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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 691/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2209274(TA78-2209274)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le ministre de l'intérieur lui avait retiré son agrément en qualité d'employée de club de jeux. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté contesté comportait les considérations de droit et de fait requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a ensuite rejeté le moyen relatif à un vice de procédure concernant l'habilitation des agents ayant consulté le fichier de traitement des antécédents judiciaires, en application des articles R. 40-28 et R. 40-29 du code de procédure pénale. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retirant l'agrément pour des motifs d'ordre public, sur le fondement des articles L. 321-4 et R. 321-32 du code de la sécurité intérieure, compte tenu du comportement de l'intéressée.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2207131(TA78-2207131)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B D A, qui contestait le retrait de son agrément d'assistante maternelle prononcé le 20 juillet 2022 par le président du conseil départemental de l'Essonne. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une insuffisance de motivation, un vice de procédure, une inexactitude matérielle des faits et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de retrait.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2204858(TA78-2204858)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les consorts I d’une demande d’indemnisation des préjudices subis par M. A I, décédé des suites d’un accident médical non fautif survenu lors d’une opération au centre hospitalier de Longjumeau le 3 janvier 2019. L’ONIAM, qui ne conteste pas le principe de sa responsabilité au titre de la solidarité nationale, a proposé des montants inférieurs à ceux demandés par les requérants. Le tribunal a statué en fixant les sommes allouées, notamment 5 000 euros pour les souffrances endurées par la victime, 6 500 euros à chacun de ses parents pour préjudice d’affection, et 5 000 euros à chacun de ses frères et sœurs. La décision s’appuie sur les conditions de gravité et d’anormalité du dommage prévues par le code de la santé publique.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2409043(TA78-2409043)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet des Yvelines ordonnait le transfert de M. C, ressortissant turc, aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu que le requérant avait quitté le territoire des États membres depuis plus de trois mois avant sa nouvelle demande en France, sans détenir de titre de séjour en cours de validité délivré par l'Allemagne, ce qui entraîne la cessation des obligations de reprise en charge en application de l'article 19, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la décision de transfert a été jugée illégale.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2208211(TA78-2208211)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme B, fonctionnaire hospitalière diététicienne, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de réintégration après une disponibilité. Le tribunal rappelle que, selon l'article 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988, un fonctionnaire en disponibilité depuis plus de trois ans n'a pas droit à une réintégration immédiate, mais à ce que trois postes lui soient proposés dans un délai raisonnable. En l'espèce, le tribunal constate que le centre hospitalier de Versailles n'a pas produit de mémoire en défense et que la requérante n'apporte pas la preuve de l'existence d'un poste vacant au moment de sa demande. Par conséquent, la requête est rejetée.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408601(TA78-2408601)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressée le 14 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA78-2200838(TA78-2200838)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A D, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud Essonne (CHSE) pour des fautes dans sa prise en charge médicale, notamment un retard de diagnostic et de prise en charge chirurgicale. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHSE sur le fondement du code de la santé publique, en raison de ces fautes, et a appliqué un taux de perte de chance de 30% pour évaluer les préjudices. La solution retenue a consisté à condamner le CHSE à verser à Mme D une indemnité réduite à de plus justes proportions, tout en prenant en compte les débours de la CPAM de l'Essonne, conformément au code de la sécurité sociale. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2203866(TA78-2203866)

Le Tribunal administratif de Versailles condamne la société Eiffage à verser 4 194,20 euros à Enedis pour des dommages causés à ses câbles électriques souterrains lors de travaux publics (implantation de bordures pour le tramway T12). La responsabilité sans faute d'Eiffage, en tant qu'entrepreneur de travaux publics, est engagée vis-à-vis d'Enedis, tiers par rapport à ces travaux, en raison du caractère accidentel du dommage. Le tribunal applique le principe de responsabilité des constructeurs pour dommages de travaux publics, sans qu'une faute soit nécessaire. Les frais de réparation, directement liés au sinistre, sont intégralement indemnisés.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2204192(TA78-2204192)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de l'Essonne la mettant en demeure de faire cesser la suroccupation de son logement de 21 m², occupé par deux adultes et deux enfants. La requérante soutenait que la suroccupation n'était pas établie et que le critère de surface de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation ne pouvait fonder une telle mesure. Le tribunal a jugé que ce critère est légalement applicable pour caractériser la suroccupation au sens de l'article R. 1331-37 du code de la santé publique, et que la surface de 21 m² était insuffisante pour quatre occupants (34 m² requis). Il a également écarté le moyen tiré de la mauvaise foi des occupants, la suroccupation étant un état de fait objectif.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2207972(TA78-2207972)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 6 septembre 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. Le tribunal estime que le motif du refus, fondé sur une condamnation pénale pour travail dissimulé, n'est plus valable dès lors que cette condamnation a été infirmée en appel, la matérialité des faits n'étant pas établie. La décision est donc entachée d'une inexacte application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle à M. A dans un délai de deux mois.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2208309(TA78-2208309)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, agent hospitalier, contestant le refus de l'hôpital de Bullion de l'indemniser pour ses congés annuels non pris (2020-2022) et son placement d'office en congés. Le tribunal a constaté que l'hôpital avait retiré la décision de placement en congés et versé une indemnité partielle pour 2022, entraînant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation des congés 2020-2021, estimant que M. B n'avait pas démontré être dans l'impossibilité de les prendre avant la fin de son service, et a jugé irrecevable la demande de préjudice moral faute de demande préalable. La décision s'appuie sur la directive 2003/88/CE et le droit national applicable aux agents publics.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2309913(TA78-2309913)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. C, ressortissant bangladais, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite au rejet implicite illégal de sa demande de regroupement familial, finalement accordée le 18 octobre 2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'illégalité de la décision implicite de rejet née le 11 mars 2021, laquelle méconnaissait les articles L. 434-1 et R. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a condamné l'État à verser à M. C une somme de 7 750 euros en réparation de son préjudice moral et de ses troubles dans les conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 21 septembre 2023 et de leur capitalisation. La demande de provision a été rejetée, le tribunal estimant que l'obligation n'était pas suffisamment établie en l'absence de décision au fond à ce stade.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408988(TA78-2408988)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 10 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant mauritanien, aux autorités espagnoles. La juridiction a retenu un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, la décision ne mentionnant pas son état de santé psychiatrique nécessitant une prise en charge continue en France. Cette solution s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013, notamment son article 17, et sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409039(TA78-2409039)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 14 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de transfert était régulière et que les autorités espagnoles avaient accepté la prise en charge. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, enjoint à la préfète de délivrer une attestation de demande d'asile, et condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2409040(TA78-2409040)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel le préfet des Yvelines ordonnait le transfert de M. A, ressortissant camerounais, aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de fait, le préfet s'étant fondé sur la situation irrégulière du concubin de M. A, alors que ce dernier est de nationalité française. Cette erreur a conduit à une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409046(TA78-2409046)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé l'obligation de quitter le territoire sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de l'intéressé. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code. Enfin, le tribunal a confirmé l'interdiction de retour, considérant qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait de l'écarter, et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409088(TA78-2409088)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 mars 2024 lui refusant l'admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour douze mois. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le requérant ayant reçu notification de l'arrêté le 3 avril 2024 mais n'ayant saisi le tribunal que le 2 octobre 2024, soit au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions sans examiner le fond de l'affaire.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2208254(TA78-2208254)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Jouars-Pontchartrain. Le permis ayant été retiré à la demande du pétitionnaire, les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409003(TA78-2409003)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" de M. A. Cette décision a été prise après que la préfète de l'Essonne a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d'injonction. Les textes appliqués sont les articles L. 423-1, L. 433-1 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409510(TA78-2409510)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la cessation d'actes de harcèlement moral et autres différends professionnels avec plusieurs établissements publics. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La décision rappelle que la seule allégation d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffit pas à caractériser l'urgence particulière requise par ce référé liberté.

7 novembre 2024Résumé IA
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