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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 734/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2404370(TA78-2404370)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Yvelines refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 24 mai 2024, était tardive car l'arrêté avait été régulièrement notifié le 23 janvier 2024, date de première présentation du pli, et le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête sans examiner le fond.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2208228(TA78-2208228)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Longjumeau le suspendant de ses fonctions. En cours d’instance, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2300380(TA78-2300380)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A B qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération par la commune de Brétigny-sur-Orge. Le juge retient que ce litige, portant sur un acte de recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale, relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence du tribunal administratif.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2309306(TA78-2309306)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise suite au recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2310710(TA78-2310710)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Essonne suspendant son permis de conduire pour quatre mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie complète et lisible de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401617(TA78-2401617)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Essonne refusant l’attribution d’un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour leur fille. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Évry.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2205361(TA78-2205361)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, attaché principal au département de l’Essonne, qui contestait l’arrêté du 21 janvier 2022 fixant son régime indemnitaire. Le requérant estimait notamment que les montants de la part fixe, de la part « métier » et de la part « expérience professionnelle » étaient insuffisants au regard de ses responsabilités et des délibérations locales. Le tribunal a jugé que l’autorité territoriale, dans le cadre de son pouvoir d’appréciation, n’avait pas méconnu les dispositions des délibérations des 3 juillet et 18 décembre 2017 ni les textes applicables, comme l’article 88 de la loi du 26 janvier 1984 et le décret du 6 septembre 1991. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407511(TA78-2407511)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa demande, alors qu’elle était entrée en France sous visa court séjour en 2020 et avait attendu plus de trois ans avant d’entamer ses démarches. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2402686(TA78-2402686)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Essonne refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 3 de l'accord franco-tunisien, faute pour le requérant d'avoir produit les pièces complémentaires nécessaires à l'instruction de sa demande d'autorisation de travail. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour en France.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2202324(TA78-2202324)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de l'agence A+ Samuel Delmas, maître d'œuvre, qui sollicitait une indemnité de 101 400 euros TTC pour des prestations complémentaires et sujétions imprévues liées à l'allongement de la durée du chantier (de 20 à 54 mois) pour la construction d'un bâtiment hospitalier. Le tribunal a estimé que la rémunération forfaitaire du maître d'œuvre, fixée contractuellement en application de la loi du 12 juillet 1985, incluait déjà les aléas du chantier et que l'agence n'établissait pas que les retards étaient imputables à des fautes du maître d'ouvrage. Par ailleurs, la demande reconventionnelle du groupe hospitalier Nord Essonne en paiement de pénalités a été rejetée comme irrecevable, faute d'avoir été présentée dans le cadre du décompte général du marché.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407684(TA78-2407684)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de ses difficultés alléguées (notamment l’absence de preuve de sa situation familiale et de démarches antérieures). La décision rappelle que, pour les demandes de renouvellement, l’urgence est en principe présumée, mais qu’elle doit être concrètement établie en l’espèce. Aucun texte spécifique du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’est directement appliqué dans le raisonnement.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2408317(TA78-2408317)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 mettant en demeure des occupants de quitter un terrain à Villiers-Saint-Frédéric. Les requérants contestaient la compétence de l’auteur de l’acte, la légalité de l’arrêté communal sous-jacent et l’absence d’atteinte à l’ordre public. Toutefois, avant l’audience, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2202740(TA78-2202740)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, adjoint territorial d’animation, qui demandait l’annulation de son compte-rendu d’entretien professionnel pour l’année 2021. Le requérant invoquait une erreur de fait et une erreur manifeste d’appréciation, contestant les critiques sur ses difficultés relationnelles et son comportement conflictuel. Le tribunal a estimé que les éléments produits par la commune d’Élancourt, notamment des courriels et témoignages, établissaient la réalité des tensions et des problèmes de communication, écartant ainsi l’erreur de fait. Il a également jugé que M. B n’apportait pas de preuve suffisante pour démontrer une erreur manifeste d’appréciation de l’administration. La décision s’appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 relatifs à l’évaluation des fonctionnaires territoriaux.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2204831(TA78-2204831)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par un sapeur-pompier professionnel contestant le refus du SDIS des Yvelines de lui verser l'indemnité horaire pour travaux supplémentaires (IHTS) pour l'année 2021. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de droit, estimant que ses congés de maladie (dont un pour accident de service) ne pouvaient faire obstacle au versement de l'IHTS pour les heures supplémentaires effectuées en dehors de ces périodes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les textes spécifiques appliqués pour motiver sa décision.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2402825(TA78-2402825)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 1er mars 2024 par lequel le préfet de l'Essonne a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière, alors qu'il était muni d'un visa valide à son arrivée en France en 2015. Cette annulation est fondée sur les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quatre mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407688(TA78-2407688)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète de l'Essonne le 6 août 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exécution de la mesure portant une atteinte grave et immédiate à la situation personnelle et familiale de l'intéressé, marié à une Française et titulaire d'un CDI. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2402901(TA78-2402901)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 mars 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a notamment retenu que M. A, condamné pour agression sexuelle incestueuse sur mineur, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant le refus de titre et la mesure d'éloignement. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2404435(TA78-2404435)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante chilienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les études poursuivies par Mme B (cours de français et de comptabilité à faible volume horaire et non diplômants) ne présentaient pas un caractère réel et sérieux au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont donc été rejetées.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2204723(TA78-2204723)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A, agent communal, pour contester le refus du maire de Noisy-le-Roi de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 18 mars 2022 (chute dans un escalier pendant le service). Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, soutenant que l'accident bénéficiait de la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, et que la commune n'établissait pas l'existence d'un fait personnel détachable. Le tribunal a joint les deux requêtes (n°2204723 et n°2302148) et a annulé les arrêtés des 25 mars et 1er décembre 2022, en application des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2402904(TA78-2402904)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains. Constatant que M. A ne remplissait pas les conditions de cet accord (absence de visa long séjour et de contrat de travail visé), le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, et n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 septembre 2024Résumé IA
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