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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 689/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403713(TA78-2403713)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de carte de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le tribunal a jugé que les conclusions étaient irrecevables, faute pour la requérante de justifier de l'existence d'une décision de refus ou d'une décision implicite de rejet, dès lors qu'elle avait obtenu un rendez-vous. Aucun texte législatif ou réglementaire n'imposant de délai pour recevoir un étranger en préfecture, la demande a été rejetée sans examen au fond.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2405974(TA78-2405974)

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Versailles. Donne acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation du rejet implicite de sa demande de restitution de points et d’invalidation de son permis de conduire. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406934(TA78-2406934)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 8 juillet 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son certificat de résidence en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'erreur de date dans le rapport de police était une simple erreur de plume sans incidence. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la cessation de la vie commune, de l'absence d'attaches familiales en France et de l'insertion professionnelle récente du requérant. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2310036(TA78-2310036)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, ressortissante serbe, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 26 octobre 2023 classant sans suite sa demande de carte de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré à l’intéressée le titre sollicité, valable jusqu’en août 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de l’instance ont été rejetés.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2308960(TA78-2308960)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 avril 2023 par le maire de Saint-Cyr-l'École à la société EDELIS pour la construction de 32 logements et d'un local commercial. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UA 3, UA 10 et UA 12 du règlement du plan local d'urbanisme, en jugeant que la sortie de parking ne présentait pas de risque pour la sécurité et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées par la commune et la société pétitionnaire. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409696(TA78-2409696)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de placement en cellule disciplinaire infligée à un détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les allégations relatives à son handicap et au défaut de soins n'ont pas été jugées caractérisées en l'état de l'instruction.

9 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409697(TA78-2409697)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B C. La requérante, dont la carte de séjour pluriannuelle a expiré le 25 avril 2024, demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction afin de faire cesser l'atteinte portée à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, liberté de travail, droit au respect de la vie privée et familiale). Le tribunal constate que l'administration n'a pas pris de décision explicite sur la demande de renouvellement, mais que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la demande de la requérante est mal fondée, car elle ne peut se prévaloir d'une carence de l'administration pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation.

9 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409656(TA78-2409656)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B C. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle expirée en avril 2024. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a bénéficié d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 octobre 2025, et que l'absence de décision explicite de la préfecture ne constitue pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de recourir à une audience.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2406326(TA78-2406326)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait et que la décision de refus était fondée sur l'absence de visa de long séjour, condition prévue par les articles L. 423-2 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que M. A ne remplissait pas. Il a également écarté les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406280(TA78-2406280)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 18 janvier 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête est jugée tardive, car l'arrêté a été régulièrement notifié le 20 janvier 2024 à l'adresse indiquée par l'intéressée, et le recours introduit le 4 avril 2024 dépasse le délai de trente jours prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. Les moyens soulevés par Mme B, notamment l'erreur d'appréciation liée aux violences conjugales, ne sont pas examinés en raison de l'irrecevabilité. La décision confirme le rejet de la requête.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406355(TA78-2406355)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et le défaut d'examen, estimant que le préfet avait bien examiné la demande sur le fondement de son pouvoir de régularisation. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'illégalité alléguée de cette décision n'était pas établie, entraînant le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406351(TA78-2406351)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de désistement d'office soulevée par le préfet, estimant que la requête sommaire n'annonçait pas de mémoire complémentaire. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et ne procédait pas d'un défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens, en application des articles L. 435-1 et R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406338(TA78-2406338)

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant congolais malade par le préfet des Yvelines. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation de l'arrêté du 4 juillet 2024. Il écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet n'a pas méconnu les articles L. 425-9 du CESEDA (étranger malade) et 8 de la CEDH (vie privée et familiale).

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406294(TA78-2406294)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé l'arrêté au motif que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur le retard d'un an dans les études pour estimer que les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "étudiant" à M. B dans un délai de deux mois.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2404383(TA78-2404383)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la demande de titre de séjour ayant été présentée sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du même code pour exiger la saisine de la commission du titre de séjour.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2202319(TA78-2202319)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire des Alluets-le-Roi du 25 octobre 2021 s'opposant à sa déclaration préalable pour la reconstruction d'un mur de clôture. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci visait et citait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) applicables. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité interne de la décision au regard des règles d'urbanisme, notamment l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2202028(TA78-2202028)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Montalet-le-Bois de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. La commune avait reconnu l'existence d'un permis tacite obtenu le 8 février 2022, mais ce permis avait été retiré par un arrêté du 15 avril 2022 pour illégalité, avant la naissance de la décision implicite de rejet. Le tribunal a jugé que, ce retrait étant intervenu avant l'expiration du délai de deux mois, M. C n'était plus titulaire d'un permis de construire et ne pouvait donc se prévaloir des dispositions de l'article R. 424-13 du code de l'urbanisme. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2201563(TA78-2201563)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté l'ensemble des requêtes indemnitaires de M. A, agent du syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP). Le tribunal a jugé que les conclusions étaient irrecevables faute de réclamation préalable ou de demande préalable suffisante, ou en raison de leur imprécision. Sur le fond, les fautes alléguées (absence de fiche de poste, affectation inadaptée, harcèlement) n'ont pas été établies. Les décisions s'appuient notamment sur les lois n°83-634 et n°84-53 relatives à la fonction publique.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2201396(TA78-2201396)

Le tribunal administratif de Versailles a annulé la décision implicite de rejet du permis de construire de la SAS 3IS Campus, au motif que le service instructeur avait exigé à tort des pièces complémentaires relatives à un bâtiment d'habitation, alors que le projet relevait de la catégorie des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif (CINASPIC). Cette demande illégale a eu pour effet de prolonger indûment le délai d'instruction, faisant naître une décision de rejet tacite illégale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Yvelines de réexaminer la demande de permis de construire dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 424-2 et R. 423-22 du code de l'urbanisme.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408605(TA78-2408605)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était lui-même placé dans cette situation en attendant dix mois après l'expiration de son dernier récépissé pour déposer sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

8 novembre 2024Résumé IA
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