LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 736/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407222(TA78-2407222)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant turc, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa demande. La décision rappelle qu’en l’absence de présomption d’urgence (notamment en cas de changement de statut), il incombe au demandeur de démontrer une situation d’urgence particulière. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2207990(TA78-2207990)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui se plaignait de difficultés avec son notaire pour obtenir un duplicata de ses titres de propriété. Le juge a estimé que ce litige, relevant de conflits de voisinage et de relations contractuelles avec un notaire, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence matérielle, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2207992(TA78-2207992)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, au motif qu’elle ne contenait aucune conclusion susceptible d’être accueillie par le juge administratif. Le juge a constaté que les écritures du requérant étaient confuses et ne formulaient ni demande d’annulation d’une décision administrative, ni conclusions indemnitaires. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter le requérant à régulariser sa requête.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407654(TA78-2407654)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, ressortissante mauricienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, nécessaire à son inscription universitaire. En défense, le préfet des Yvelines a justifié avoir convoqué l’intéressée le 9 octobre 2024 pour déposer sa demande. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403571(TA78-2403571)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII était insuffisamment précis et que le préfet avait valablement pu suivre cet avis pour estimer que le défaut de prise en charge médicale de Mme E n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2208194(TA78-2208194)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C, qui contestait le refus d’échange de son permis de conduire malien. La demande, déposée le 1er août 2022, était tardive car le délai d’un an pour solliciter l’échange courait à compter de la délivrance de son premier titre de séjour le 22 juin 2021, et expirait le 22 juin 2022. Le tribunal applique l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012, et écarte le moyen tiré du défaut d’information, jugé sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2209196(TA78-2209196)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car M. B ne justifiait pas de manière probante de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 433-4, L. 412-5, L. 432-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301391(TA78-2301391)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de l'Essonne le 17 août 2022. Le tribunal a d'abord considéré que la décision expresse de refus s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a ensuite écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision attaquée comportant les considérations de droit et de fait requises. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office le droit au séjour de M. A sur un autre fondement que celui qu'il avait sollicité (l'admission exceptionnelle au séjour), et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2302176(TA78-2302176)

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines du 1er février 2023 refusant sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à cette demande par une décision du 8 juillet 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403587(TA78-2403587)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 28 mars 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que le refus de renouvellement était fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de réalité des études de M. A, compte tenu de ses résultats insuffisants et de son parcours universitaire discontinu.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403589(TA78-2403589)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 mars 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté vise les textes applicables et énonce les considérations de fait propres à la situation de la requérante. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation quant à l'état de santé de Mme A, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, émis conformément aux articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403603(TA78-2403603)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 28 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l’administration n’avait pas fait une inexacte application de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de progression dans les études de l’intéressé depuis plusieurs années. Le tribunal a également jugé que les circonstances personnelles invoquées par M. B ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation de la mesure d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403779(TA78-2403779)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du 29 mars 2024 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était justifié par l'absence de progression dans ses études depuis 2021, malgré plusieurs inscriptions en master, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées valides.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403844(TA78-2403844)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2403567(TA78-2403567)

Le Tribunal administratif de Versailles annule le refus de titre de séjour opposé à M. B, ressortissant pakistanais, par le préfet des Yvelines le 16 avril 2024. La décision est annulée pour vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de rejeter la demande, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. B justifiait en effet d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait cette consultation obligatoire. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2307814(TA78-2307814)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 juillet 2023 retirant une décision favorable de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet avait légalement retiré la décision initiale au motif que les ressources de M. C, composées de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), ne remplissaient pas la condition de ressources stables et suffisantes exigée par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des conclusions à fin d'injonction et de la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408268(TA78-2408268)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à reporter le vote du conseil municipal de Savigny-sur-Orge sur l'attribution d'une concession de crèche. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que la requête était manifestement mal fondée, car M. B n'avait pas exercé son droit de consulter les documents avant la date de la convocation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 2121-12 et L. 1411-7 du code général des collectivités territoriales.

26 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA78-2407362(TA78-2407362)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande indemnitaire de M. B, professeur détaché au ministère de la Justice, a constaté que l’intéressé avait été réintégré dans l’académie de Nantes avant la décision contestée. En application des articles R. 221-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance du 26 septembre 2024, il a transmis le dossier à cette juridiction.

26 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA78-2407421(TA78-2407421)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel opposant une ancienne agente de l’EPIDE à son employeur, suite au non-renouvellement de son contrat de travail et à sa demande d’indemnisation. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Marseille. Il applique les articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, qui fixent la compétence au lieu de la dernière affectation de l’agent, en l’occurrence Marseille.

26 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408240(TA78-2408240)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par un étudiant contestant le refus de CentraleSupélec de retirer l'école Centrale Casablanca de sa liste de vœux et de lui proposer une autre affectation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant n'établissant pas de difficultés financières insurmontables liées à son affectation au Maroc. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

26 septembre 2024Résumé IA
← Précédent733734735736737738739Suivant →Page 736/1580
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions