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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise. La requérante sollicitait un premier titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre, et que les éléments fournis, notamment sur sa prise en charge par son fils français et son état de santé, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité du permis de conduire pour solde de points nul, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Meudon (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne une demande de suspension d’un arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le ministre de l’intérieur a imposé à Mme B des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance sur le fondement de l’article L. 228-2 du code de la sécurité intérieure. La requérante invoque l’urgence et l’absence de menace pour l’ordre public, notamment après la clôture des Jeux olympiques, ainsi que l’impact sur sa santé mentale. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, doit vérifier si la condition d’urgence est remplie et s’il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le cadre juridique applicable est celui des mesures de surveillance prévues par le code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du maire d'Achères concernant le projet de transformation de bureaux en micro-crèche par la SARL Manakids. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de démonstration d'une mise en péril irréversible de son activité. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, sapeur-pompier professionnel, contestant le refus du SDIS des Yvelines de lui verser l'indemnité horaire pour travaux supplémentaires (IHTS) pour l'année 2021. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de droit, car son placement en congé de maladie pour accident de service ne pouvait, selon lui, faire obstacle au versement de cette prime, les heures supplémentaires ayant été effectuées avant cette période. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du décret n°2002-60 du 14 janvier 2002 et du décret n°90-850 du 25 septembre 1990.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Longjumeau le suspendant de ses fonctions. En cours d’instance, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel portant sur le versement d’une nouvelle bonification indiciaire (NBI) réclamée par une agente de l’État. La requérante, Mme Salvi, secrétaire administrative affectée à la préfecture des Hauts-de-Seine, demandait le paiement de 1 768,90 euros pour la période du 1er février 2021 au 1er juin 2024. En application des articles R. 221-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu d’affectation de l’agent. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Yvelines refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 24 mai 2024, était tardive car l'arrêté avait été régulièrement notifié le 23 janvier 2024, date de première présentation du pli, et le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A contestant une contrainte de la CAF des Yvelines pour un indu d'aide exceptionnelle de solidarité de 6 565,45 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué (la contrainte elle-même), malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de suspension du permis de conduire, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Servon (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait un titre de recettes émis en 2022 par le département de l’Essonne pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 114,34 euros. Le tribunal constate que le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est donc manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par un surveillant pénitentiaire de conclusions indemnitaires et injonctives liées à des retards de paiement et discriminations, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent car le requérant est affecté au centre pénitentiaire de Fresnes, situé dans le Val-de-Marne.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A B qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération par la commune de Brétigny-sur-Orge. Le juge retient que ce litige, portant sur un acte de recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale, relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence du tribunal administratif.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue le 27 septembre 2024, concerne un litige individuel opposant un agent public (adjoint technique de recherche et de formation) à l'État, portant sur une demande indemnitaire de 55 000 euros et une injonction d'affectation. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 221-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, au motif que le requérant est affecté dans le Val-d'Oise (Luzarches). En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du ministre de l’intérieur de lui délivrer un agrément définitif pour intégrer le corps de conception et de direction de la police nationale. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Il a toutefois maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais celle-ci a été rejetée. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans condamnation de l’État aux dépens.
Requête de M. B contre le refus du préfet de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles constate que le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Essonne refusant l’attribution d’un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour leur fille. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Évry.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Essonne suspendant son permis de conduire pour quatre mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie complète et lisible de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise suite au recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.