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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 710/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2400597(TA78-2400597)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Chapet de lui délivrer un permis d’aménager pour trois lots à bâtir. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant notamment inopérant le vice de procédure invoqué, le refus étant fondé sur le fond et non sur l’incomplétude du dossier. Il estime également que la méconnaissance d’une convention de service commun ne peut être utilement invoquée à l’appui d’un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2305119(TA78-2305119)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le syndicat intercommunal d'aménagement de rivières et du cycle de l'eau (SIARCE) d'une demande de provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le syndicat sollicitait la condamnation solidaire de plusieurs sociétés, dont SAFEGE et Degrémont France, à lui verser une indemnité de 1 913 172,28 euros TTC pour des désordres affectant la plateforme de réception des boues de serres, rendant l'ouvrage impropre à sa destination. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation dont se prévalait le SIARCE n'était pas non sérieusement contestable, notamment en raison de contestations sur l'imputabilité des désordres et le montant des préjudices. La décision s'appuie sur les principes de la garantie décennale des constructeurs et les dispositions du code de justice administrative.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301647(TA78-2301647)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme tardive la requête de Mme B, agent territoriale titularisée, qui contestait sa réaffectation décidée par le maire de Marcoussis le 30 août 2022. La décision de rejet de son recours gracieux, notifiée par lettre recommandée présentée le 23 décembre 2022 et non réclamée, est réputée régulièrement notifiée à cette date. La requête, enregistrée le 27 février 2023, dépasse le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sans qu'une remise en mains propres ultérieure ou des troubles anxieux ne puissent rouvrir ce délai.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408303(TA78-2408303)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement de M. A en troisième année de licence à l'Université Paris-Saclay. Le juge a rappelé le principe de souveraineté du jury, selon lequel l'appréciation des copies ne peut être contestée sauf erreur de droit ou de fait. Il a constaté que la note de 1,5/20 attribuée en gestion financière ne résultait pas d'une erreur matérielle de report, mais d'une appréciation souveraine du correcteur. Par conséquent, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2403576(TA78-2403576)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 26 avril 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut d'examen particulier de sa situation, la préfète n'ayant pas tenu compte des démarches de régularisation entreprises par l'intéressé le 16 octobre 2023. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408341(TA78-2408341)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de naturalisation par mariage. Le juge a considéré que, bien que l'intéressée ait démontré l'indisponibilité persistante de créneaux de rendez-vous, elle ne justifiait pas d'une urgence suffisante, dès lors qu'elle disposait d'un certificat de résidence valable jusqu'en 2026 et n'établissait aucune incidence immédiate sur sa situation. La solution retenue rappelle que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner des mesures provisoires, n'est pas présumée pour une première demande de naturalisation et doit être démontrée par des circonstances particulières.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408099(TA78-2408099)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Police du 18 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et proportionné, et a confirmé la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2309021(TA78-2309021)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines le 2 octobre 2023. Le tribunal a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), lequel concluait que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens soulevés, tirés d'une erreur de fait, d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen, ont été écartés. La décision s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407768(TA78-2407768)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit, M. A s'étant maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son récépissé de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation pénale et de l'absence d'attaches familiales en Algérie.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408122(TA78-2408122)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation de précarité et de son état de santé, ainsi que d'une attente de plus de deux ans depuis son dépôt en ligne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la durée d'attente, bien qu'importante, ne suffisait pas à caractériser une urgence impérieuse justifiant un traitement prioritaire par rapport aux autres demandes. La décision a été rendue en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408130(TA78-2408130)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), faute de lien familial établi en France, ni l'article 3 de la même Convention (risque de traitements inhumains ou dégradants), en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Italie. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408846(TA78-2408846)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de regroupement familial opposé par le préfet des Yvelines à M. A, ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les arguments du requérant (éloignement familial et congés limités) ne suffisant pas à caractériser un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408211(TA78-2408211)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 18 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la présence de membres de sa famille en France et des mauvais traitements subis en Croatie. Le tribunal a estimé que les défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil en Croatie n'étaient pas établies, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie notamment sur ce règlement et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408168(TA78-2408168)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait un arrêté de la préfète de l’Ain lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an, pris après une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la compétence du signataire était établie par une délégation régulière, et que la mesure était justifiée au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L.612-7). La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de retour.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408127(TA78-2408127)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai de traitement de plusieurs mois, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières impérieuses justifiant une priorité par rapport aux autres demandes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408152(TA78-2408152)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, entré en France en 2019, avait attendu plusieurs années avant de solliciter ce titre et n'invoquait aucun élément impérieux justifiant un traitement prioritaire. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, l'urgence doit être démontrée par des circonstances particulières, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408627(TA78-2408627)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant moldave, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour, prise par le préfet des Yvelines le 26 septembre 2024. Le juge des référés a estimé que la demande était irrecevable, car le recours au fond contre ces décisions suspend déjà leur exécution en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408583(TA78-2408583)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait d’accélérer l’instruction de sa demande de titre de séjour « étudiant » et d’être orienté vers les démarches pour passer au statut de salarié. Le tribunal a rappelé qu’il n’a pas le pouvoir d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi, ni d’orienter les requérants dans leurs démarches administratives. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2206786(TA78-2206786)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme A, aide-soignante, contestant le refus du centre hospitalier de Versailles de reconnaître comme accident de service un choc psychologique survenu le 6 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la décision du 2 novembre 2022 s'était substituée à celle du 30 novembre 2021 et a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'irrégularité de la procédure (absence de saisine de la commission de réforme et défaut de quorum du conseil médical), ainsi que l'erreur d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408531(TA78-2408531)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre l’exécution d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 17 octobre 2024. Le tribunal a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

17 octobre 2024Résumé IA
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