5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 854Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 770Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne infligeant une amende à Qualcomm pour abus de position dominante sur le marché des puces UMTS, en raison d'irrégularités procédurales affectant les droits de la défense et d'une analyse insuffisante de la stratégie de prix prédateurs. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'abus par prix prédateurs, notamment l'absence d'obligation de démontrer des effets concrets, mais souligne la nécessité d'une reconstruction rigoureuse des prix et des coûts de référence. Cette décision rappelle l'importance du respect des garanties procédurales dans les enquêtes de concurrence et affine les critères d'évaluation des pratiques d'éviction par les prix.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine le recours d'une société biélorusse contre son inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE, adoptées en raison de la situation en Biélorussie et de son implication dans l'agression russe contre l'Ukraine. Le Tribunal vérifie si les motifs d'inscription, fondés sur l'allégation d'un soutien financier procurant un profit au régime, sont suffisamment étayés par des éléments de preuve concrets et précis. La décision précise les critères juridiques que le Conseil doit respecter pour justifier légalement une telle inscription, ce qui est essentiel pour la défense des droits des personnes et entités visées par les sanctions de l'UE.
18 septembre 2024
Cet arrêt concerne le recours d'une entreprise biélorusse d'État contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE, adoptées en raison de la situation en Biélorussie et de son implication dans l'agression russe contre l'Ukraine. Le Tribunal examine si les motifs de l'inscription, fondés sur le soutien au régime et la répression de la société civile, sont légalement établis. Il annule les actes attaqués en relevant une erreur d'appréciation du Conseil, constatant que les éléments invoqués ne permettent pas d'établir, à la date de l'adoption des mesures, que l'entreprise procurait un soutien substantiel au régime ou un profit à celui-ci.
18 septembre 2024
Cet arrêt concerne le recours d'une société biélorusse contre son inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE, adoptées en raison de la situation en Biélorussie et de son implication dans l'agression russe contre l'Ukraine. Le Tribunal examine si les motifs de l'inscription, fondés sur l'allégation d'un soutien financier au régime, sont suffisamment étayés. Il conclut à une erreur d'appréciation de la part du Conseil, annulant l'acte contesté pour défaut de preuve quant au profit concret tiré par le régime des activités de la requérante.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'un homme d'affaires russe contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal confirme que les critères de "personne influente" et d'"activité dans des secteurs fournissant une source substantielle de revenus au gouvernement russe" sont correctement appliqués à son cas. Il estime également que les droits de la défense et le droit à une protection juridictionnelle effective du requérant ont été respectés lors de la procédure d'inscription.
18 septembre 2024
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Google et Alphabet contre l'amende de 4,34 milliards d'euros infligée par la Commission pour abus de position dominante. Il confirme que les obligations d'exclusivité imposées aux fabricants d'appareils mobiles et aux opérateurs de réseaux pour la recherche et l'intermédiation publicitaire violent l'article 102 TFUE. Cette décision consolide la qualification des pratiques de Google comme restrictions contractuelles anticoncurrentielles sur le marché de la publicité liée aux recherches en ligne.
18 septembre 2024
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Google et Alphabet contre l'amende de 4,34 milliards d'euros infligée par la Commission pour abus de position dominante sur le marché de l'intermédiation publicitaire liée aux recherches en ligne. La décision confirme que les obligations d'approvisionnement exclusif imposées par Google aux fabricants d'appareils mobiles et aux opérateurs de réseaux, via des accords de partage des revenus et des restrictions contractuelles, constituent une violation de l'article 102 TFUE. Pour le praticien français, cet arrêt consolide la qualification des pratiques d'exclusivité comme abusives en l'absence de justification objective, et précise les critères d'appréciation des effets de verrouillage sur le marché pertinent.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette l'opposition fondée sur un risque de confusion entre la marque européenne demandée "LEMOON" et la marque antérieure "LENNON". Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO en estimant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes sont suffisantes pour écarter tout risque de confusion dans l'esprit du public concerné.
18 septembre 2024
L'arrêt concerne une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne, où le Tribunal examine s'il existe un risque de confusion entre la marque demandée "EL CABRÓN" et la marque antérieure "CABRÓ!". Le Tribunal applique l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 pour évaluer la similitude des signes, des produits et services, et l'impact sur le public cible. La décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion dans le contexte de marques partiellement similaires.
18 septembre 2024
L'arrêt concerne une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne, où le Tribunal confirme le risque de confusion entre la marque demandée "EL CABRÓN" et la marque antérieure "CABRÓ!". Le Tribunal applique l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union, en analysant la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes pour un public espagnol. Cette décision illustre l'appréciation globale du risque de confusion, notamment lorsque les marques partagent un élément distinctif dominant et sont destinées à des produits identiques ou similaires.
18 septembre 2024
Le Tribunal rejette le recours de l'UIC comme irrecevable, considérant que la décision attaquée de la Commission est un acte purement confirmatif d'une décision antérieure. La juridiction estime qu'aucun fait nouveau n'est venu justifier la demande de réexamen de l'exclusion de l'UIC d'un appel à propositions du programme pour les réseaux transeuropéens de télécommunications.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne fondée sur un risque de confusion avec une marque antérieure. Il interprète l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union en comparant les signes verbaux "HYALERA" et "HYAL" pour des produits pharmaceutiques similaires. La décision précise les critères d'appréciation de la similitude des marques et du risque de confusion dans le secteur pharmaceutique.
18 septembre 2024
L'arrêt concerne une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne, fondée sur un risque de confusion avec une marque antérieure. Le Tribunal examine l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union, en comparant les signes figuratifs "EL CABRÓN" et "CABRÓ !" pour les produits identiques ou similaires. Il confirme le refus d'enregistrement, estimant que la similitude visuelle et phonétique entre les marques, combinée à la faible distinctivité du terme commun, crée un risque de confusion pour le public.
18 septembre 2024
Cet arrêt concerne une opposition à l'enregistrement de la marque européenne HYALERA, fondée sur une marque nationale antérieure HYAL. Le Tribunal a confirmé l'existence d'un risque de confusion entre les deux signes, en raison de leur similarité phonétique et visuelle élevée et de la complémentarité des produits pharmaceutiques visés.
18 septembre 2024
Le Tribunal de l'UE a confirmé la décision de la Commission infligeant une amende de 1,49 milliard d'euros à Google pour abus de position dominante sur le marché de l'intermédiation publicitaire liée aux recherches en ligne. L'arrêt valide l'analyse de la Commission selon laquelle les clauses contractuelles imposées par Google à ses partenaires, notamment des obligations d'exclusivité et des restrictions à la publicité concurrente, constituent des pratiques anticoncurrentielles prohibées par l'article 102 TFUE. Cette décision confirme la qualification d'abus de position dominante pour des restrictions contractuelles dans le secteur de la publicité en ligne.
18 septembre 2024
Cette ordonnance rejette le recours de l'UIC comme irrecevable, considérant que la décision de la Commission de maintenir son exclusion d'un appel à propositions constitue un acte purement confirmatif. Le Tribunal confirme que le refus de réexamen, fondé sur l'absence de faits nouveaux, ne peut faire l'objet d'un recours en annulation distinct.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine la légalité du maintien de Belaruskali sur la liste des sanctions de l'UE à l'encontre de la Biélorussie. Le Tribunal a annulé les actes attaqués, considérant que le Conseil n'avait pas suffisamment démontré que l'entreprise publique fournissait un soutien substantiel au régime ou tirait profit de la répression. Cette décision rappelle l'exigence d'une motivation concrète et actuelle pour justifier des mesures restrictives.
18 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette l'opposition fondée sur un risque de confusion entre la marque européenne demandée "LEMOON" et la marque antérieure "LENNON". Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO en estimant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes sont suffisantes pour écarter tout risque de confusion dans l'esprit du public concerné.
18 septembre 2024
Cette ordonnance rejette le pourvoi de Puma SE contre une décision de l'EUIPO, car la Cour de justice a estimé que la demande ne démontrait pas l'importance de l'affaire pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Elle illustre l'application stricte des critères de l'article 170 ter du règlement de procédure, qui restreint l'accès à la formation de pourvoi aux seuls litiges présentant un intérêt juridique particulier pour l'UE.
18 septembre 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne constate un non-lieu à statuer suite à la publication par la Commission européenne d'un avis modificatif concernant un concours EPSO. L'avis initial, qui limitait le choix de la langue seconde à l'anglais, a été modifié pour permettre aux candidats de passer les épreuves dans les 24 langues officielles de l'UE, rendant ainsi le recours de la France sans objet.
18 septembre 2024