Droit européen — EUR-Lex
19 728textes du droit de l'Union européenne — 2024.
19 728
Total documents
435 114
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 720Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 726Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 719Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 741Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 165Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 043Par année
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 13 novembre 2024.#Laurent Merlin e.a. contre Commission européenne.#Recours en carence – Aides d’État – Politique commune de la pêche – Financements en faveur des armateurs exerçant la pêche à l’aide de chaluts à perche associée à l’utilisation du courant électrique impulsionnel – Plainte – Recevabilité – Prise de position de la Commission – Caractère clair et définitif de la prise de position – Compétence de la Commission – Obligation d’agir.#Affaire T-141/23.
L'arrêt concerne un recours en carence contre la Commission européenne pour son inaction face à une plainte relative à des aides d'État dans le secteur de la pêche. Le Tribunal a jugé que la Commission avait manqué à son obligation de statuer de manière claire et définitive sur la compatibilité des financements accordés aux armateurs utilisant des chaluts électriques avec le droit des aides d'État. Cette décision rappelle les obligations de la Commission dans le contrôle des aides d'État, y compris dans le domaine spécifique de la politique commune de la pêche.
13 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 13 novembre 2024.#Aesculap AG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demandes de marques de l’Union européenne figuratives AESKUCARE Food Intolerance et AESKUCARE Allergy et verbale AESKUCARE – Marques de l’Union européenne et nationale verbales antérieures AESCULAP – Motif relatif de refus – Atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001 – Recours incidents.#Affaires jointes T-64/23 à T-66/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition fondée sur l'atteinte à la renommée d'une marque antérieure, au titre de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union. Il précise les conditions dans lesquelles l'usage d'une marque postérieure, similaire à une marque antérieure renommée, peut être considéré comme tirant indûment profit du caractère distinctif ou du renom de cette dernière, sans qu'il soit nécessaire de démontrer un risque de confusion. La décision clarifie l'appréciation de ce préjudice en l'absence de similitude directe entre les produits ou services.
13 novembre 2024
Affaire T-1127/23: Arrêt du Tribunal du 13 novembre 2024 – Butzkies-Schiemann/EUIPO – U.S. Corrosion Technologies (CorrosionX) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale CorrosionX – Cause de nullité absolue – Mauvaise foi – Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Recevabilité des observations en réponse déposées devant la chambre de recours – Article 24, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625 »]
L'arrêt statue sur une action en nullité d'une marque de l'Union européenne pour mauvaise foi, en examinant notamment la recevabilité des observations en réponse devant la chambre de recours de l'EUIPO. Il interprète les conditions procédurales et substantielles applicables à ce type de litige, en se fondant sur le droit des marques de l'Union.
13 novembre 2024
Affaires jointes T-64/23 à T-66/23: Arrêt du Tribunal du 13 novembre 2024 – Aesculap/EUIPO – Aeneas (AESKUCARE Food Intolerance, AESKUCARE Et AESKUCARE Allergy) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demandes de marques de l’Union européenne figuratives AESKUCARE Food Intolerance et AESKUCARE Allergy et verbale AESKUCARE – Marques de l’Union européenne et nationale verbales antérieures AESCULAP – Motif relatif de refus – Atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001 – Recours incidents »]
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'une opposition fondée sur la renommée d'une marque antérieure. Il précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union européenne, notamment l'étendue de la protection accordée aux marques réputées contre un usage sans juste motif tirant indûment parti de leur caractère distinctif. La décision clarifie l'appréciation du lien entre les signes et du risque de dilution dans un contentieux opposant les marques "AESKUCARE" et "AESCULAP".
13 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre élargie) du 13 novembre 2024.#Syndicat national des compléments alimentaires (Synadiet) e.a. contre Commission européenne.#Protection des consommateurs – Substances faisant l’objet d’interdictions, de restrictions ou sous contrôle de l’Union – Article 8, paragraphes 1 et 2, et annexe III du règlement (CE) no 1925/2006 – Interdiction et mise sous contrôle de certaines substances et préparations contenant des dérivés hydroxyanthracéniques – Article 1er, point 1, première, deuxième et troisième mentions, et point 2, du règlement (UE) 2021/468 – Notions de “substance”, d’“ingrédient” et de “préparations” – Erreur de droit.#Affaire T-274/21.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Syndicat national des compléments alimentaires (Synadiet) contre le règlement (UE) 2021/468, qui interdit ou soumet à contrôle certaines substances contenant des dérivés hydroxyanthracéniques dans les compléments alimentaires. Il a jugé que la Commission n'a pas commis d'erreur de droit en qualifiant d'"ingrédients" ou de "préparations" les extraits végétaux contenant ces substances, et que l'interdiction est justifiée par des risques pour la santé. Cet arrêt confirme la validité des restrictions européennes sur ces substances, impactant directement les fabricants et distributeurs français de compléments alimentaires.
13 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (dixième chambre élargie) du 13 novembre 2024.#Orion Oyj contre Commission européenne.#Médicaments à usage humain – Médicaments génériques – Décision d’autorisation de mise sur le marché du médicament à usage humain Dexmedetomidine Accord – dexmédétomidine – Éligibilité d’un médicament en tant que médicament de référence – Article 10, paragraphes 1 et 2, de la directive 2001/83/CE.#Affaire T-223/20.
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission autorisant la mise sur le marché du médicament générique Dexmedetomidine Accord, estimant que le médicament de référence choisi n'était pas éligible au sens de l'article 10, paragraphes 1 et 2, de la directive 2001/83. Cette décision clarifie les conditions strictes de désignation d'un médicament de référence pour les génériques, en particulier lorsque le principe actif (dexmédétomidine) a fait l'objet d'une autorisation initiale différente de celle invoquée. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt renforce l'exigence d'une identité de substance active et de procédure d'autorisation pour l'application de la procédure abrégée.
13 novembre 2024
Affaire T-692/20: Arrêt du Tribunal du 13 novembre 2024 – Iliad Italia/Commission (« Concurrence – Concentrations – Marché italien des services de télécommunications mobiles – Décision déclarant la concentration compatible avec le marché intérieur – Regroupement des infrastructures passives en une entreprise commune – Engagements pris au cours de la première phase d’examen – Octroi d’un accès aux sites de l’entreprise commune – Erreur manifeste d’appréciation – Termes généraux des engagements – Protection contre un risque de partialité lors de la sélection des sites – Mise en œuvre des engagements »)
Le Tribunal de l'UE rejette le recours d'Iliad Italia contre la décision de la Commission autorisant la création d'une entreprise commune entre TIM et Vodafone pour regrouper leurs infrastructures passives de téléphonie mobile en Italie. Il juge que la Commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les engagements proposés (notamment l'accès aux sites) étaient suffisants pour préserver la concurrence, et que le mécanisme de sélection des sites ne présentait pas de risque de partialité. Cet arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des engagements en phase I et la validité des remèdes structurels dans le secteur des télécommunications.
13 novembre 2024
Affaire T-223/20: Arrêt du Tribunal du 13 novembre 2024 – Orion/Commission (« Médicaments à usage humain – Médicaments génériques – Décision d’autorisation de mise sur le marché du médicament à usage humain Dexmedetomidine Accord – dexmédétomidine – Éligibilité d’un médicament en tant que médicament de référence – Article 10, paragraphes 1 et 2, de la directive 2001/83/CE »)
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-223/20, a précisé les conditions d'éligibilité d'un médicament en tant que médicament de référence pour une demande d'autorisation de mise sur le marché d'un générique, au sens de l'article 10, paragraphes 1 et 2, de la directive 2001/83/CE. Il a jugé que la notion de « médicament de référence » doit être interprétée strictement, et qu'un médicament ne peut être considéré comme tel s'il n'a pas été autorisé sur la base d'un dossier complet incluant des données précliniques et cliniques. Cette décision clarifie les critères permettant de déterminer le médicament de référence approprié pour les procédures abrégées, impactant directement la stratégie de développement des génériques.
13 novembre 2024
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11714 — ONE ROCK CAPITAL / EUROPE SNACKS)
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle exclusif d'Europe Snacks par One Rock Capital. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, déclare l'opération compatible avec le marché intérieur. En conséquence, l'acquisition peut être réalisée sans entraves réglementaires au niveau européen.
13 novembre 2024
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11630 — COVH / CDC / SOGECAP / MONT DU CENTRE / PHOENIX BELGIUM)
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition de contrôle conjoint de Phoenix Belgium par Covéa, la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), Sogecap et le Mont du Centre. Cette opération, examinée dans le cadre du règlement européen sur les concentrations, est autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché concerné. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la compatibilité de l'opération avec le marché intérieur, sans imposer de conditions ou d'engagements particuliers.
13 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre élargie) du 13 novembre 2024.#Aboca SpA Soc. agr. e.a. contre Commission européenne.#Protection des consommateurs – Substances faisant l’objet d’interdictions, de restrictions ou sous contrôle de l’Union – Article 8, paragraphes 1 et 2, et annexe III du règlement (CE) no 1925/2006 – Interdiction et mise sous contrôle de certaines substances et préparations contenant des dérivés hydroxyanthracéniques – Article 1er, point 1, première, deuxième et troisième mentions, et point 2, du règlement (UE) 2021/468 – Notions de “substance”, d’“ingrédient” et de “préparations” – Erreur de droit.#Affaire T-302/21.
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement le règlement (UE) 2021/468 en ce qu'il interdit et soumet à contrôle les dérivés hydroxyanthracéniques, pour erreur de droit dans l'interprétation des notions de "substance", "ingrédient" et "préparation" au sens du règlement (CE) n° 1925/2006. La portée de cet arrêt est de préciser que la Commission ne peut pas assimiler automatiquement une substance à un ingrédient ou une préparation, ce qui impose une réévaluation des restrictions applicables à ces composés.
13 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre élargie) du 13 novembre 2024.#Syndicat national des compléments alimentaires (Synadiet) e.a. contre Commission européenne.#Protection des consommateurs – Substances faisant l’objet d’interdictions, de restrictions ou sous contrôle de l’Union – Article 8, paragraphes 1 et 2, et annexe III du règlement (CE) no 1925/2006 – Interdiction et mise sous contrôle de certaines substances et préparations contenant des dérivés hydroxyanthracéniques – Article 1er, point 1, première, deuxième et troisième mentions, et point 2, du règlement (UE) 2021/468 – Notions de “substance”, d’“ingrédient” et de “préparations” – Erreur de droit.#Affaire T-274/21.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement le règlement (UE) 2021/468 en ce qu'il interdit et soumet à contrôle les dérivés hydroxyanthracéniques dans les compléments alimentaires. Le Tribunal juge que la Commission a commis une erreur de droit en qualifiant d'emblée des extraits ou préparations complexes de "substances" au sens du règlement (CE) n° 1925/2006, sans distinguer correctement entre une "substance", un "ingrédient" et une "préparation". Cette distinction conceptuelle est cruciale pour déterminer le régime juridique applicable et les conditions de mise sur le marché de ces produits.
13 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre élargie) du 13 novembre 2024.#Ortis contre Commission européenne.#Protection des consommateurs – Substances faisant l’objet d’interdictions, de restrictions ou sous contrôle de l’Union – Article 8, paragraphes 1 et 2, et annexe III du règlement (CE) no 1925/2006 – Interdiction et mise sous contrôle de certaines substances et préparations contenant des dérivés hydroxyanthracéniques – Article 1er, point 1, première et deuxième mentions, et point 2, première et deuxième mentions, du règlement (UE) 2021/468 – Notions de “substance”, d’“ingrédient” et de “préparations” – Erreur de droit.#Affaire T-271/21.
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le règlement (UE) 2021/468 en ce qu'il interdit et soumet à contrôle les dérivés hydroxyanthracéniques, jugeant que la Commission a commis une erreur de droit en confondant les notions de "substance", "ingrédient" et "préparation" au sens du règlement (CE) n° 1925/2006. Cette décision clarifie que l'interdiction ou la restriction ne peut viser indistinctement une substance et les préparations qui en contiennent sans une évaluation distincte de leur sécurité respective. Pour le praticien français, cet arrêt impose une vigilance accrue sur la qualification juridique des composants dans les compléments alimentaires lors des contrôles de conformité.
13 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre élargie) du 13 novembre 2024.#Aloe Vera of Europe BV contre Commission européenne.#Protection des consommateurs – Substances faisant l’objet d’interdictions, de restrictions ou sous contrôle de l’Union – Article 8, paragraphes 1 et 2, et annexe III du règlement (CE) no 1925/2006 – Interdiction des préparations à partir de feuilles des espèces d’Aloe contenant des dérivés hydroxyanthracéniques – Article 1er, point 1, troisième mention, du règlement (UE) 2021/468.#Affaire T-189/21.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Aloe Vera of Europe BV contre l'interdiction des préparations à base de feuilles d'aloès contenant des dérivés hydroxyanthracéniques, confirmant la validité du règlement (UE) 2021/468. Cette décision valide la restriction de mise sur le marché de ces substances au titre du règlement (CE) n° 1925/2006, en raison des risques pour la santé publique, et précise les conditions de preuve scientifique requises pour justifier une telle interdiction. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission européenne en matière de sécurité alimentaire et la rigueur du contrôle juridictionnel sur les évaluations de risques.
13 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre élargie) du 13 novembre 2024.#Aloe Vera of Europe BV contre Commission européenne.#Protection des consommateurs – Substances faisant l’objet d’interdictions, de restrictions ou sous contrôle de l’Union – Article 8, paragraphes 1 et 2, et annexe III du règlement (CE) no 1925/2006 – Interdiction des préparations à partir de feuilles des espèces d’Aloe contenant des dérivés hydroxyanthracéniques – Article 1er, point 1, troisième mention, du règlement (UE) 2021/468.#Affaire T-189/21.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne valide l'interdiction des préparations à partir de feuilles d'espèces d'Aloe contenant des dérivés hydroxyanthracéniques, inscrite à l'annexe III du règlement (CE) n° 1925/2006. Il rejette le recours de la société Aloe Vera of Europe BV, confirmant ainsi la légalité de la restriction imposée par la Commission européenne pour des motifs de protection des consommateurs. Cette décision a pour portée de maintenir l'interdiction de mise sur le marché et d'utilisation de ces substances dans les denrées alimentaires au sein de l'Union européenne.
13 novembre 2024
Affaire T-302/21: Arrêt du Tribunal du 13 novembre 2024 – Aboca e.a./Commission [« Protection des consommateurs – Substances faisant l’objet d’interdictions, de restrictions ou sous contrôle de l’Union – Article 8, paragraphes 1 et 2, et annexe III du règlement (CE) no 1925/2006 – Interdiction et mise sous contrôle de certaines substances et préparations contenant des dérivés hydroxyanthracéniques – Article 1er, point 1, première, deuxième et troisième mentions, et point 2, du règlement (UE) 2021/468 – Notions de substance, d’ingrédient et de préparations – Erreur de droit »]
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement le règlement (UE) 2021/468 en ce qu'il interdit ou soumet à contrôle les dérivés hydroxyanthracéniques, pour erreur de droit dans la qualification des substances concernées. Il a jugé que la Commission a commis une erreur en assimilant indistinctement des substances, ingrédients et préparations, sans respecter les définitions précises de l'article 8 du règlement (CE) n° 1925/2006. Cette décision clarifie les conditions strictes de mise sur le marché des compléments alimentaires contenant ces substances, en distinguant notamment les extraits naturels des substances isolées.
13 novembre 2024
Affaire T-274/21: Arrêt du Tribunal du 13 novembre 2024 – Synadiet e.a./Commission [« Protection des consommateurs – Substances faisant l’objet d’interdictions, de restrictions ou sous contrôle de l’Union – Article 8, paragraphes 1 et 2, et annexe III du règlement (CE) no 1925/2006 – Interdiction et mise sous contrôle de certaines substances et préparations contenant des dérivés hydroxyanthracéniques – Article 1er, point 1, première, deuxième et troisième mentions, et point 2, du règlement (UE) 2021/468 – Notions de substance, d’ingrédient et de préparations – Erreur de droit »]
Le Tribunal de l'Union européenne annule le règlement (UE) 2021/468 en ce qu'il interdit et soumet à contrôle des substances contenant des dérivés hydroxyanthracéniques, pour erreur de droit dans la qualification des notions de "substance", "ingrédient" et "préparation". La Commission avait étendu indûment le champ d'application de l'article 8 du règlement (CE) n° 1925/2006 en assimilant des extraits végétaux complexes à des substances individuelles. Cette annulation partielle remet en cause la base juridique des restrictions actuelles sur ces composés dans les compléments alimentaires.
13 novembre 2024
Affaire T-271/21: Arrêt du Tribunal du 13 novembre 2024 – Ortis/Commission [« Protection des consommateurs – Substances faisant l’objet d’interdictions, de restrictions ou sous contrôle de l’Union – Article 8, paragraphes 1 et 2, et annexe III du règlement (CE) no 1925/2006 – Interdiction et mise sous contrôle de certaines substances et préparations contenant des dérivés hydroxyanthracéniques – Article 1er, point 1, première et deuxième mentions, et point 2, première et deuxième mentions, du règlement (UE) 2021/468 – Notions de substance, d’ingrédient et de préparations – Erreur de droit »]
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement le règlement (UE) 2021/468 en ce qu'il interdit et soumet à contrôle les dérivés hydroxyanthracéniques, pour erreur de droit dans la qualification des notions de "substance", "ingrédient" et "préparation". La décision précise que l'interdiction ne peut viser indistinctement des substances et des préparations sans respecter la hiérarchie et les définitions prévues par le règlement (CE) n° 1925/2006. Cet arrêt clarifie donc les conditions de mise en œuvre des restrictions de mise sur le marché de substances pour la protection des consommateurs.
13 novembre 2024
Affaire T-189/21: Arrêt du Tribunal du 13 novembre 2024 – Aloe Vera of Europe/Commission [« Protection des consommateurs – Substances faisant l’objet d’interdictions, de restrictions ou sous contrôle de l’Union – Article 8, paragraphes 1 et 2, et annexe III du règlement (CE) no 1925/2006 – Interdiction des préparations à partir de feuilles des espèces d’Aloe contenant des dérivés hydroxyanthracéniques – Article 1er, point 1, troisième mention, du règlement (UE) 2021/468 »]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Aloe Vera of Europe contre la Commission, validant l'interdiction des préparations à base de feuilles d'Aloe contenant des dérivés hydroxyanthracéniques dans les denrées alimentaires. Cette décision confirme la légalité du règlement (UE) 2021/468, fondé sur l'article 8 du règlement (CE) n° 1925/2006, au motif que ces substances présentent un risque potentiel pour la santé des consommateurs. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt consolide le pouvoir de la Commission d'interdire des ingrédients alimentaires sur la base du principe de précaution, sans nécessité de prouver un risque avéré, et clarifie les conditions de mise en œuvre des restrictions prévues par le droit dérivé de l'Union.
13 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (septième chambre élargie) du 13 novembre 2024 (Extraits).#Tele Columbus AG contre Commission européenne.#Concurrence – Concentrations – Marchés allemands des services télévisuels et services de télécommunications – Décision déclarant la concentration compatible avec le marché intérieur et l’accord EEE – Engagements – Appréciation des effets horizontaux et verticaux de l’opération sur la concurrence – Rapport de concurrence entre les parties à la concentration – Changement propre à la concentration – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-69/20.
Le Tribunal de l'UE rejette le recours de Tele Columbus AG contre la décision de la Commission européenne autorisant l'acquisition de Liberty Global par Vodafone. Il valide l'analyse concurrentielle de la Commission, notamment sur l'absence de lien de concurrence direct entre les parties et l'absence de changement propre à la concentration justifiant une interdiction. Cet arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des effets horizontaux et verticaux des opérations de concentration sur les marchés des télécommunications.
13 novembre 2024