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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 737/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407843(TA78-2407843)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide. De plus, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403766(TA78-2403766)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du 3 mai 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a ensuite jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et d'une insertion professionnelle durable en France, et compte tenu de ses antécédents judiciaires. Par conséquent, la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403824(TA78-2403824)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de justice administrative ayant expiré. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407652(TA78-2407652)

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, ressortissante algérienne, qui sollicite la délivrance d'un titre de séjour ou, à défaut, d'un récépissé. Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir un étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que l'urgence est en principe caractérisée en cas de demande de renouvellement de titre. En l'espèce, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant l'urgence pour une première demande, le tribunal rejette sa requête.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407559(TA78-2407559)

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B, ressortissant chilien, contestant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le préfet des Yvelines a convoqué l'intéressé à un rendez-vous pour déposer sa demande et obtenir un récépissé, ce qui implique le retrait de la décision contestée. Le juge constate que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les frais d'instance sont rejetés.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407373(TA78-2407373)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur une base légale, et a confirmé la légalité des décisions contestées.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2404387(TA78-2404387)

Le Tribunal administratif de Versailles a ordonné une expertise à la demande de la commune de Gif-sur-Yvette, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer la nature, l’origine et l’imputabilité des désordres (notamment des fuites et malfaçons) affectant le centre technique municipal, dans le cadre d’un marché public de travaux conclu en 2021. La solution retenue est favorable à la commune, l’expertise étant jugée utile pour un éventuel litige au fond. Les protestations et réserves formulées par les assureurs et constructeurs n’ont pas été retenues, et la demande de réserve des dépens a été rejetée.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2405359(TA78-2405359)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de M. A. Il a également jugé que les décisions contestées étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2209002(TA78-2209002)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence « vie privée et familiale ». La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que, compte tenu de sa durée de séjour récente (trois ans), de ses attaches familiales en Algérie et de l’absence de ressources ou de besoins médicaux particuliers, le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2209100(TA78-2209100)

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision du 7 octobre 2022 par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant béninois. Le tribunal juge que le dossier présenté par le requérant, comprenant un acte de naissance avec filiation, était complet au sens de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le motif du refus, tiré de l'absence d'authentification de l'acte, n'est pas fondé, car l'appréciation de l'authenticité relève de l'instruction de la demande et non de son enregistrement, conformément à l'article L. 811-2 du même code et à l'article 47 du code civil.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2209248(TA78-2209248)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 7 octobre 2022 refusant son titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas sollicité ce titre sur ce fondement. Enfin, le tribunal considère que la décision ne méconnaît ni l'article L. 423-22 du même code ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2209430(TA78-2209430)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 13 septembre 2022 par laquelle le préfet de l'Essonne avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B, au motif qu'il ne résidait pas à l'adresse indiquée. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation, dès lors que le requérant a produit des documents (courriers, bulletins de paie, attestation d'assurance maladie) établissant sa résidence effective à cette adresse. La décision est fondée sur l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il est enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2209536(TA78-2209536)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 23 juin 2022 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales définitives pour rébellion. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2300312(TA78-2300312)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Compagnie Réalisation Immobilière d'une demande d'indemnisation fondée sur le refus du préfet de l'Essonne de prêter le concours de la force publique pour exécuter l'expulsion d'un occupant. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État est engagée à compter du refus du concours de la force publique, ou à l'issue de la période de sursis hivernal prévue à l'article L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution. La solution retenue précise que la période de responsabilité s'achève lorsque l'administration octroie le concours, ou à la date de sa mise en œuvre effective si celle-ci intervient plus de quinze jours après la décision, sauf circonstances particulières. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 153-1, R. 153-1, L. 412-1, L. 412-5 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2301322(TA78-2301322)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A contestant le retrait de 17 points de son permis de conduire suite à neuf infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour quatre infractions, les points correspondants ayant été restitués par l'administration. Pour les autres infractions, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a écarté le moyen contestant la réalité des infractions, sans préciser de solution définitive sur ce point dans l'extrait fourni.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407154(TA78-2407154)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Police de Paris du 23 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et d'examen de sa situation personnelle, ainsi qu'une méconnaissance de son droit à être entendu. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407155(TA78-2407155)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris portant de 12 à 24 mois la durée de l'interdiction de séjour à son encontre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2302082(TA78-2302082)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, sans examen du fond.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407156(TA78-2407156)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 10 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, qui ne contenait aucun moyen, a été jugée irrecevable. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2302758(TA78-2302758)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de l'Essonne refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas être effectivement prise en charge par sa fille et son conjoint, condition requise par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de ses petits-enfants au sens de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

26 septembre 2024Résumé IA
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