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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 28 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l’administration n’avait pas fait une inexacte application de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de progression dans les études de l’intéressé depuis plusieurs années. Le tribunal a également jugé que les circonstances personnelles invoquées par M. B ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation de la mesure d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du 29 mars 2024 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était justifié par l'absence de progression dans ses études depuis 2021, malgré plusieurs inscriptions en master, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées valides.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C, qui contestait le refus d’échange de son permis de conduire malien. La demande, déposée le 1er août 2022, était tardive car le délai d’un an pour solliciter l’échange courait à compter de la délivrance de son premier titre de séjour le 22 juin 2021, et expirait le 22 juin 2022. Le tribunal applique l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012, et écarte le moyen tiré du défaut d’information, jugé sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car M. B ne justifiait pas de manière probante de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 433-4, L. 412-5, L. 432-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de l'Essonne le 17 août 2022. Le tribunal a d'abord considéré que la décision expresse de refus s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a ensuite écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision attaquée comportant les considérations de droit et de fait requises. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office le droit au séjour de M. A sur un autre fondement que celui qu'il avait sollicité (l'admission exceptionnelle au séjour), et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines du 1er février 2023 refusant sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à cette demande par une décision du 8 juillet 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du préfet de l'Essonne ayant classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne, en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte et défaut de motivation, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel opposant une ancienne agente de l’EPIDE à son employeur, suite au non-renouvellement de son contrat de travail et à sa demande d’indemnisation. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Marseille. Il applique les articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, qui fixent la compétence au lieu de la dernière affectation de l’agent, en l’occurrence Marseille.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande indemnitaire de M. B, professeur détaché au ministère de la Justice, a constaté que l’intéressé avait été réintégré dans l’académie de Nantes avant la décision contestée. En application des articles R. 221-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance du 26 septembre 2024, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles annule le refus implicite de la préfète de l'Essonne de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante ivoirienne. La requérante sollicitait une carte de séjour pluriannuelle en tant que parent d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire mineur au moment de la demande de réunification familiale. Le tribunal retient que la préfète a méconnu les articles L. 424-11 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de droit d'un tel titre. Il enjoint à la préfète de délivrer la carte de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 juillet 2023 retirant une décision favorable de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet avait légalement retiré la décision initiale au motif que les ressources de M. C, composées de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), ne remplissaient pas la condition de ressources stables et suffisantes exigée par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des conclusions à fin d'injonction et de la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. D et de Mme C, contestant respectivement le refus implicite de renouvellement de la carte de séjour "passeport talent : carte bleue européenne" de M. D et la décision de clôture de l'instruction de la demande de carte de séjour "passeport talent famille" de Mme C. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a délivré à M. D un titre de séjour valable du 12 juillet 2024 au 11 juillet 2025, rendant sa requête sans objet. Pour Mme C, le tribunal a relevé que la décision de clôture du 9 octobre 2023 avait été implicitement abrogée par la délivrance d'une attestation de prolongation le même jour, et qu'un titre de séjour lui avait également été délivré en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les deux requêtes, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui se plaignait de difficultés avec son notaire pour obtenir un duplicata de ses titres de propriété. Le juge a estimé que ce litige, relevant de conflits de voisinage et de relations contractuelles avec un notaire, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence matérielle, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l’arrêté du préfet de Police du 1er décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Elle a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment l’article L. 611-1, pour confirmer la légalité de la mesure.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 10 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, qui ne contenait aucun moyen, a été jugée irrecevable. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris portant de 12 à 24 mois la durée de l'interdiction de séjour à son encontre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Police de Paris du 23 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et d'examen de sa situation personnelle, ainsi qu'une méconnaissance de son droit à être entendu. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du dépôt tardif de la demande de renouvellement et de la demande d'autorisation de travail par l'intéressé. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été refusée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de refus d'autorisation d'instruction en famille présentée par Mme et M. E pour leurs filles. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la scolarisation dans un établissement scolaire ne constituant pas en elle-même une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants. La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions, par application de l'article L. 522-3 du même code.