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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 721/1580

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2205250(TA78-2205250)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016, d’un montant total de 196 420 euros. L’administration avait requalifié des bénéfices non déclarés de la société EJ Bâtiment, dont Mme B était gérante et associée, en revenus distribués sur le fondement des articles 109 et 110 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que Mme B, en tant que seule maître de l’affaire, était présumée avoir appréhendé ces distributions, et qu’elle n’apportait pas la preuve contraire, conformément à l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. La décision confirme le bien-fondé des impositions maintenues après dégrèvement partiel.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405427(TA78-2405427)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne le 14 juin 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, et le requérant n'a pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2109687(TA78-2109687)

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un litige fiscal opposant la SAS CIS Bio International à l’administration, portant sur la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties dues au titre des années 2017 et 2018. La société requérante conteste l’inclusion dans la base imposable de divers biens et immobilisations, en se fondant sur des interprétations de la loi fiscale issues de la doctrine administrative (BOI-IF-TFB-10-10-10, BOI-TF-TFB-10-50-30, BOI-IF-TFB-20-20-10-10). Le tribunal statue en formation de la 7ème chambre, dans le cadre d’un recours de plein contentieux, et doit se prononcer sur la qualification de ces biens (meubles ou immeubles, constructions ou outillages industriels exonérés) au regard des articles 1382 et suivants du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision vise à déterminer si les éléments litigieux (biens déplaçables, actifs de démantèlement, équipements spécialisés, travaux d’entretien) doivent être exclus de l’assiette de

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2108108(TA78-2108108)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné le litige opposant la société IPODEC Normandie à l'Établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF) concernant le décompte général et définitif d'un marché public de travaux. La société requérante contestait le rejet implicite de sa réclamation et demandait le paiement de diverses sommes au titre de pénalités de retard injustifiées, de difficultés d'accès au site et de travaux supplémentaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, le juge du contrat n'ayant pas le pouvoir d'annuler de telles mesures. Sur le fond, les pénalités de retard n'ayant pas été reprises dans le décompte contesté, les difficultés d'accès étant imputables à la société, et les demandes de travaux supplémentaires étant soit infondées, soit déjà satisfaites ou non justifiées, la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de travaux.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2203984(TA78-2203984)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Effistone, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 7 764 euros pour la période d’octobre à décembre 2021. Ce crédit portait sur des prestations facturées par l’association Junior CentraleSupélec avant l’immatriculation de la société. Le tribunal a jugé que les factures, bien que reprises par la société après son immatriculation, ne pouvaient ouvrir droit à déduction car elles avaient été émises au nom de la société en formation, dépourvue de personnalité juridique à cette date. La solution est fondée sur les articles 271 et 289 du code général des impôts, combinés aux articles 1842 et 1843 du code civil.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2303480(TA78-2303480)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif au cannabis. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'agent ayant retenu le permis, un élève-gendarme étant un agent de police judiciaire compétent en vertu de l'article 20 du code de procédure pénale et de l'article L. 224-1 du code de la route. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. La décision de suspension a été jugée légale, fondée sur les résultats d'analyse toxicologique établissant l'usage de stupéfiants, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2303434(TA78-2303434)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48 SI" du 18 octobre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières commises en 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation du permis, celle-ci ayant été retirée et remplacée par une nouvelle décision notifiée le 30 janvier 2023. Sur le fond, le juge a rejeté les conclusions d'annulation des retraits de points, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, après avoir vérifié que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par ces textes. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407651(TA78-2407651)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la réformation et la réduction de la sanction disciplinaire de révocation prononcée par le ministre de la justice le 10 juin 2024. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de se substituer à l'administration pour réformer une sanction disciplinaire. En conséquence, les conclusions de Mme A ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2303029(TA78-2303029)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A épouse E, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu, en se fondant sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2303028(TA78-2303028)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour pour soins. Le tribunal a jugé que l'absence de date sur l'arrêté était sans incidence sur sa légalité et que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions relatives au titre "étudiant" (article L. 422-1 du CESEDA) qu'il n'avait pas sollicitées. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, dès lors que l'avis du collège de médecins de l'OFII concluait que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2208379(TA78-2208379)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B C contestant les retraits de points consécutifs à huit infractions routières et la décision "48 SI" du 6 octobre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 13 octobre 2019, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le moyen unique tiré du défaut d'information préalable du contrevenant a été écarté pour l'infraction du 4 août 2017, le paiement de l'amende forfaitaire sur un outil électronique sécurisé établissant la délivrance de cette information. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408014(TA78-2408014)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée de 375 euros. Le juge estime que le litige, portant sur un acte de poursuite lié au recouvrement d’une amende pénale, relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, c’est-à-dire de l’ordre judiciaire, en application des articles 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi que de l’article L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire. La requête est donc rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2300022(TA78-2300022)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de versement du « treizième mois » par la commune de Verrières-le-Buisson. La requête a été enregistrée moins de deux mois après la présentation de sa demande, alors qu’aucune décision implicite de rejet n’était encore née, en application des articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc prononcé le rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407770(TA78-2407770)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait sa fiche de notation pour 2022 et demandait des dommages et intérêts. La requête en annulation a été jugée tardive, car le délai de deux mois pour former un recours avait expiré avant son recours hiérarchique. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées en l'absence d'illégalité fautive. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408652(TA78-2408652)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne un recours en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) formé par des gens du voyage contre un arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 les mettant en demeure de quitter des parkings aux Ulis. Le juge rejette la requête comme irrecevable, estimant que le législateur a prévu une voie de recours spécifique contre ce type de décision (annulation dans un délai de 48 heures avec effet suspensif, selon l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000), ce qui exclut le recours au référé liberté. La solution retenue est donc le rejet de la demande sans examen au fond.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405500(TA78-2405500)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait un vice de procédure, soutenant que les décisions n'avaient pas été précédées de l'avis de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose un tel avis pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2304444(TA78-2304444)

Radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour fausses déclarations – Tribunal administratif de Versailles – Rejet de la requête en annulation de la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 3 avril 2023 confirmant une radiation de six mois. La requérante invoquait sa bonne foi et des difficultés de compréhension, mais n'a apporté aucun élément probant. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit manifestement insuffisamment précis, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2408692(TA78-2408692)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Chambourcy fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant un péril présenté par un bâtiment situé 64 route de Mantes, le juge a désigné une experte pour examiner les lieux, évaluer la gravité et l'imminence du danger, et proposer des mesures de mise en sécurité. La mission de l'expert inclut l'inspection du bâtiment et des mitoyens, et son rapport devra être remis sous dix jours.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403605(TA78-2403605)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire (RAPO) devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans débat au fond.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408680(TA78-2408680)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. C, ressortissant égyptien, qui contestait le refus implicite de la préfecture des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge rappelle que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via un téléservice ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir, et que la voie appropriée serait une requête en injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

9 octobre 2024Résumé IA
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