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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de Police du 19 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’arrêté énonce suffisamment les considérations de droit et de fait. Il juge également que les circonstances personnelles invoquées par le requérant, notamment son contrat de travail, ne constituent pas une erreur manifeste d’appréciation. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que la demande d’asile de l’intéressé n’ait été présentée comme un obstacle à l’interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juin 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même convention (risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Maroc). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, dès lors que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 était applicable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de défaut de motivation. Il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, bien que non produit, n'était pas nécessaire pour établir la légalité de la décision, et que l'état de santé de M. A ne justifiait pas l'octroi d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge retient que le refus est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du parcours scolaire et des efforts d'insertion professionnelle du requérant, notamment ses contrats d'apprentissage et une promesse d'embauche. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne soit examiné. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination en découle.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que travailleur temporaire, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 juin 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation sur son ancienneté professionnelle et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, compte tenu de l'absence de justificatifs suffisants d'une intégration professionnelle stable et ancienne. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, qui contestait notamment le refus de permis de construire du 11 juillet 2022, des déclarations d'intention d'aliéner de 2013, un refus de communication de documents, et sollicitait des indemnités. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions dirigées contre la SAFER d'Île-de-France et a jugé irrecevables les conclusions contre les déclarations d'intention d'aliéner, qui ne constituent pas des décisions susceptibles de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de permis de construire était légal, le requérant ne démontrant pas l'existence d'un permis tacite ni la conformité de son projet au règlement du PLU. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de lien de causalité entre les fautes alléguées et les préjudices invoqués.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société IMD qui demandait l'annulation de la délibération du 16 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Villabé a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). La société invoquait notamment des vices de procédure (consultation incomplète des personnes publiques associées, défaut de publicité de l'enquête publique), une incompétence de la commune, et des erreurs d'appréciation concernant le classement en zone constructible d'une parcelle et la consommation d'espaces naturels. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, fondés sur les articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, L. 132-7 et L. 132-9 du code de l'urbanisme, R. 123-1 et R. 123-9 du code de l'environnement, ainsi que L. 151-4 et L. 151-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si les moyens ont été écartés comme infondés ou pour irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCCV Les Terrasses de Corbeil, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 juillet 2021 par lequel le maire de Corbeil-Essonnes avait refusé de proroger un permis de construire délivré initialement en 2018. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence (abandonné par la requérante) et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a considéré que le refus de prorogation était justifié, car le plan local d'urbanisme avait évolué défavorablement au projet et que les travaux n'avaient pas été entrepris dans le délai légal de trois ans, conformément aux articles R. 424-17 et R. 424-22 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Richard et Fils qui contestait un arrêté du préfet de l'Essonne du 26 octobre 2021. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 171-7 du code de l'environnement, mettait en demeure la société de cesser son activité de transit de terres et d'évacuer le site, faute d'autorisation au titre des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé que la société exploitait une installation relevant de la rubrique 2517 de la nomenclature des ICPE, sans avoir régularisé sa situation.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. et Mme B dirigée contre l'arrêté du 17 juin 2021 par lequel le maire de Vaugrigneuse ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de division d'un terrain en deux lots. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens relatifs à l'absence de mention de la superficie constructible, à l'affichage de l'arrêté et à la dénomination du lot, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant ces mentions. Il rappelle que l'autorisation d'urbanisme est délivrée sous réserve des droits des tiers et ne vérifie pas le respect des règles de droit privé, renvoyant les requérants à saisir les tribunaux civils pour leurs autres griefs. La décision est fondée sur les articles A. 424-8 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 20 juin 2024 prononçant une interdiction de séjour de 24 mois avec signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'interdiction de séjour n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la menace à l'ordre public et de son maintien irrégulier sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 juin 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une interdiction de retour d'un an et d'une fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Ytho, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Ris-Orangis du 25 avril 2022 refusant un permis de construire pour un bâtiment d'activités. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit concernant le cahier des charges de cession du terrain et le plan local d'urbanisme (PLU), n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 600-4-1, et le tribunal a également admis l'intervention de la commune de Ris-Orangis.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de la commune de Vaugrigneuse à lui verser 855 200 euros en réparation des préjudices résultant de l’annulation d’un refus de permis de construire (arrêté du 19 juin 2014) et d’un défaut d’exécution des jugements. Le tribunal a reconnu que l’illégalité de l’arrêté du 19 juin 2014 constituait une faute engageant la responsabilité de la commune, mais a écarté toute faute dans l’exécution des jugements, estimant qu’aucune mesure particulière n’était nécessaire. Concernant les préjudices, le tribunal a jugé que M. B n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir un lien de causalité direct entre la faute et les préjudices allégués, et a rejeté l’ensemble de ses conclusions indemnitaires. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application de textes spécifiques mentionnés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Saisi sur le fond, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son absence de titre de séjour et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public (garde à vue pour association de malfaiteurs terroristes). La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour exercer la profession d’agent de sécurité, s’est déclaré incompétent territorialement. Appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que, faute pour le requérant de justifier d’un lieu d’exercice professionnel déterminé, la compétence revenait au tribunal du ressort du siège de l’autorité ayant pris la décision, soit le tribunal administratif de Montreuil (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance du 16 octobre 2024, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Essonne du 20 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en fixant une interdiction de retour, compte tenu de la condamnation récente de l'intéressé pour vol en récidive et détention de faux documents, constituant un trouble à l'ordre public. La décision n'a pas non plus porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier étant célibataire et sans enfant, ses seuls liens familiaux en France étant son oncle et ses cousins. Les textes appliqués sont les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête des associations Patrimoine Environnement et Sauvons les Yvelines, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Conflans-Sainte-Honorine à la société Interconstruction pour un projet immobilier comprenant logements, commerces et un pôle de santé. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence d'étude géotechnique, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et le détournement de pouvoir, mais les a tous écartés comme infondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait de l'aide pour obtenir un titre de séjour étudiant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne présentait pas de conclusions recevables dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir et ne soulevait aucun moyen contestant la légalité d'une décision implicite de rejet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.