Droit européen — EUR-Lex

19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Jurisprudence CJUE62023TB1120

Affaire T-1120/23: Ordonnance du Tribunal du 18 septembre 2024 – UIC/Commission [« Recours en annulation – Réseaux transeuropéens – Règlement (UE) 2021/694 – Appel à propositions – Entités juridiques établies dans l’Union mais contrôlées à partir de pays tiers – Exclusion de la procédure d’appel à propositions – Demande de réexamen – Absence de faits nouveaux – Acte purement confirmatif – Irrecevabilité »]

Le Tribunal rejette le recours de l'UIC comme irrecevable, considérant que la décision attaquée de la Commission est un acte purement confirmatif d'une décision antérieure. La juridiction estime qu'aucun fait nouveau n'est venu justifier la demande de réexamen de l'exclusion de l'UIC d'un appel à propositions du programme pour les réseaux transeuropéens de télécommunications.

18 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023TA1168

Affaire T-1168/23: Arrêt du Tribunal du 18 septembre 2024 – Richards Brothers Group/EUIPO – Masia Puigmoltó (EL CABRÓN) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative EL CABRÓN – Marque nationale figurative antérieure CABRÓ! – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

L'arrêt concerne une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne, où le Tribunal examine s'il existe un risque de confusion entre la marque demandée "EL CABRÓN" et la marque antérieure "CABRÓ!". Le Tribunal applique l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 pour évaluer la similitude des signes, des produits et services, et l'impact sur le public cible. La décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion dans le contexte de marques partiellement similaires.

18 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62022TJ0607

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 18 septembre 2024.#Andrey Anatolyevich Kozitsyn contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques et faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste � Notion de “femmes et hommes d’affaires influents” – Notion de “femme ou homme d’affaires ayant une activité dans des secteurs économiques qui fournissent une source substantielle de revenus au gouvernement de la Fédération de Russie” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Exception d’illégalité – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Erreur d’appréciation – Droit de propriété – Liberté d’entreprise.#Affaires jointes T-607/22 et T-731/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'un homme d'affaires russe contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal confirme que les critères de "personne influente" et d'"activité dans des secteurs fournissant une source substantielle de revenus au gouvernement russe" sont correctement appliqués à son cas. Il estime également que les droits de la défense et le droit à une protection juridictionnelle effective du requérant ont été respectés lors de la procédure d'inscription.

18 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62022TJ0534_INF

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 18 septembre 2024.#Belarusian Potash Company AAT contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom de la requérante sur la liste – Soutien au régime – Soutien financier – Profit du régime – Erreur d’appréciation.#Affaire T-534/22.

Cet arrêt concerne le recours d'une société biélorusse contre son inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE, adoptées en raison de la situation en Biélorussie et de son implication dans l'agression russe contre l'Ukraine. Le Tribunal examine si les motifs de l'inscription, fondés sur l'allégation d'un soutien financier au régime, sont suffisamment étayés. Il conclut à une erreur d'appréciation de la part du Conseil, annulant l'acte contesté pour défaut de preuve quant au profit concret tiré par le régime des activités de la requérante.

18 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62022TJ0528_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 18 septembre 2024.#Belaruskali AAT contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom de la requérante sur la liste – Soutien au régime – Soutien financier – Entreprise appartenant à l’État – Profit du régime – Répression de la société civile – Erreur d’appréciation ».#Affaire T-528/22.

Cet arrêt concerne le recours d'une entreprise biélorusse d'État contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE, adoptées en raison de la situation en Biélorussie et de son implication dans l'agression russe contre l'Ukraine. Le Tribunal examine si les motifs de l'inscription, fondés sur le soutien au régime et la répression de la société civile, sont légalement établis. Il annule les actes attaqués en relevant une erreur d'appréciation du Conseil, constatant que les éléments invoqués ne permettent pas d'établir, à la date de l'adoption des mesures, que l'entreprise procurait un soutien substantiel au régime ou un profit à celui-ci.

18 septembre 2024

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Ordonnance CJUE62024CO0339_INF

Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 18 septembre 2024.#Puma SE contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande d’admission ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-339/24 P.

Cette ordonnance rejette la demande d'admission du pourvoi de Puma SE contre une décision de l'EUIPO, la Cour estimant que le pourvoi ne démontre pas l'importance de l'affaire pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. En conséquence, l'affaire n'est pas admise à l'examen au fond et la décision de la juridiction inférieure devient définitive.

18 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023TJ1099_INF

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 18 septembre 2024.#Miguel Ángel Rodríguez Ruiz contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale LEMOON – Marque nationale verbale antérieure LENNON – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-1099/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette l'opposition fondée sur un risque de confusion entre la marque européenne demandée "LEMOON" et la marque antérieure "LENNON". Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO en estimant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes sont suffisantes pour écarter tout risque de confusion dans l'esprit du public concerné.

18 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023TB0572

Affaire T-572/23: Ordonnance du Tribunal du 18 septembre 2024 – France/Commission (« Fonction publique – Recrutement – Avis de concours – Concours général EPSO/AD/402/23 – Régime linguistique – Discrimination fondée sur la langue – Limitation du choix de la langue 2 à l’anglais – Avis modificatif – Possibilité de passer les épreuves dans les 24 langues officielles de l’Union – Non-lieu à statuer »)

Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne constate un non-lieu à statuer suite à la publication par la Commission européenne d'un avis modificatif concernant un concours EPSO. L'avis initial, qui limitait le choix de la langue seconde à l'anglais, a été modifié pour permettre aux candidats de passer les épreuves dans les 24 langues officielles de l'UE, rendant ainsi le recours de la France sans objet.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0497

Affaire T-497/23: Arrêt du Tribunal du 18 septembre 2024 – Fidia farmaceutici/EUIPO – Vorwarts Pharma (HYALERA) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale HYALERA – Marque nationale verbale antérieure HYAL – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt traite d'une opposition fondée sur un risque de confusion entre la marque verbale européenne sollicitée "HYALERA" et la marque antérieure "HYAL". Le Tribunal confirme le refus d'enregistrement, estimant que la similitude phonétique et conceptuelle entre les signes, pour des produits identiques ou similaires, est susceptible d'induire le public en erreur.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0528

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 18 septembre 2024.#Belaruskali AAT contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom de la requérante sur la liste – Soutien au régime – Soutien financier – Entreprise appartenant à l’État – Profit du régime – Répression de la société civile – Erreur d’appréciation ».#Affaire T-528/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien de Belaruskali, une entreprise d'État biélorusse, sur la liste des sanctions de l'UE. Le Tribunal a annulé les actes contestés, estimant que le Conseil n'avait pas suffisamment démontré que l'entreprise fournissait un soutien substantiel au régime de Loukachenko ou tirait profit de la répression. Cette décision rappelle l'exigence d'une motivation concrète et actuelle pour justifier des mesures restrictives individuelles.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0528

Affaire T-528/22: Arrêt du Tribunal du 18 septembre 2024 – Belaruskali/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom de la requérante sur la liste – Soutien au régime – Soutien financier – Entreprise appartenant à l’État – Profit du régime – Répression de la société civile – Erreur d’appréciation »)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine la légalité du maintien de Belaruskali sur la liste des sanctions de l'UE à l'encontre de la Biélorussie. Le Tribunal a annulé les actes attaqués, considérant que le Conseil n'avait pas suffisamment démontré que l'entreprise publique fournissait un soutien substantiel au régime ou tirait profit de la répression. Cette décision rappelle l'exigence d'une motivation concrète et actuelle pour justifier des mesures restrictives.

18 septembre 2024

Détail →
Initiative législative52024IE1348

Avis du Comité économique et social européen — Promouvoir la solidarité intergénérationnelle en Europe: vers une approche horizontale de l’Union (avis d’initiative)

Le Comité économique et social européen (CESE) propose, dans cet avis d'initiative, d'adopter une approche horizontale et intégrée de la solidarité intergénérationnelle au sein de l'Union européenne. Il préconise de dépasser les politiques sectorielles (emploi, retraites, éducation) pour créer un cadre stratégique global, incluant des indicateurs de suivi et un financement dédié. Pour un professionnel du droit français, cet avis est un signal politique fort en faveur d'une meilleure articulation des droits et obligations entre générations, pouvant influencer les futures propositions législatives de l'UE et les politiques nationales de cohésion sociale.

18 septembre 2024

Détail →
Avis institutionnel52024AE3143

Avis du Comité économique et social européen — Proposition de directive du Conseil modifiant la directive 2006/112/CE en ce qui concerne le certificat électronique d’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée

Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) porte sur une proposition de directive visant à moderniser le certificat d'exonération de TVA en le rendant électronique. Il évalue l'impact de cette dématérialisation sur les opérateurs économiques et les administrations fiscales, notamment en termes de simplification administrative et de lutte contre la fraude. Pour un professionnel du droit français, ce texte préfigure une évolution procédurale majeure dans les échanges intracommunautaires, avec des implications directes sur les obligations déclaratives et les contrôles fiscaux.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62019TJ0671_RES

Arrêt du Tribunal (première chambre élargie) du 18 septembre 2024.#Qualcomm, Inc. contre Commission européenne.#Concurrence – Abus de position dominante – Marché des puces de bande de base UMTS – Décision constatant une infraction à l’article 102 TFUE et à l’article 54 de l’accord EEE – Prix prédateurs – Compétence de l’auteur de l’acte – Droits de la défense – Définition du marché pertinent – Position dominante – Abus – Reconstruction des prix – Détermination des coûts de référence – Analyse prix-coûts – Absence d’exigence de démontrer l’existence d’effets concrets – Intention d’éviction d’un concurrent – Justification objective – Calcul du montant de l’amende – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Valeur des ventes – Montant additionnel – Compétence de pleine juridiction.#Affaire T-671/19.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne infligeant une amende à Qualcomm pour abus de position dominante sur le marché des puces UMTS, en raison d'irrégularités procédurales affectant les droits de la défense et d'une analyse insuffisante de la stratégie de prix prédateurs. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'abus par prix prédateurs, notamment l'absence d'obligation de démontrer des effets concrets, mais souligne la nécessité d'une reconstruction rigoureuse des prix et des coûts de référence. Cette décision rappelle l'importance du respect des garanties procédurales dans les enquêtes de concurrence et affine les critères d'évaluation des pratiques d'éviction par les prix.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62019TA0671

Affaire T-671/19: Arrêt du Tribunal du 18 septembre 2024 – Qualcomm/Commission (Qualcomm – prix d’éviction) (« Concurrence – Abus de position dominante – Marché des puces de bande de base UMTS – Décision constatant une infraction à l’article 102 TFUE et à l’article 54 de l’accord EEE – Prix prédateurs – Compétence de l’auteur de l’acte – Droits de la défense – Définition du marché pertinent – Position dominante – Abus – Reconstruction des prix – Détermination des coûts de référence – Analyse prix-coûts – Absence d’exigence de démontrer l’existence d’effets concrets – Intention d’éviction d’un concurrent – Justification objective – Calcul du montant de l’amende – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Valeur des ventes – Montant additionnel – Compétence de pleine juridiction »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission européenne infligeant une amende à Qualcomm pour abus de position dominante sur le marché des puces de bande de base UMTS, par la pratique de prix d'éviction (prix prédateurs). Le Tribunal a retenu des vices de procédure et une erreur d'appréciation dans l'analyse économique de la Commission, notamment concernant la reconstruction des prix et la détermination des coûts de référence, sans pour autant remettre en cause la théorie juridique de l'abus de prix prédateurs. Pour le praticien français, cette décision illustre le contrôle rigoureux exercé par le juge de l'Union sur les analyses économiques complexes de la Commission en matière d'abus de position dominante, et rappelle l'importance de la méthode de calcul des coûts dans la qualification de prédation tarifaire.

18 septembre 2024

Détail →
Acte préparatoire52024SA0016(01)

Rapport spécial 16/2024: Recettes de l’UE fondées sur les déchets d’emballages en plastique non recyclés - Des débuts difficiles, marqués par une comparabilité et une fiabilité insuffisantes des données

Ce rapport spécial de la Cour des comptes européenne évalue la mise en œuvre de la nouvelle ressource propre de l'UE basée sur les déchets d'emballages en plastique non recyclés, introduite en 2021. Il constate que la contribution nationale, calculée sur des données déclarées par les États membres, souffre de problèmes majeurs de comparabilité et de fiabilité, ce qui a entravé son efficacité dès son lancement. Pour un professionnel du droit français, ce texte met en lumière les risques juridiques et financiers liés à l'hétérogénéité des méthodes de calcul nationales et à l'absence de contrôles robustes, affectant la correcte perception de cette ressource propre.

18 septembre 2024

Détail →
Proposition législative52024PC0410

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL établissant la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du comité mixte institué par l’accord sur le retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique en ce qui concerne l’adoption d’une décision ajoutant deux actes de l’Union nouvellement adoptés à l’annexe 2 du cadre de Windsor

Cette proposition de décision du Conseil vise à autoriser l'Union européenne à approuver, au sein du comité mixte UE-Royaume-Uni, l'ajout de deux nouveaux actes législatifs européens à l'annexe 2 du cadre de Windsor. Concrètement, elle permettrait d'étendre l'application de ces actes à l'Irlande du Nord, conformément aux mécanismes de l'accord de retrait. Pour un praticien du droit, ce texte est essentiel car il actualise la liste des règles de l'UE applicables en Irlande du Nord, garantissant ainsi la mise à jour continue du droit dérivé dans le cadre du protocole.

18 septembre 2024

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Acte préparatoire52024M11740

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11740 – EDF / VAUBAN INFRASTRUCTURE PARTNERS / ONTOWER AUSTRIA) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

La Commission européenne a reçu une notification de projet de concentration par lequel EDF et Vauban Infrastructure Partners acquièrent le contrôle conjoint d'Ontower Austria. Cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée, ce qui implique qu'elle ne soulève probablement pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché concerné.

18 septembre 2024

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Acte préparatoire52024M11691

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11691 – MARUBENI / NAP / FMG / AQUAGREEN) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

La Commission européenne a reçu une notification de projet de concentration par lequel Marubeni Corporation, NAP Nutrientes Agroindústria e Participações S.A. et FMG Fertilizantes S.A. acquièrent le contrôle conjoint d'Aquagreen S.A. Cette opération, susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée, concerne les secteurs des engrais et de la nutrition des plantes.

18 septembre 2024

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Initiative législative52024IP0007(01)

P10_TA(2024)0007 — Objection à un acte d’exécution: limites maximales applicables aux résidus de cyproconazole — Résolution du Parlement européen du 18 septembre 2024 sur le projet de règlement de la Commission modifiant les annexes II et III du règlement (CE) no 396/2005 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les limites maximales applicables aux résidus de cyproconazole et de spirodiclofène présents dans ou sur certains produits (D091952/05 – 2024/2759(RPS))

Le Parlement européen s'oppose au projet de règlement de la Commission qui visait à maintenir ou à réviser les limites maximales de résidus (LMR) de cyproconazole dans certains produits. Cette objection, adoptée le 18 septembre 2024, empêche l'entrée en vigueur de l'acte d'exécution, au motif que les LMR proposées ne garantiraient pas un niveau élevé de protection des consommateurs, notamment au regard des propriétés toxiques de cette substance active. En conséquence, les LMR actuelles pour le cyproconazole restent inchangées, ce qui a un impact direct sur les producteurs et importateurs de denrées alimentaires concernées.

18 septembre 2024

Détail →