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Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne une requête de M. A visant à obtenir la restitution de points de permis de conduire retirés suite à une infraction. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de M. A.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation de l'Essonne avait reconnu sa demande de logement comme prioritaire et urgente le 17 janvier 2024, et qu'aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné à la préfète de l'Essonne de lui proposer un logement adapté. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauricienne, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective du père de l'enfant à son entretien et à son éducation, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit liée à l'avis du collège des médecins de l'OFII, et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la préfète ne s'était pas crue liée par l'avis médical, et que les conditions de l'article L. 425-9 n'étaient pas remplies, dès lors que Mme B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a donc été confirmée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant capverdien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Essonne. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, en considérant que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet de la Guyane du 1er décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 décembre 2023, sans offre reçue dans le délai légal. L’injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. En revanche, la demande d’astreinte fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative a été rejetée, le régime spécifique de l’astreinte prévu par le code de la construction et de l’habitation étant seul applicable. Les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Requête en annulation d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. L’arrêté attaqué, notifié le 24 avril 2024, devait être contesté dans un délai de trente jours, or la requête a été enregistrée le 17 juin 2024, soit après l’expiration de ce délai. Application des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'intégralité de l'acte attaqué, la dernière page comportant le dispositif manquant. Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, celui-ci n'a pas fourni le document complet dans le délai imparti. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, agent public, contestant les refus de réintégration opposés par la commune du Perray-en-Yvelines les 16 juillet et 16 novembre 2021, et demandant réparation de ses préjudices. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, notamment la tardiveté des conclusions en annulation et l'absence de décision faisant grief. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, jugeant que les courriers attaqués ne constituaient pas des décisions administratives faisant grief et que, en tout état de cause, les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, au motif que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour expirée ne privait pas la requête d'objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par le requérant, notamment la violation des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Refus implicite de délivrance d’un duplicata de titre de séjour suite à perte. Tribunal administratif de Versailles. Non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le titre de séjour ayant été délivré en cours d’instance. Rejet de la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé pour suspendre la décision du maire de Coignières du 3 juillet 2024 affectant Mme A au poste de chargée de mission et prorogeant son stage d'attaché territorial. Le juge des référés a rejeté la requête sans audience, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence caractérisée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant les décisions du maire du Perray-en-Yvelines des 16 juillet et 16 novembre 2021 refusant sa réintégration après un congé de maladie. La requérante demandait l’annulation de ces décisions, des dommages et intérêts, ainsi qu’une injonction de réintégration. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les courriers attaqués ne constituaient pas des décisions faisant grief, mais de simples informations, rendant les conclusions en annulation irrecevables. En conséquence, les conclusions indemnitaires et aux fins d’injonction ont également été rejetées, et Mme A a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société SEGE, qui contestait un avis de sommes à payer de 19 400 euros émis par la commune de Wissous pour des pénalités contractuelles. La société invoquait l'absence de décompte général et définitif faisant obstacle aux pénalités, mais le tribunal a jugé que les pièces produites (une facture non signée et un document du maître d'œuvre) ne suffisaient pas à établir l'existence d'un tel décompte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, sans que le tribunal ne se prononce sur les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le CCAG travaux (arrêté du 8 septembre 2009) et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction se déclare territorialement incompétente, car le requérant réside à Villejuif (Val-de-Marne), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Melun en application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que la circulaire du 28 novembre 2012 était inopérante et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa scolarité en France et la présence de sa famille. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Orgeval pour un groupe scolaire et une crèche. Le préfet s’est désisté purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 26 juin 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 octobre 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
circonstances de l'espèce, il y a lieu d'assortir cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 15e jour suivant la notification de la présente ordonnance. O R D O N N E : Article 1er : Il est enjoint au préfet des Yvelines de proposer à M. B A une offre effective d'hébergement dans une structure d'hébergement, un logement de transition, un logement-foyer ou une résidence hôtelière à vocation sociale, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la présente ordonnance. Article 2 : Une astreinte de 100 euros (cent euros) par jour de retard est prononcée à l'encontre de l'Etat si l'injonction prononcée à l'article 1er n'est pas exécutée dans le délai fixé. Le produit de cette astreinte sera versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A, au ministre délégué auprès du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargé du logement, et au préfet des Yvelines. Fait à Versailles, le 30 août
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. A contestant les refus implicites d’admission en master des universités de Rouen et Paris Nanterre. Le juge constate que le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (suspension, liberté fondamentale ou mesure utile) et n’a pas introduit de recours au fond. Aucune urgence justifiée ni atteinte grave à une liberté fondamentale n’est établie, et aucune mesure utile ne peut être ordonnée sans entraver l’exécution des décisions contestées. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.