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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 19 août 2024 du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et qu’il était suffisamment motivé. Elle a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ne soient retenus.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière. Il rejette également le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation liée à un risque de traitement inhumain en Espagne, faute d'éléments probants. La solution retenue confirme la légalité de la remise de l'intéressé à l'Espagne, État responsable de sa demande d'asile en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait un risque de traitement inhumain en Italie, mais le tribunal a rappelé la présomption de conformité des États membres de l'UE aux normes de protection, notamment la convention européenne des droits de l'homme et le règlement Dublin III. Il a estimé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie, la circulaire italienne de 2022 étant insuffisante à elle seule. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet sa demande de suspension. Mme A s'est alors désistée de ses conclusions principales, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. L'État a été condamné à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il estime que la remise aux autorités autrichiennes, qui ont accepté la reprise en charge, ne méconnaît pas l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ni ne révèle d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant n'établissant pas de risque de traitement inhumain en Autriche. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'entretien individuel a été mené par un agent qualifié et que l'erreur de genre dans le compte rendu constitue une simple erreur de plume sans incidence. Les moyens tirés d'un risque de traitement inhumain en Espagne et de la présence de sa sœur en France sont jugés insuffisants pour faire obstacle au transfert. La décision applique le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 9 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation. Il retient que la décision est suffisamment motivée et que la situation personnelle et administrative du requérant, notamment son passé judiciaire et l’absence d’éléments établissant une vie familiale stable, justifie la mesure. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 612-6) et la convention européenne des droits de l’homme.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui demandait l’effacement de données la concernant dans le fichier des antécédents judiciaires (ex‑“système de traitement des infractions constatées”). Le tribunal se déclare incompétent, au motif que ce contentieux relève de la compétence du procureur de la République près le tribunal judiciaire, en application des articles 230-6 et 230-8 du code de procédure pénale et du décret n° 2012-652 du 4 mai 2012. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation familiale et de son passé judiciaire. Le tribunal a également rejeté les moyens d'illégalité par voie d'exception et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés contre la décision fixant le pays de destination.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la décision implicite du préfet des Yvelines refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser à M. A la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de M. A. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction le 26 septembre 2024, rendant sans objet sa demande de suspension. Le tribunal a donc rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction estime que la préfète de l'Essonne n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'intéressé, condamné pour des faits d'agression sexuelle et de harcèlement, représente une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux et professionnels stables en France.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A, qui demandait d'enjoindre au sous-préfet de Palaiseau de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte pas d'éléments nouveaux depuis le rejet d'une précédente demande similaire en juillet 2024. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 avril 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, dont l'accord franco-marocain et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Breuillet qui s'opposait à l'implantation d'une antenne relais par la société Next Tower. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant invoquée par la société au titre de la couverture 5G du territoire, n'était pas suffisamment établie en l'espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté municipal.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation sur le territoire pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la présence de M. D constituait une menace pour l'ordre public en raison de faits de violences conjugales, et qu'il ne justifiait pas d'une insertion sociale ou familiale suffisante en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a examiné la requête de M. B A, ressortissant géorgien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé un titre de séjour à Mme A D, ressortissante capverdienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France avec son concubin titulaire d'un titre de séjour et leurs trois enfants nés en France. Il enjoint à la préfète de réexaminer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure concernant la composition de la commission du titre de séjour, le défaut d'examen de sa situation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et la violation de la circulaire, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue en application des articles L. 435-1, L. 432-14 et R. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 29 avril 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation pour violences sur conjoint et sur mineur. Cette décision a été fondée sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.