5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 797Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 476Versions consolidées des textes
28 358Propositions · Communications · Initiatives
82 725Accord international · PESC · Traité
22 929Budget · Avis · Résolution · Divers
163 013Cet arrêt précise les conditions de contrôle des clauses d'intérêt variable dans les contrats de prêt hypothécaire. La Cour estime qu'une clause indexée sur un indice officiel publié peut néanmoins être soumise au contrôle de transparence et d'équité si ses modalités pratiques de fonctionnement ne sont pas intelligibles pour le consommateur. Elle rappelle également que le juge national doit pouvoir exiger du professionnel la production de tous les éléments nécessaires à ce contrôle pour garantir l'effectivité de la protection.
12 décembre 2024
Cet arrêt précise les exigences procédurales issues de l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux pour le contrôle juridictionnel des mesures de résolution bancaire. La Cour juge qu'une règle nationale imposant la jonction obligatoire de tous les recours contre une telle mesure peut porter atteinte au droit à un recours effectif, notamment au principe du délai raisonnable. Elle rappelle également que l'autorité de résolution doit bénéficier d'une indépendance opérationnelle garantie, distincte des autres fonctions qu'elle pourrait exercer.
12 décembre 2024
Cet arrêt traite d'une procédure disciplinaire engagée contre un agent temporaire de l'Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne (FRA) pour des allégations de plagiat. La Cour examine notamment si la désignation d'un enquêteur externe, avec lequel l'autorité de nomination entretenait une relation contractuelle, portait atteinte à l'exigence d'impartialité objective prévue à l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux. Elle se prononce également sur la conciliation entre la liberté d'expression de l'agent et ses obligations de loyauté et d'impartialité en tant que fonctionnaire.
12 décembre 2024
Cette ordonnance rejette un recours dirigé contre la décision de la Commission de ne pas inscrire un candidat sur la liste de réserve d'un concours EPSO pour administrateurs dans le domaine des relations extérieures. Le Tribunal confirme que le jury de concours n'est pas tenu de motiver individuellement l'évaluation des compétences générales de chaque candidat, ce qui relève du secret de ses délibérations. Il estime que les arguments du requérant, notamment la comparaison avec d'autres concours, ne permettent pas de mettre en cause la régularité de la procédure.
12 décembre 2024
Cette ordonnance rejette un recours contre une décision de la Commission de ne pas inscrire un candidat sur la liste de réserve d'un concours EPSO, en confirmant que le secret des délibérations du jury limite l'obligation de motivation détaillée. Le Tribunal juge le recours manifestement infondé, rappelant que l'évaluation des compétences générales lors des concours et la comparaison avec d'autres procédures similaires relèvent de l'appréciation discrétionnaire de l'administration.
12 décembre 2024
La Cour de justice, par voie d'ordonnance, estime que la réponse à la question préjudicielle peut être clairement déduite de sa jurisprudence existante. Elle rappelle que les principes d'équivalence et d'effectivité imposent aux juridictions nationales de prévoir un recours en révision d'une décision définitive lorsque celle-ci s'avère incompatible avec un arrêt ultérieur de la Cour ou avec une décision d'une cour constitutionnelle.
12 décembre 2024
Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un arrêt du Tribunal de première instance. L'affaire concerne un litige entre le cabinet d'avocats ACE-Avocats et le Conseil de l'Union européenne, portant sur une décision antérieure du Tribunal.
12 décembre 2024
La Cour statue par ordonnance sur une question préjudicielle concernant les obligations des juridictions nationales lorsqu'une décision judiciaire définitive est ultérieurement infirmée par la jurisprudence de la CJUE ou par une décision de la Cour constitutionnelle nationale. Elle rappelle que les principes d'équivalence et d'effectivité imposent aux États membres de prévoir des voies de recours permettant de réviser une telle décision, sans que des délais de forclusion stricts ne rendent impossible en pratique l'exercice de ce droit.
12 décembre 2024
Cet arrêt concerne le recours formé par une association professionnelle contre la prorogation par la Commission européenne de mesures de sauvegarde sur les importations de certains produits sidérurgiques. La Cour statue sur l'interprétation des conditions légales, prévues à l'article 19 du règlement 2015/478, nécessaires pour justifier une telle prolongation. La décision précise le cadre juridique et les critères d'évaluation que l'institution doit respecter lors de l'adoption de règlements d'exécution comme le règlement 2021/1029.
12 décembre 2024
Cet arrêt clarifie les exigences procédurales en matière de recours effectif pour les personnes affectées par une décision de résolution bancaire. La Cour juge qu'une disposition nationale imposant la jonction obligatoire de tous les recours peut porter atteinte au droit à un recours effectif et au principe du délai raisonnable, compte tenu de l'exigence de rapidité du contrôle juridictionnel prévue par la directive sur le redressement et la résolution des établissements de crédit. Elle rappelle également l'obligation d'indépendance opérationnelle de l'autorité de résolution, notamment en cas de cumul de fonctions.
12 décembre 2024
Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'UE traite d'une demande de décision préjudicielle urgente concernant l'interprétation du droit d'asile européen, plus précisément des conditions d'accueil des demandeurs de protection internationale. Elle vise à clarifier les obligations des États membres en matière d'hébergement et de conditions matérielles pendant la procédure d'asile.
12 décembre 2024
Cet arrêt précise les conditions de mise en œuvre de la responsabilité extracontractuelle de l'Union européenne dans le contexte de la fonction publique européenne, notamment lorsqu'un agent conteste la régularité de la procédure ayant conduit à la résiliation de son contrat. La Cour rappelle que des comportements illégaux imputables à l'autorité investie du pouvoir de nomination peuvent engager cette responsabilité, à condition que l'agent apporte la preuve d'un préjudice réel et d'un lien de causalité. L'arrêt apporte ainsi des clarifications importantes sur la protection des agents temporaires et les obligations de l'administration durant les procédures disciplinaires et les périodes de préavis.
12 décembre 2024
L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre une décision de la BCE abrogeant une décision de retrait d'agrément, en confirmant que l'intérêt à agir du requérant peut persister si l'abrogation ne supprime pas tous les effets préjudiciables de la décision initiale. Il rappelle également que le juge de l'Union peut déclarer un recours en indemnité manifestement irrecevable sans examiner le fond lorsque l'irrecevabilité est évidente. Cet arrêt concerne donc les voies de recours procédurales dans le cadre du mécanisme de surveillance unique (MSU).
12 décembre 2024
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un pourvoi en matière de fonction publique, l'étendue de l'obligation de l'administration de reprendre la procédure disciplinaire au stade exact où l'illégalité a été commise, après l'annulation de ses décisions par le juge de l'Union. Elle rappelle que l'autorité investie du pouvoir de nomination ne dispose pas d'un pouvoir discrétionnaire pour déroger à cette obligation et doit, en particulier, respecter scrupuleusement les droits de la défense, dont le droit d'être entendu prévu à l'article 29 de l'annexe IX du statut. Cet arrêt confirme que la réparation du préjudice subi par l'agent ne saurait se substituer à la reprise régulière de la procédure disciplinaire.
12 décembre 2024
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le recours en annulation contre une décision de la BCE retirant un agrément bancaire conserve un intérêt à agir, même après l'abrogation de cette décision, en raison des effets juridiques persistants. Elle a également confirmé l'irrecevabilité manifeste d'un recours en indemnité fondé sur les mêmes faits. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours contre les actes de la BCE dans le cadre du mécanisme de surveillance unique (MSU).
12 décembre 2024
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise l'étendue de l'obligation de l'administration, après l'annulation d'une décision disciplinaire par le juge de l'Union, de reprendre la procédure au stade exact où l'illégalité a été commise. La Cour rappelle que cette reprise ne saurait être entachée de la même irrégularité et impose le respect des droits de la défense, notamment le droit d'être entendu, avant toute nouvelle adoption d'une décision fondée sur les mêmes faits. L'arrêt confirme ainsi que l'autorité investie du pouvoir de nomination ne dispose pas d'un pouvoir discrétionnaire pour contourner cette obligation procédurale.
12 décembre 2024
12 décembre 2024
L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre une décision de la BCE abrogeant une décision de retrait d'agrément, en confirmant que l'intérêt à agir du requérant peut persister malgré l'abrogation. Il rappelle également les exigences procédurales strictes pour un recours en indemnité lié à une telle surveillance prudentielle. Ce cadre juridique s'applique directement aux établissements de crédit et aux autorités nationales de surveillance dans le mécanisme de surveillance unique.
12 décembre 2024
Cet arrêt clarifie les exigences d'impartialité objective dans les procédures disciplinaires de l'UE, en précisant qu'un conflit d'intérêts peut exister lorsque l'enquêteur désigné entretient une relation d'affaires avec l'autorité de nomination. La Cour rappelle également que la liberté d'expression des fonctionnaires, bien que protégée, doit s'exercer dans le respect des principes de loyauté et d'impartialité inhérents à leur statut.
12 décembre 2024
Cet arrêt clarifie les exigences d'impartialité objective dans les procédures disciplinaires de l'UE, en jugeant qu'un conflit d'intérêts peut exister lorsque l'enquêteur désigné entretient une relation d'affaires avec l'autorité de nomination. La Cour précise également l'interprétation de la notion de "plagiat" dans le statut des fonctionnaires et son articulation avec la liberté d'expression, encadrée par les principes de loyauté et d'impartialité.
12 décembre 2024