de pouvoir, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que l'accusé de réception de la demande ne comportait pas les mentions obligatoires sur les délais et voies de recours, rendant ainsi le recours recevable. Le tribunal a ensuite annulé la décision implicite de rejet, considérant que le préfet n'avait pas établi que M. C ne remplissait pas les conditions de revenus et de logement pour le regroupement familial, et a enjoint à la préfète de statuer à nouveau dans un délai de deux mois. Enfin, la demande indemnitaire a été rejetée, faute de lien de causalité direct entre la carence alléguée et les préjudices invoqués.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme A épouse C, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder la prime spéciale d'installation. En cours d'instance, le ministre a finalement octroyé cette prime par une décision du 19 septembre 2024, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.