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Le Tribunal administratif de Versailles a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par une technicienne hospitalière à la suite d’un accident de service survenu le 21 juillet 2021. La requérante, agent du centre hospitalier de Mantes-la-Jolie, souffre de douleurs lombaires persistantes et invoque des préjudices psychiques et financiers. Le juge des référés a estimé utile de désigner un expert sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, malgré l’absence de consolidation de l’état de santé, afin de permettre une première évaluation des préjudices. En revanche, la demande d’expertise a été jugée inutile concernant l’établissement d’une éventuelle faute de l’employeur, la requérante disposant déjà d’éléments suffisants pour saisir le juge du fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant des conditions matérielles d’accueil à M. B, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée a été prise par le directeur territorial de l’OFII à Créteil (Val-de-Marne), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Melun en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines à l'encontre de M. B, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant placé en rétention administrative en vue de l'exécution de la mesure d'éloignement. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants établissant un risque réel de traitement inhumain ou dégradant en cas de retour dans son pays d'origine.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 assignant à résidence M. B dans l’Oise pour 45 jours, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3, R. 922-4 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens, seul compétent car le lieu d’assignation (Beauvais) relève de son ressort.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant, initialement détenu à Fleury-Mérogis, avait été transféré au centre de rétention n°3 du Mesnil-Amelot. En application des articles R. 351-3 et R. 922-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige en raison du lieu de rétention du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société FLB Conseil d’un recours en plein contentieux contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur les sociétés et de rappels de TVA. En cours d’instance, l’administration fiscale a procédé à la mainlevée de la saisie et à la restitution des sommes, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 octobre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite par le ministre de l’intérieur de son recours contre plusieurs décisions de retrait de points de permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 5 août 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 octobre 2024. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requérante résidant en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis d’aménager pour une division foncière à Maisons-Laffitte. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement auquel la commune a acquiescé en abandonnant ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 3 octobre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que sa demande de logement a été reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Essonne le 13 décembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné à la préfète de l'Essonne de présenter une offre effective de logement à M. B. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours gracieux relatif à des retraits de points pour huit infractions routières. Par un mémoire enregistré le 12 août 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 octobre 2024. Aucune application des textes relatifs au contentieux des retraits de points n’a été effectuée au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a radié des registres du greffe la requête de M. B, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. La requête a été jugée comme un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. La radiation a été prononcée sur le fondement du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines pour mettre fin à l’astreinte imposée à l’État en vue d’obliger l’administration à proposer un hébergement à Mme A B. Le tribunal a constaté que Mme B avait signé un bail en avril 2022 et refusé une proposition de logement de transition en juin 2024, au motif qu’elle disposait déjà d’un logement. En application des articles L. 441-2-3-1 et L. 411-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a estimé que l’État s’était acquitté de son obligation. Par conséquent, il a ordonné qu’il n’y a pas lieu de liquider définitivement l’astreinte, sous réserve des sommes déjà versées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue impose à l'État d'exécuter son obligation de relogement sous peine de sanctions financières.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation des Yvelines le 12 décembre 2023, afin d’enjoindre au préfet de lui proposer un logement adapté. Constatant l’absence d’offre dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet de présenter une offre effective de logement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A C. Le juge estime que les circonstances invoquées par le requérant, telles que la perte d'opportunités d'emploi ou les difficultés familiales, ne caractérisent pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate au sens de la jurisprudence. En conséquence, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Bagnolet (Seine-Saint-Denis), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 3 octobre 2024, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un avenant à une convention de concession pour une crèche. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. M. B n'a pas suffisamment démontré en quoi l'avenant porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle d'élu ou à l'intérêt public. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une demande en cours, alors que le préfet faisait valoir que sa précédente demande avait fait l'objet d'un refus assorti d'une obligation de quitter le territoire français en 2022. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, faute de mesure utile et urgente justifiée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à Mme A, ressortissante camerounaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'absence de document de séjour compromettant la prise en charge médicale de l'intéressée. Le juge a ordonné cette mesure utile dans un délai de quinze jours, sous réserve de la présentation d'un dossier complet, sans assortir l'injonction d'une astreinte. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.