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Me Ngoc-Hong MA

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISLINKLATERS LLP17ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 57 639 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

57 639 affaires

18758

Favorables

32970

Rejetées

3151

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(36 691)Plein contentieux(7 639)excès de pouvoir(5 594)plein contentieux(1 530)Exécution d'un jugement(200)

Dernières décisions mentionnant Me MA comme avocat requérant.

TA25Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2601163

Contacter Me MA

Adresse

25 RUE DE MARIGNAN
75008 Paris

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
retraite / pension
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2411396

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en France au titre de la réunification familiale. La commission s'était appropriée les motifs du refus consulaire, tirés de l'absence de justification probante de l'identité et du lien familial, ainsi que d'une tentative frauduleuse, en application de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas sa qualité de fille du réfugié, les documents d'état civil produits étant dépourvus de valeur probante. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2608320

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme A... contre un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation des époux et de son impact sur leur santé. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation sur l’état civil et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamné l’État à verser 800 euros à la requérante.

1 juin 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2603290

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse E.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'urgence et d'une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que sa situation précaire résultait d'une carence de l'administration, alors qu'elle avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour le 9 mars 2026 et qu'elle ne justifiait pas avoir été dans l'impossibilité de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.

1 juin 2026
TA67Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2604050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C..., ressortissante afghane, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 avril 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était légale au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit un refus en cas de demande de réexamen d’asile. Il a considéré que la motivation était suffisante, que la vulnérabilité de la requérante avait été prise en compte, et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2602912

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

1 juin 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2615203

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'exécution de la décision aurait des conséquences graves et immédiates sur son état de santé ou sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.

1 juin 2026
TA51Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2601715

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions pour deux ans infligée à M. A..., ingénieur principal de la ville de Reims. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de revenus étant inhérente à ce type de sanction et le requérant n’établissant pas de circonstances particulières la caractérisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2606979

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C... contre l'arrêté de transfert vers la Croatie et l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme étant légale et proportionnée.

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2607769

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme C..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire initial et ses modificatifs délivrés par le maire de Ventabren. Les requérants invoquent l'urgence présumée et une série de moyens sérieux, notamment la fraude, la méconnaissance des articles UD 3, UD 9, UD 10, UD 12 et UD 13 du PLU, ainsi que des articles L. 423-1, R. 111-2 et L. 451-1 du code de l'urbanisme. La commune et la pétitionnaire concluent au rejet, soulevant l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge des référés doit statuer sur la recevabilité de la requête au fond et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

1 juin 2026
Voir les 57 639 décisions

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