5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
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Avec texte intégral
275 210
Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 821Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 504Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 739Accord international · PESC · Traité
22 930Budget · Avis · Résolution · Divers
163 020Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement le règlement (UE) 2021/468 en ce qu'il interdit et soumet à contrôle les dérivés hydroxyanthracéniques, pour erreur de droit dans la qualification des notions de "substance", "ingrédient" et "préparation". La décision précise que l'interdiction ne peut viser indistinctement des substances et des préparations sans respecter la hiérarchie et les définitions prévues par le règlement (CE) n° 1925/2006. Cet arrêt clarifie donc les conditions de mise en œuvre des restrictions de mise sur le marché de substances pour la protection des consommateurs.
13 novembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'une opposition fondée sur la renommée d'une marque antérieure. Il précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union européenne, notamment l'étendue de la protection accordée aux marques réputées contre un usage sans juste motif tirant indûment parti de leur caractère distinctif. La décision clarifie l'appréciation du lien entre les signes et du risque de dilution dans un contentieux opposant les marques "AESKUCARE" et "AESCULAP".
13 novembre 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Syndicat national des compléments alimentaires (Synadiet) contre le règlement (UE) 2021/468, qui interdit ou soumet à contrôle certaines substances contenant des dérivés hydroxyanthracéniques dans les compléments alimentaires. Il a jugé que la Commission n'a pas commis d'erreur de droit en qualifiant d'"ingrédients" ou de "préparations" les extraits végétaux contenant ces substances, et que l'interdiction est justifiée par des risques pour la santé. Cet arrêt confirme la validité des restrictions européennes sur ces substances, impactant directement les fabricants et distributeurs français de compléments alimentaires.
13 novembre 2024
Le Tribunal de l'UE rejette le recours d'Iliad Italia contre la décision de la Commission autorisant la création d'une entreprise commune entre TIM et Vodafone pour regrouper leurs infrastructures passives de téléphonie mobile en Italie. Il juge que la Commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les engagements proposés (notamment l'accès aux sites) étaient suffisants pour préserver la concurrence, et que le mécanisme de sélection des sites ne présentait pas de risque de partialité. Cet arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des engagements en phase I et la validité des remèdes structurels dans le secteur des télécommunications.
13 novembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les modalités de contrôle exercé par l'institution et le juge de l'Union sur l'opposition d'un État membre à la divulgation de documents dans le cadre du règlement sur l'accès du public aux documents. Il confirme que cette opposition, fondée sur l'exception de protection des procédures juridictionnelles, doit faire l'objet d'une motivation suffisante et d'un examen effectif, tout en rappelant le principe de présomption de légalité des actes de l'Union.
13 novembre 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Aloe Vera of Europe BV contre l'interdiction des préparations à base de feuilles d'aloès contenant des dérivés hydroxyanthracéniques, confirmant la validité du règlement (UE) 2021/468. Cette décision valide la restriction de mise sur le marché de ces substances au titre du règlement (CE) n° 1925/2006, en raison des risques pour la santé publique, et précise les conditions de preuve scientifique requises pour justifier une telle interdiction. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission européenne en matière de sécurité alimentaire et la rigueur du contrôle juridictionnel sur les évaluations de risques.
13 novembre 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le règlement (UE) 2021/468 en ce qu'il interdit et soumet à contrôle les dérivés hydroxyanthracéniques, jugeant que la Commission a commis une erreur de droit en confondant les notions de "substance", "ingrédient" et "préparation" au sens du règlement (CE) n° 1925/2006. Cette décision clarifie que l'interdiction ou la restriction ne peut viser indistinctement une substance et les préparations qui en contiennent sans une évaluation distincte de leur sécurité respective. Pour le praticien français, cet arrêt impose une vigilance accrue sur la qualification juridique des composants dans les compléments alimentaires lors des contrôles de conformité.
13 novembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un refus partiel d'accès à des documents préparatoires de la Commission concernant le renouvellement d'une substance active pesticide. Le Tribunal examine l'application de l'exception relative à la protection des procédures juridictionnelles prévue à l'article 4, paragraphe 2, du règlement 1049/2001 sur l'accès du public aux documents. Il précise les conditions dans lesquelles cette exception peut être invoquée pour protéger des documents liés à une demande de révision interne d'un acte de l'UE.
13 novembre 2024
L'arrêt traite de la recevabilité d'un recours en carence contre la Commission européenne, introduit par des associations de protection de l'environnement. Ces dernières reprochaient à la Commission de ne pas avoir adopté une position claire et définitive concernant des aides d'État nationales, dans le secteur de la pêche, qu'elles estimaient illégales. Le Tribunal a jugé que la réponse de la Commission à leur plainte ne constituait pas une telle prise de position, rendant ainsi le recours irrecevable.
13 novembre 2024
Cette affaire concerne une demande préjudicielle italienne portant sur l'interprétation de la directive « retour » (2008/115/CE). Elle vise à clarifier les obligations des États membres concernant l'émission de décisions de retour et les conditions de rétention des ressortissants de pays tiers en situation irrégulière, notamment dans le contexte des procédures de réadmission.
13 novembre 2024
Le Tribunal a rejeté le recours de Chiquita Brands et confirmé la décision de l'EUIPO déclarant nulle sa marque figurative représentant un ovale bleu et jaune. La juridiction a estimé que ce signe était dépourvu de caractère distinctif inhérent pour les produits et services visés, et qu'aucune preuve suffisante n'établissait l'acquisition d'un tel caractère par l'usage. Cet arrêt rappelle les exigences strictes applicables aux marques de forme simple et couleur, et la charge de la preuve pesant sur le titulaire pour démontrer la distinctivité acquise.
13 novembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne valide l'interdiction des préparations à partir de feuilles d'espèces d'Aloe contenant des dérivés hydroxyanthracéniques, inscrite à l'annexe III du règlement (CE) n° 1925/2006. Il rejette le recours de la société Aloe Vera of Europe BV, confirmant ainsi la légalité de la restriction imposée par la Commission européenne pour des motifs de protection des consommateurs. Cette décision a pour portée de maintenir l'interdiction de mise sur le marché et d'utilisation de ces substances dans les denrées alimentaires au sein de l'Union européenne.
13 novembre 2024
Cet arrêt du Tribunal traite des conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il précise l'application de l'article 58 du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant la nature et l'étendue des éléments probatoires requis pour démontrer un usage authentique de la marque sur le marché.
13 novembre 2024
L'arrêt confirme le rejet de l'opposition fondée sur un risque de confusion entre les marques verbales « PEGADOR » et « PECCATORE », en considérant que leurs différences phonétiques et conceptuelles l'emportent sur leur faible similarité visuelle. Le Tribunal statue ainsi sur l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne, en précisant les critères d'appréciation du risque de confusion dans une procédure d'opposition.
13 novembre 2024
Cet arrêt du Tribunal traite d'une action en nullité d'un modèle communautaire enregistré pour des appareils de diagnostic médical, fondée sur l'absence de caractère individuel au regard d'un modèle antérieur. Le Tribunal examine notamment l'impression globale produite sur l'utilisateur averti et le degré de liberté du créateur dans ce secteur. Il applique les dispositions clés du règlement sur les dessins et modèles communautaires concernant la validité et les conditions de protection.
13 novembre 2024
Cet arrêt traite d'un recours contre une décision de l'EPSO de ne pas inscrire un candidat sur une liste de réserve suite à un concours général. Le Tribunal examine notamment le respect des obligations de motivation, du principe de bonne administration et des droits de la défense dans la procédure de sélection. Il statue également sur une demande en responsabilité contractuelle de la Commission pour les préjudices allégués découlant de cette procédure.
13 novembre 2024
L'arrêt statue sur une action en nullité d'une marque de l'Union européenne pour mauvaise foi, en examinant notamment la recevabilité des observations en réponse devant la chambre de recours de l'EUIPO. Il interprète les conditions procédurales et substantielles applicables à ce type de litige, en se fondant sur le droit des marques de l'Union.
13 novembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les modalités de contrôle exercé par l'institution et le juge de l'Union sur les motifs d'opposition invoqués par un État membre à la divulgation de documents dans le cadre du règlement sur l'accès aux documents. Il traite notamment de l'exception relative à la protection des procédures juridictionnelles et renforce les exigences de motivation, en lien avec l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux.
13 novembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur une procédure d'opposition entre deux marques figuratives, "Tina" et "Bibi & Tina". Il interprète l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant le risque de confusion dans l'esprit du public. La décision précise l'appréciation de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, ainsi que la prise en compte de la notoriété de la marque antérieure.
13 novembre 2024
Le Tribunal annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté la demande en nullité d'un modèle communautaire représentant des jantes de roues de véhicules. Il estime que l'EUIPO a incorrectement évalué le caractère individuel du modèle en cause en ne tenant pas suffisamment compte de l'impression globale produite sur l'utilisateur averti et des degrés de liberté du créateur. L'affaire est renvoyée à l'EUIPO pour une nouvelle décision sur la validité du modèle contesté.
13 novembre 2024