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Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait déjà déposé son dossier de demande le 23 mai 2024 et qu'il n'avait justifié d'aucune circonstance particulière, notamment en raison de l'absence de tentative de régularisation depuis son entrée en France en 2019. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant le référé subsidiaire, rappelant qu'il ne peut être utilisé pour contourner l'absence d'urgence ou de péril grave.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce que M. A n'établit pas en se bornant à invoquer sa situation irrégulière et un risque d'éloignement. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande est rejetée, ainsi que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la commune d'Evry-Courcouronnes, qui demandait la condamnation provisionnelle d’une ancienne agente contractuelle au remboursement de 3 817 euros pour usage personnel excessif d’un téléphone professionnel. Le juge des référés rappelle qu’une collectivité publique ne peut saisir le juge pour obtenir une mesure qu’elle peut prendre elle-même, comme l’émission d’un titre exécutoire ou une compensation par le comptable public. En conséquence, la demande est irrecevable sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier, ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de M. B, qui a déposé une nouvelle demande de titre en qualité de conjoint de Français postérieurement à l'OQTF, ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une intervention du juge des référés. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de l'association Domene Métropole Rugby, qui contestait le refus d'affiliation de la Fédération française de rugby. La demande a été jugée manifestement irrecevable car l'association n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article L. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. Christophe Héraud, conseiller municipal de Houilles, qui demandait la publication de sa tribune dans le magazine municipal. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, la seule parution imminente du magazine étant insuffisante. Il a également relevé que le requérant n'avait pas précisé la liberté fondamentale à laquelle il serait porté une atteinte grave et manifestement illégale. La demande de dommages et intérêts a été rejetée par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, candidate radiée de la liste complémentaire du concours externe de recrutement des professeurs des écoles (session 2022). La requérante contestait la décision du directeur du SIEC d’Île-de-France, estimant que sa maîtrise de droit privé (1998) était équivalente à un master. Le tribunal a jugé que ce diplôme ne confère pas le grade de master requis par l’article 7 du décret n°90-680 du 1er août 1990 et l’article D. 612-34 du code de l’éducation. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur d’information de l’administration, sans incidence sur la légalité de la radiation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un titre de séjour pour motifs d’urgence (renouvellement de bail et accès à l’emploi) et invoquait une atteinte à sa liberté au sens de l’article 5 de la Convention européenne des droits de l’homme. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Essonne avait ordonné la fermeture immédiate de l'établissement de la société SMR. Si l'urgence a été reconnue en raison de la situation financière précaire de la société, le juge a estimé que l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie n'était pas manifestement illégale, compte tenu de la gravité des manquements à l'hygiène constatés (présence de cadavres de rongeurs, déjections) constituant une menace immédiate pour la santé publique au sens de l'article L. 233-1 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, la situation d'urgence ayant justifié la procédure sans délai.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait son licenciement par le SDIS de l'Essonne intervenu au terme de sa période d'essai. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était inopérant, car le licenciement en fin de période d'essai n'est pas soumis à une obligation de motivation spécifique. Il a également écarté les vices de procédure allégués, estimant que l'agent n'avait pas droit à la communication de son dossier avant une telle mesure non disciplinaire et que l'entretien préalable requis par le décret n°88-145 du 15 février 1988 avait bien eu lieu. Enfin, le tribunal a considéré que le licenciement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, au vu du comportement nonchalant et des négligences reprochés à l'agent.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société SPIE Batignolles génie civil d’une demande de condamnation de l’État au paiement de travaux supplémentaires et de sommes dues au titre d’un marché public. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le décompte général du marché était devenu définitif faute de réclamation valable dans le délai contractuel. Il a également opposé l’autorité de la chose jugée, les demandes portant sur des chefs de préjudice déjà tranchés par un précédent jugement confirmé en appel. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de MM. F et D tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Essonne du 21 octobre 2024 les mettant en demeure d'évacuer un terrain situé à Chilly-Mazarin. Les requérants contestaient la compétence de l'autorité préfectorale et l'urgence de la mesure, invoquant notamment une erreur de droit liée à un arrêté municipal et l'absence d'atteinte à la salubrité ou à la sécurité. Le juge a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, en application de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 mai 2022 par lequel le maire de La Verrière a refusé sa titularisation en tant qu'adjoint territorial d'animation et mis fin à son stage. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des décrets n°2006-1693 du 22 décembre 2006 et n°92-1194 du 4 novembre 1992. Il a relevé que les aptitudes professionnelles de l'agent, marquées par des manquements et un manque de motivation, ne justifiaient pas sa titularisation. La requête a donc été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait la sanction d’interdiction de passer tout examen du baccalauréat pendant un an, prononcée par la commission de discipline de l’académie de Versailles pour fraude lors d’une épreuve de mathématiques. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment l’absence de mention du surveillant en chef, l’erreur de fait, ou le défaut de motivation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la similitude entre les feuilles de brouillon de l’étudiante et le corrigé d’une épreuve antérieure. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit exclusivement les conditions de séjour des ressortissants algériens, rendant inopérant l'invocation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que l'intégration professionnelle de M. B ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation discrétionnaire, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante égyptienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 27 septembre 2023 qui rejetait sa demande de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi que des vices de procédure et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et des décisions subséquentes, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, brigadier-chef principal, qui contestait un second compte rendu d’entretien professionnel (CREP) pour l’année 2021. Le tribunal estime que ce document, non signé, non notifié et non inséré au dossier administratif, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable. La commune ayant confirmé qu’il s’agissait d’un simple projet sans suite, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. X, agent de police municipale, contestant son exclusion temporaire de huit jours, le refus de réorganisation du service et l'absence de dispositif de signalement, et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la sanction était légale et proportionnée, et que les autres décisions implicites n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a également jugé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, faute de faute établie dans l'organisation du service ou de harcèlement moral. Les textes appliqués incluent la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc constaté un désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance.