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Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans l’Eure à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Rouen, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, dirigée contre l'arrêté du préfet de l'Essonne du 29 août 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté contesté s'était substitué à la décision implicite de rejet, rendant inopérants les moyens relatifs à cette dernière. Il a également jugé que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait la suspension de la décision du maire de Savigny-sur-Orge refusant de convoquer le conseil municipal pour retirer la protection fonctionnelle de ce dernier. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant n'étant pas de nature à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné le recours de M. A contre le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le tribunal a constaté que le CNAPS avait délivré la carte le 30 juin 2023, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas justifié avoir déposé une demande de renouvellement, ni établi l’existence des décisions attaquées. Malgré une demande de régularisation, il n’a produit aucun récépissé ou pièce probante. En l’absence de décision administrative existante, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, propriétaire d’un logement déclaré insalubre par arrêté préfectoral du 4 novembre 2021. Le requérant contestait cette décision en invoquant des erreurs de fait et d’appréciation, notamment sur la surface habitable et l’éclairement, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’insalubrité était établie au regard des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et L. 511-11 du code de la construction et de l’habitat, et que la mesure était proportionnée. En conséquence, il a confirmé la légalité de l’arrêté préfectoral et des décisions de rejet des recours gracieux et hiérarchiques.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester une décision du SIVOM Adainville Bourdonne Condé-sur-Vesgre la plaçant en congé de maladie non rémunéré. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir par un mémoire enregistré le 19 septembre 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 7 octobre 2024, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application de l'article L. 761-1 du même code n'a été retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive : notifiée le 2 août 2023 avec mention des voies et délais de recours, elle devait être présentée dans les trente jours, soit au plus tard le 4 septembre 2023, mais n'a été enregistrée que le 16 octobre 2023. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 776-2 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que le comportement de M. A, notamment la conduite sans permis, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que ceux relatifs au défaut de motivation et au droit d'être entendu. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ghanéen, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Yvelines du 28 septembre 2023 lui refusant la délivrance d'une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, ses revenus étant inférieurs au SMIC sur la période de référence.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 3 août 2023 par lequel le préfet de l'Essonne a refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant géorgien reconnu réfugié. Le tribunal relève que le préfet s'est fondé à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace à l'ordre public) pour refuser le renouvellement, alors que ce motif n'est pas applicable au renouvellement de la carte de résident, qui ne peut être refusé que sur le fondement des articles L. 411-5 et L. 432-3 du même code. La décision est donc annulée pour méconnaissance du champ d'application de la loi.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel le préfet des Yvelines refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. A était marié à une compatriote titulaire d'une carte de résident et père de trois enfants nés en France, justifiant d'une communauté de vie établie. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 novembre 2023 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne sollicitant pas l'avis du collège de médecins de l'OFII sur l'état de santé de la requérante, malgré la production d'un certificat médical. Cette irrégularité entache d'illégalité l'ensemble de l'arrêté, y compris les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il juge que la procédure suivie pour l’avis médical est régulière et que le préfet a produit l’avis du collège de médecins de l’OFII. Enfin, il estime que la décision de refus de séjour ne méconnaît pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne procédait pas d'un défaut d'examen, en se fondant notamment sur les antécédents judiciaires du requérant. Il a considéré que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, ce qui faisait obstacle à la délivrance d'un titre de séjour en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que la décision était suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également jugé que le préfet avait bien pris en compte la situation personnelle et familiale de l'intéressé, ainsi que sa demande d'asile antérieure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite du préfet de l’Essonne d’accorder un regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le préfet ayant finalement fait droit à sa demande le 11 janvier 2024, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à M. A.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours de l’invalidité rejetant sa demande de révision de sa pension militaire d’invalidité. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 octobre 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société 2B et de la société Al Madone, qui demandaient la condamnation de la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine à rétablir leur raccordement au réseau public d'assainissement et à réparer leur réseau privatif, ou à les indemniser. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que les conclusions à fin d'injonction (rétablissement du raccordement et inspection du réseau) n'étaient pas recevables car elles n'étaient pas présentées en complément de conclusions indemnitaires, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués par les sociétés n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 1331-7-1 et L. 1331-10 du code de la santé publique, L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales, et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait le versement par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de la somme de 16 000 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a estimé que l'obligation de paiement invoquée par M. A était sérieusement contestable, dès lors que l'ANAH avait engagé une procédure de retrait total de la subvention initialement accordée. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.