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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du ministre de l'intérieur du 25 juillet 2024. Cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure, lui imposait une interdiction de quitter la commune de Versailles et une obligation de présentation quotidienne au commissariat. Le tribunal a estimé que la mesure était justifiée par des raisons sérieuses de penser que le comportement de Mme B constituait une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre publics, en raison de la diffusion de messages faisant l'apologie d'actes de terrorisme. Il a également jugé que la mesure était adaptée, nécessaire et proportionnée à la finalité de prévention du terrorisme, et que l'état de santé de l'intéressée ne la rendait pas disproportionnée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A, ressortissant algérien, pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un récépissé. La solution retenue est fondée sur l'absence de réponse de l'administration à la demande déposée en février 2024 et sur l'urgence caractérisée par l'obligation pour l'intéressé de quitter le territoire tous les trois mois, perturbant sa vie familiale et professionnelle. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet refusant de lui renouveler sa carte professionnelle d’éducateur sportif. Par un mémoire du 1er octobre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2024. Aucune observation n’a été produite par l’administration.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2020. Le requérant soutenait qu'ayant cédé la totalité de ses parts dans la SASU B.T.R. avant la clôture de l'exercice 2020, il ne pouvait plus être considéré comme le "maître de l'affaire" et donc bénéficiaire des distributions. Le tribunal a jugé que, malgré la cession d'actions et la transmission de la présidence en novembre 2020, M. A n'avait pas accompli les formalités nécessaires (inscription au registre des mouvements) pour rendre la cession opposable à la société. En conséquence, il était toujours présumé avoir appréhendé les distributions, conformément au 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, concerne la responsabilité de l’État pour le défaut de remplacement de professeurs au lycée Henri Poincaré de Palaiseau. Mme B, agissant pour son fils et pour elle-même, demandait réparation pour 46 heures de cours d’anglais non dispensées en 2022-2023 et pour son propre préjudice moral. Le tribunal a jugé que l’absence de remplacement pendant une période appréciable constitue une faute de l’État, engageant sa responsabilité sur le fondement de l’obligation d’assurer les enseignements obligatoires prévue par le code de l’éducation. Il a partiellement fait droit à la demande en condamnant l’État à verser 460 euros à l’élève pour le préjudice subi, tout en rejetant la demande d’indemnisation de la mère pour préjudice moral.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de sa demande de congé bonifié. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait des décisions de la caisse d’allocations familiales des Yvelines relatives à des trop-perçus d’aide personnalisée au logement et de prime d’activité. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur un recours pour excès de pouvoir de la SARL ASGC Sécurité Privée, qui contestait des rappels de TVA pour 2014-2015 et une amende fiscale pour 2015. L’administration a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de l’amende à hauteur de 40 573 euros, rendant sans objet cette partie du litige. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande de décharge des rappels de TVA et pénalités, faute pour la société d’établir une irrégularité de l’avis de mise en recouvrement affectant ces impositions. La décision applique l’article 1737 du code général des impôts pour l’amende et l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme A B, qui avait repris l’instance engagée par sa mère décédée, Mme C B, contre l’hôpital de Houdan. La requérante demandait initialement la condamnation de l’établissement à lui verser 7 924,50 euros en réparation de préjudices, avec intérêts et capitalisation. Aucune observation n’a été produite par l’hôpital. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2021 en raison de charges omises liées à la cession d’un fonds de commerce. Le requérant n’a pas précisé la nature ni le montant des charges invoquées et n’a fourni aucun justificatif. Faute de moyen suffisamment étayé, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par l’administration. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure de protection des libertés fondamentales dans un délai de 48 heures, dès lors qu'elle avait elle-même attendu plusieurs mois avant de saisir le tribunal. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur la demande de M. B, gérant de la SARL "JH", qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, issues de rehaussements de bénéfices considérés comme des revenus distribués. Le tribunal a pris acte d'un dégrèvement partiel accordé par l'administration pour l'année 2017, rendant cette partie du litige sans objet. Pour le surplus, concernant l'année 2018, le tribunal a examiné si M. B pouvait être regardé comme le seul maître de l'affaire, condition pour le présumer bénéficiaire des distributions. Il a relevé que l'administration s'appuyait sur un élément obtenu par droit de communication auprès de la société Métro, sans en avoir informé le contribuable avant la mise en recouvrement, ce qui entache la régularité de la procédure. En conséquence, le tribunal a jugé que l'administration ne démontrait pas que M. B était le seul maître de l'affaire, et a prononcé la décharge des impositions restant en litige pour 2018, en application des articles 111 c) du code général des impôts et L. 76 B du livre des procé
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A. La requérante invoquait l’urgence liée à l’impossibilité de poursuivre ses études et de trouver un contrat d’apprentissage, ainsi que des moyens tirés du défaut de motivation et de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours au regard des délais de naissance de la décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’aux articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance statue sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SAS Byo Networks, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 391 223 euros au titre des années 2018 à 2021. La société n’a pas contesté le double emploi de dépenses de recherche déjà comptabilisées lors d’années antérieures, ce qui justifiait le refus de l’administration. Le tribunal a ainsi considéré que la société n’était pas fondée à obtenir le remboursement sollicité, ni les intérêts moratoires associés, en application des articles 244 quater B et 199 ter B du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la demande de l'EURL RC LOC, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 56 601 € pour 2020 et 1 755 € pour 2021. La société, propriétaire d'une villa en location meublée saisonnière en Corse-du-Sud, soutenait que ses prestations para-hôtelières (linge, réception, nettoyage) la rendaient redevable de la TVA, conformément à l'article 261 D, 4° b du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les éléments produits, notamment trois contrats de location pour 2019 et une facture globale de prestations, ne démontraient pas la fourniture habituelle d'au moins trois prestations hôtelières (nettoyage régulier, linge, réception) dans des conditions similaires à un établissement hôtelier professionnel. En conséquence, l'activité restait exonérée de TVA et la demande de remboursement a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Essonne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et non d'un renouvellement. La décision contestée ne portait pas, selon le tribunal, une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante, malgré son maintien en situation irrégulière et son insertion professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la restitution de biens saisis, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a estimé que le litige, portant sur l'exécution d'une ordonnance de restitution prise par le procureur de la République en application de l'article 41-4 du code de procédure pénale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus du maire de Houilles de leur délivrer un permis de construire modificatif visant à réduire la largeur de leur portail de 4 à 3 mètres. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était légal, car il était fondé sur l'article UH 12-1-4 du plan local d'urbanisme, qui exige que les places de stationnement soient accessibles par des manœuvres aisées. Il a estimé que la réduction de la largeur du portail rendait l'accès à l'une des places de stationnement difficile, nécessitant des manœuvres sur la voie publique, ce qui méconnaissait cette disposition. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Il a en revanche maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais celle-ci a été rejetée. L’ordonnance, rendue par un magistrat désigné en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ainsi le non-lieu à statuer sur le fond et rejette le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite d’abroger un arrêté d’expulsion, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.