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Radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour fausses déclarations – Tribunal administratif de Versailles – Rejet de la requête en annulation de la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 3 avril 2023 confirmant une radiation de six mois. La requérante invoquait sa bonne foi et des difficultés de compréhension, mais n'a apporté aucun élément probant. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit manifestement insuffisamment précis, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait sa fiche de notation pour 2022 et demandait des dommages et intérêts. La requête en annulation a été jugée tardive, car le délai de deux mois pour former un recours avait expiré avant son recours hiérarchique. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées en l'absence d'illégalité fautive. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne un recours en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) formé par des gens du voyage contre un arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 les mettant en demeure de quitter des parkings aux Ulis. Le juge rejette la requête comme irrecevable, estimant que le législateur a prévu une voie de recours spécifique contre ce type de décision (annulation dans un délai de 48 heures avec effet suspensif, selon l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000), ce qui exclut le recours au référé liberté. La solution retenue est donc le rejet de la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de versement du « treizième mois » par la commune de Verrières-le-Buisson. La requête a été enregistrée moins de deux mois après la présentation de sa demande, alors qu’aucune décision implicite de rejet n’était encore née, en application des articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc prononcé le rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. C, ressortissant égyptien, qui contestait le refus implicite de la préfecture des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge rappelle que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via un téléservice ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir, et que la voie appropriée serait une requête en injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision "48 SI" du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En défense, le ministre a fait valoir que le capital de points du requérant avait été intégralement reconstitué à compter du 7 août 2021. Constatant que cette reconstitution rendait sans objet les conclusions de la requête, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Patrick André, agent public, qui demandait l’annulation de son compte rendu d’entretien professionnel pour 2023 et l’octroi d’une facilité de reclassement avec mutation et promotion. Le juge a estimé que les moyens soulevés contre le compte rendu étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis, notamment en ce qui concerne la prise en compte de son état de santé. Il a également rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’accorder un reclassement ou une promotion, ces conclusions étant irrecevables. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était confronté à une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Yvelines ayant convoqué le requérant pour déposer sa demande, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requête de M. A a ainsi été privée d'objet, et sa demande au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus du président du conseil départemental de l’Essonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "invalidité" ou "priorité". En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, ces contestations relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance du 9 octobre 2024, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes.
Rejet d'une demande de carte mobilité inclusion mention "stationnement" par le département des Yvelines. Le Tribunal administratif de Versailles, par ordonnance, rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, une surveillante pénitentiaire, qui contestait les retenues sur traitement pour absence de service fait entre février et mars 2023. La requérante n'a fourni aucun élément circonstancié ou pièce justificative pour étayer ses allégations, et ses moyens ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles L. 115-1, L. 822-1, L. 822-5 et L. 822-29 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 25 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à Mme A, ancienne agent territoriale admise à la retraite, de libérer le logement de fonctions qu'elle occupait sans titre depuis le 1er mai 2024 dans le collège Alain Fournier à Orsay. La condition d'urgence a été reconnue, car l'occupation irrégulière empêchait le recrutement d'un nouvel agent d'accueil, perturbant le fonctionnement du service. La solution retenue est fondée sur le code général de la propriété des personnes publiques, qui prévoit que la concession de logement est limitée à la durée des fonctions. Le tribunal a ordonné l'expulsion sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours suivant la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 23 juillet 2024 lui imposant, sur le fondement des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure, une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) pour une durée de trois mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que l'administration avait produit l'original signé de l'arrêté, préservant ainsi l'anonymat du signataire conformément aux règles applicables en matière de prévention du terrorisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint à l’école Polytechnique et à l’université Paris-Saclay de faire cesser des actes de harcèlement moral et autres violences professionnelles. Le juge a estimé que la requête, confuse et imprécise, ne permettait pas d’identifier les atteintes aux libertés fondamentales invoquées ni le lien de causalité avec l’urgence alléguée. En l’absence de démonstration d’une situation d’urgence caractérisée et d’une atteinte grave et manifestement illégale, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait avoir transmis l'autorisation de travail demandée, mais le juge constate que le moyen invoqué, portant sur un élément de fait, n'est pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée car elle ne comporte qu'un moyen manifestement insusceptible de venir au soutien de la demande. La décision rappelle que, selon l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code du travail, le titre "salarié" est conditionné à la présentation d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande du tribunal, la décision initiale de refus ni la preuve de son recours préalable obligatoire, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de l'Essonne à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour prononcer une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les éléments invoqués par le requérant, notamment sa durée de séjour, son processus de procréation médicalement assistée et sa procédure d'adoption, ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A B, ressortissant rwandais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour ou de débloquer son compte ANEF. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais requis et n'avait pas présenté un dossier complet, ce qui avait conduit à une décision de clôture de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une requête en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par Mme D et M. A, visant à suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré le 30 août 2023 par le maire du Vésinet à M. F pour la surélévation de sa maison. Les requérants invoquent plusieurs moyens de légalité externe (vice de forme, dossier de demande incomplet, avis irrégulier de l'Architecte des Bâtiments de France, absence d'autorisation de démolir) et interne (erreur de droit), estimant qu'ils créent un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme pour l'appréciation de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension du refus du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A avait été convoqué par la préfecture pour se voir remettre un récépissé dans le cadre de l'enregistrement de sa demande, rendant ainsi la décision contestée sans effet immédiat. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.