LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 719/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408154(TA78-2408154)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'inscription provisoire de son enfant à l'école maternelle de Bois d'Arcy. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant étant déjà scolarisé depuis la rentrée et bénéficiant d'un accompagnement pédagogique, et que la suspension de l'inscription serait préjudiciable à sa scolarité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408349(TA78-2408349)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de l'absence de démonstration d'une intégration particulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2404347(TA78-2404347)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-sénégalais, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2406860(TA78-2406860)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire tacite délivré par le maire du Mesnil-Saint-Denis à Mme A pour la construction d'une maison d'habitation. Le juge a relevé que la condition d'urgence n'était pas établie, les travaux ayant débuté sans démontrer un préjudice grave et immédiat pour le requérant. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1, R. 431-1, R. 431-6 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407150(TA78-2407150)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 lui retirant sa carte de résident, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405992(TA78-2405992)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la directrice académique des Yvelines d’affecter son enfant au collège Gassincourt. Le tribunal a rappelé que, selon l’article D. 211-11 du code de l’éducation, les élèves n’ont aucun droit à une dérogation scolaire et que les places disponibles sont d’abord attribuées aux élèves du secteur. Le motif du refus, fondé sur l’absence de capacités d’accueil, n’étant pas contesté, les arguments médicaux et relationnels avancés par le requérant ont été jugés inopérants.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405934(TA78-2405934)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du maire de Croissy-sur-Seine d'inscrire son fils A à l'école primaire Leclerc pour motif médical. Le tribunal a d'abord requalifié la décision du 1er juillet 2024 comme un rejet de recours gracieux, considérant que les conclusions étaient également dirigées contre la décision initiale du 25 juin 2024. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision du 1er juillet 2024. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. C n'apportait pas la preuve, par une attestation médicale conforme aux exigences des articles L. 212-8 et R. 212-21 du code de l'éducation, que l'état de santé de son enfant nécessitait des soins réguliers et prolongés assurés dans la commune d'accueil et non dans sa commune de résidence.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405406(TA78-2405406)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien régit spécifiquement l'admission au séjour pour activité salariée des ressortissants tunisiens. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni détournement de pouvoir en refusant la régularisation à titre exceptionnel.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405347(TA78-2405347)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Madame C, qui contestait la décision de la commission d'appel du collège des Hautes Rayes de Conflans-Sainte-Honorine refusant l'orientation de son fils en seconde générale et l'affectant en seconde professionnelle. Le tribunal a estimé que la commission d'appel s'était fondée sur les résultats scolaires insuffisants et la posture inadaptée de l'élève, sans commettre d'erreur de fait. Les arguments de la requérante, notamment les progrès estivaux de son fils, ont été jugés postérieurs à la décision et donc sans incidence sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles D. 331-23 et suivants du code de l'éducation.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405419(TA78-2405419)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, Mme A n'ayant pas démontré avoir été empêchée de présenter ses observations lors de l'instruction de sa demande. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2408121(TA78-2408121)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. A, un jeune majeur, pour contester la décision du département des Yvelines du 6 septembre 2024 refusant de poursuivre sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en retenant que la condition d’urgence était présumée remplie pour un jeune précédemment confié à l’ASE et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a donc suspendu l’exécution de cette décision et enjoint au département de réexaminer la situation de M. A.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405427(TA78-2405427)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne le 14 juin 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, et le requérant n'a pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2303716(TA78-2303716)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette l'opposition formée par M. B contre une contrainte de Pôle emploi (France Travail) visant à recouvrer un trop-perçu d’allocation de solidarité spécifique de 21 677,02 euros pour la période de septembre 2017 à août 2021. Le requérant soutenait avoir été mal informé par un conseiller sur l’obligation de déclarer son activité salariée d’éducateur sportif. Le tribunal applique les articles L. 5425-1 et R. 5425-2 du code du travail, qui limitent à trois mois le cumul de cette allocation avec une activité professionnelle, et constate que l’intéressé a exercé une activité continue. Faute de preuve d’une déclaration initiale ou d’une information erronée de l’administration, la contrainte est validée et l’opposition rejetée.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2208379(TA78-2208379)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B C contestant les retraits de points consécutifs à huit infractions routières et la décision "48 SI" du 6 octobre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 13 octobre 2019, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le moyen unique tiré du défaut d'information préalable du contrevenant a été écarté pour l'infraction du 4 août 2017, le paiement de l'amende forfaitaire sur un outil électronique sécurisé établissant la délivrance de cette information. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2205633(TA78-2205633)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête du liquidateur de la SCI Condorcet. Le tribunal a jugé que le droit de reprise de l'administration n'était pas prescrit, car une écriture comptable de la société au titre de l'exercice 2016 valait reconnaissance de la dette fiscale et avait interrompu la prescription. Il a également considéré que l'administration était fondée à vérifier la créance de report en arrière de déficit, même pour un exercice prescrit, en application de l'article L. 171A du livre des procédures fiscales. En conséquence, la demande de décharge des cotisations d'impôt sur les sociétés pour 2014 et la reconnaissance de la créance de report en arrière ont été rejetées.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2203984(TA78-2203984)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Effistone, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 7 764 euros pour la période d’octobre à décembre 2021. Ce crédit portait sur des prestations facturées par l’association Junior CentraleSupélec avant l’immatriculation de la société. Le tribunal a jugé que les factures, bien que reprises par la société après son immatriculation, ne pouvaient ouvrir droit à déduction car elles avaient été émises au nom de la société en formation, dépourvue de personnalité juridique à cette date. La solution est fondée sur les articles 271 et 289 du code général des impôts, combinés aux articles 1842 et 1843 du code civil.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2203048(TA78-2203048)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Sienna Am France, venant aux droits de la société Acofi Gestion, qui sollicitait le versement d'intérêts moratoires pour le retard dans le remboursement de créances de crédit d'impôt recherche (CIR) des années 2013, 2014 et 2015. La juridiction a estimé que la demande de paiement de la créance cédée, présentée par la société cessionnaire le 7 décembre 2017, ne constituait pas une réclamation contentieuse au sens de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales, mais une simple demande de paiement. Par conséquent, le délai de paiement n'a pas excédé le délai de deux mois prévu par l'article L. 208 du même livre, et aucun intérêt moratoire n'était dû. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 190 et L. 208 du livre des procédures fiscales.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2305706(TA78-2305706)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B contestant le retrait de douze points de son permis de conduire suite à six infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'infraction du 17 juillet 2020, l'administration ayant retiré cette décision de son dossier. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté les moyens du requérant, jugeant que l'absence de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions est établie par les mentions au système national du permis de conduire. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que des articles 529 et suivants du code de procédure pénale.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2109687(TA78-2109687)

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un litige fiscal opposant la SAS CIS Bio International à l’administration, portant sur la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties dues au titre des années 2017 et 2018. La société requérante conteste l’inclusion dans la base imposable de divers biens et immobilisations, en se fondant sur des interprétations de la loi fiscale issues de la doctrine administrative (BOI-IF-TFB-10-10-10, BOI-TF-TFB-10-50-30, BOI-IF-TFB-20-20-10-10). Le tribunal statue en formation de la 7ème chambre, dans le cadre d’un recours de plein contentieux, et doit se prononcer sur la qualification de ces biens (meubles ou immeubles, constructions ou outillages industriels exonérés) au regard des articles 1382 et suivants du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision vise à déterminer si les éléments litigieux (biens déplaçables, actifs de démantèlement, équipements spécialisés, travaux d’entretien) doivent être exclus de l’assiette de

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA78-2407535(TA78-2407535)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société LOGIREP d’une demande de provision de 8 459,98 euros en réparation du préjudice résultant du refus de concours de la force publique pour exécuter une expulsion. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 3 octobre 2024. Par ordonnance du 10 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’État.

10 octobre 2024Résumé IA
← Précédent716717718719720721722Suivant →Page 719/1580
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions