Droit européen — EUR-Lex
19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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Propositions · Communications · Initiatives
83 790Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11642 – BCI / SCP / AOA) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration entre BCI, SCP et AOA, susceptible d'être examiné selon la procédure simplifiée. Cette notification préalable, relevant du droit des concentrations, invite les tiers intéressés à présenter leurs observations. L'affaire sera traitée selon une procédure allégée si elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs.
29 juillet 2024
Affaire C-591/21 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 juillet 2024 – Ryanair DAC, Laudamotion GmbH / Commission européenne, République fédérale d'Allemagne, République d'Autriche, Austrian Airlines AG (Pourvoi – Aide d’État – Article 107, paragraphe 2, sous b), TFUE – Marché autrichien du transport aérien – Aide accordée par la République d’Autriche en faveur d’une compagnie aérienne dans le cadre de la pandémie de COVID-19 – Prêt subordonné en faveur d’Austrian Airlines AG – Décision de la Commission européenne de ne pas soulever d’objections – Aide destinée à remédier aux dommages subis par une seule entreprise – Principes de proportionnalité et de non-discrimination – Liberté d’établissement et libre prestation des services)
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Ryanair et Laudamotion contre la décision de la Commission autorisant l'aide autrichienne à Austrian Airlines sous forme de prêt subordonné de 150 millions d'euros pour compenser les dommages liés à la pandémie de COVID-19. La Cour confirme que cette aide individuelle, fondée sur l'article 107, §2, b) TFUE, peut être accordée à une seule entreprise sans violer les principes de proportionnalité et de non-discrimination, dès lors qu'elle est strictement proportionnée aux dommages subis par cette dernière. L'arrêt précise que le droit de l'Union n'impose pas d'ouvrir l'aide à d'autres compagnies aériennes opérant sur le même marché, et que la liberté d'établissement et la libre prestation de services ne sont pas méconnues.
29 juillet 2024
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 juillet 2024.#Ryanair DAC et Laudamotion GmbH contre Commission européenne.#Pourvoi – Aide d’État – Article 107, paragraphe 2, sous b), TFUE – Marché autrichien du transport aérien – Aide accordée par la République d’Autriche en faveur d’une compagnie aérienne dans le cadre de la pandémie de COVID-19 – Prêt subordonné en faveur d’Austrian Airlines AG – Décision de la Commission européenne de ne pas soulever d’objections – Aide destinée à remédier aux dommages subis par une seule entreprise – Principes de proportionnalité et de non-discrimination – Liberté d’établissement et libre prestation des services.#Affaire C-591/21 P.
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Ryanair et Laudamotion contre la décision de la Commission approuvant une aide autrichienne sous forme de prêt subordonné de 300 millions d'euros à Austrian Airlines dans le contexte de la pandémie de COVID-19. Elle confirme que cette aide, fondée sur l'article 107, §2, b) TFUE, peut être accordée à une seule entreprise pour compenser des dommages exceptionnels, sans violer les principes de proportionnalité, de non-discrimination, ni les libertés d'établissement et de prestation de services.
29 juillet 2024
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 juillet 2024.#Ryanair DAC et Laudamotion GmbH contre Commission européenne.#Pourvoi – Aide d’État – Article 107, paragraphe 2, sous b), TFUE – Marché autrichien du transport aérien – Aide accordée par la République d’Autriche en faveur d’une compagnie aérienne dans le cadre de la pandémie de COVID-19 – Prêt subordonné en faveur d’Austrian Airlines AG – Décision de la Commission européenne de ne pas soulever d’objections – Aide destinée à remédier aux dommages subis par une seule entreprise – Principes de proportionnalité et de non-discrimination – Liberté d’établissement et libre prestation des services.#Affaire C-591/21 P.
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Ryanair et Laudamotion contre la décision de la Commission approuvant une aide autrichienne sous forme de prêt subordonné de 300 millions d'euros à Austrian Airlines dans le cadre de la pandémie de COVID-19. Elle confirme que cette aide, fondée sur l'article 107, §2, b) TFUE, peut être accordée à une seule entreprise sans violer les principes de proportionnalité ou de non-discrimination, dès lors qu'elle vise à réparer les dommages directement causés par la crise sanitaire. La Cour écarte également les griefs tirés d'une atteinte à la liberté d'établissement et à la libre prestation de services, jugeant que la Commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
29 juillet 2024
Avis (UE) 2019/7
29 juillet 2024
Règlement d’exécution (UE) 2024/2048 de la Commission du 29 juillet 2024 modifiant le règlement d’exécution (UE) 2017/2470 en ce qui concerne les spécifications et les conditions d’utilisation du nouvel aliment extrait protéique de rein de porc
Ce règlement d'exécution modifie les spécifications et conditions d'utilisation de l'extrait protéique de rein de porc, autorisé en tant que nouvel aliment au titre du règlement (UE) 2017/2470. Il met à jour les critères de composition et les conditions d'emploi de cet ingrédient, notamment pour son utilisation dans les compléments alimentaires destinés aux adultes. Cette modification vise à garantir la sécurité et la conformité de ce nouvel aliment sur le marché européen.
29 juillet 2024
Règlement d’exécution (UE) 2024/2044 de la Commission du 29 juillet 2024 modifiant le règlement d’exécution (UE) 2017/2470 en ce qui concerne les spécifications et les conditions d’utilisation du nouvel aliment biomasse de levures de Yarrowia lipolytica
Ce règlement d'exécution modifie les spécifications et conditions d'utilisation autorisées pour le nouvel aliment « biomasse de levures de *Yarrowia lipolytica* », tel qu'inscrit sur la liste de l'Union. Il précise notamment les critères de pureté microbiologique et les teneurs maximales en contaminants, tout en ajustant les catégories de denrées alimentaires dans lesquelles cet ingrédient peut être incorporé. Cette mise à jour vise à garantir la sécurité sanitaire et la conformité du produit sur le marché européen.
29 juillet 2024
Règlement (UE) 2024/1487
29 juillet 2024
Règlement (UE) 2022/1904
29 juillet 2024
Affaire T-393/24: Recours introduit le 29 juillet 2024 – Robertet/EUIPO – RB Distribution (HOMM THE SOUND OF NATURE)
Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques entre la société Robertet et l'EUIPO, opposant la marque antérieure « HOMME » à la demande d'enregistrement de « HOMM THE SOUND OF NATURE ». L'affaire porte sur l'appréciation du risque de confusion par l'Office, notamment quant à la similarité des signes et des produits. Le Tribunal devra vérifier si l'EUIPO a correctement appliqué le règlement sur la marque de l'Union.
29 juillet 2024
Affaire C-519/24, Nitrogénművek: Demande de décision préjudicielle présentée par le Veszprémi Törvényszék (Hongrie) le 29 juillet 2024 – Nitrogénművek Vegyipari Zrt./Nemzeti Adó- és Vámhivatal Fellebbviteli Igazgatósága
Cette demande préjudicielle hongroise concerne l'interprétation des règles de l'UE en matière de TVA, notamment la déduction de la taxe sur la valeur ajoutée et les obligations de facturation. Elle vise à clarifier les conditions dans lesquelles une entreprise peut exercer son droit à déduction lorsque des irrégularités sont constatées dans ses factures.
29 juillet 2024
Affaire T-1141/23: Ordonnance du Tribunal du 29 juillet 2024 – Schöffel Sportbekleidung/EUIPO – BV (Schöffel Ich bin raus.) (« Marque de l’Union européenne – Révocation de la décision attaquée – Disparition de l’objet du litige – Non-lieu à statuer »)
Le Tribunal de l'Union européenne constate la disparition de l'objet du litige suite au retrait de la décision de l'EUIPO contestée par Schöffel Sportbekleidung. Il prononce en conséquence un non-lieu à statuer sur le recours, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond.
29 juillet 2024
Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 29 juillet 2024.#Glavna direktsia « Granichna politsia » kam Ministerstvo na vatreshnite raboti contre BO.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l’Okrazhen sad – Smolyan.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Politique sociale – Aménagement du temps de travail – Directive 2003/88/CE – Article 12, sous а) – Articles 20 et 31 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Sécurité et santé des travailleurs de nuit – Niveau de protection des travailleurs de nuit adapté à la nature de leur travail – Policiers et sapeurs-pompiers postés effectuant un travail de nuit – Travailleurs du secteur public et travailleurs du secteur privé – Égalité de traitement.#Affaire C-435/23.
Cette ordonnance confirme que les travailleurs de nuit du secteur public, notamment les policiers et sapeurs-pompiers postés, bénéficient du même niveau de protection en matière de santé et de sécurité que ceux du secteur privé, conformément à la directive 2003/88/CE et à la Charte des droits fondamentaux. La Cour estime que la réponse à la question préjudicielle peut être clairement déduite de sa jurisprudence existante, en particulier concernant l'application du principe d'égalité de traitement entre les secteurs public et privé pour l'aménagement du temps de travail.
29 juillet 2024
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 29 juillet 2024.#Asociaţia Crescătorilor de Vaci « Bălţată Românească » Tip Simmental contre Genetica din Transilvania Cooperativă Agricolă et Agenţia Naţională pentru Zootehnie « Prof. dr. G. K. Constantinescu ».#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Curtea de Apel Braşov.#Renvoi préjudiciel – Politique agricole commune – Règlement (UE) 2016/1012 – Reproducteurs de race pure – Procédure d’agrément des organismes de sélection – Procédure d’approbation des programmes de sélection – Possibilité de refuser l’approbation d’un programme de sélection supplémentaire pour la même race, concernant le même territoire, si cette approbation est susceptible de compromettre un programme de sélection déjà existant – Droit des éleveurs d’animaux de race pure de choisir entre les différents programmes de sélection existants.#Affaire C-286/23.
Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser l'approbation d'un programme de sélection supplémentaire pour une race bovine sur son territoire. La Cour indique qu'un tel refus est possible s'il est démontré que le nouveau programme compromettrait la viabilité économique ou les objectifs de conservation génétique d'un programme existant, et non pour restreindre le choix des éleveurs entre différents programmes.
29 juillet 2024
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 29 juillet 2024.#protectus s.r.o. contre Výbor Národnej rady Slovenskej republiky na preskúmavanie rozhodnutí Národného bezpečnostného úradu.#Renvoi préjudiciel – Décision 2013/488/UE – Informations classifiées – Habilitation de sécurité d’établissement – Retrait de l’habilitation – Non-divulgation d’informations classifiées fondant le retrait – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Obligation de motivation – Accès au dossier – Principe du contradictoire – Article 51 de la charte des droits fondamentaux – Mise en œuvre du droit de l’Union.#Affaire C-185/23.
Cet arrêt de la Grande Chambre précise les garanties procédurales applicables au retrait d'une habilitation de sécurité pour un établissement, dans le cadre de la protection des informations classifiées de l'UE. La Cour juge que l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux impose, même en cas de non-divulgation d'informations classifiées, une obligation de motivation suffisante et un accès équitable au dossier permettant à l'entreprise de se défendre utilement. Elle précise que ces garanties s'appliquent lorsque les autorités nationales mettent en œuvre le droit de l'Union, en l'occurrence la décision 2013/488/UE sur la protection des informations classifiées.
29 juillet 2024
Arrêt de la Cour (première chambre) du 29 juillet 2024.#HJ e.a. contre Twenty First Capital SAS.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Directive 2011/61/UE – Gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (FIA) – Conditions d’exercice – Article 13 – Politiques et pratiques de rémunération de ces gestionnaires – Champ d’application ratione temporis – Article 61 – Dispositions transitoires.#Affaire C-174/23.
Cet arrêt clarifie le champ d'application temporel des règles de rémunération imposées aux gestionnaires de fonds alternatifs par la directive AIFM. La Cour précise que ces règles s'appliquent aux rémunérations dues pour des périodes d'activité postérieures à l'entrée en vigueur de la directive, même lorsque le contrat de travail du gestionnaire est antérieur.
29 juillet 2024
Arrêt de la Cour (première chambre) du 29 juillet 2024.#HJ e.a. contre Twenty First Capital SAS.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Directive 2011/61/UE – Gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (FIA) – Conditions d’exercice – Article 13 – Politiques et pratiques de rémunération de ces gestionnaires – Champ d’application ratione temporis – Article 61 – Dispositions transitoires.#Affaire C-174/23.
Cet arrêt interprète les dispositions transitoires de la directive sur les gestionnaires de fonds d'investissement alternatifs (AIFMD), en clarifiant à partir de quelle date les règles relatives aux politiques de rémunération des gestionnaires (article 13) deviennent applicables. La Cour précise le champ d'application temporel de ces obligations pour les gestionnaires déjà autorisés lors de l'entrée en vigueur de la directive.
29 juillet 2024
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 29 juillet 2024.#XXX contre État belge, représenté par la Secrétaire d’État à l’Asile et la Migration.#Renvoi préjudiciel – Politique d’immigration – Directive (UE) 2016/801 – Conditions d’entrée et de séjour des ressortissants de pays tiers à des fins d’études – Article 20, paragraphe 2, sous f) – Demande d’admission sur le territoire d’un État membre à des fins d’études – Autres finalités – Refus de visa – Motifs de rejet de la demande – Absence de transposition – Principe général d’interdiction des pratiques abusives – Article 34, paragraphe 5 – Autonomie procédurale des États membres – Droit fondamental à un recours juridictionnel effectif – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaire C-14/23.
Cet arrêt précise que les États membres peuvent refuser un visa étudiant en invoquant le principe général de droit de l'Union interdisant les pratiques abusives, même en l'absence de transposition expresse de cette notion dans leur droit national. La Cour rappelle que ce refus doit respecter le droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte, ce qui implique une motivation suffisante permettant au requérant de contester utilement la décision.
29 juillet 2024
Affaire C-174/23, Twenty First Capital: Arrêt de la Cour (première chambre) du 29 juillet 2024 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation – France) – HJ, IK, LM / Twenty First Capital SAS [Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Directive 2011/61/UE – Gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (FIA) – Conditions d’exercice – Article 13 – Politiques et pratiques de rémunération de ces gestionnaires – Champ d’application ratione temporis – Article 61 – Dispositions transitoires]
Cet arrêt interprète les dispositions transitoires de la directive sur les gestionnaires de fonds d'investissement alternatifs (AIFMD). Il précise les conditions dans lesquelles les règles de rémunération des gestionnaires, prévues à l'article 13, s'appliquent aux contrats de travail conclus avant l'entrée en vigueur de la directive. La Cour statue que ces règles ne s'appliquent pas rétroactivement aux éléments de rémunération acquis avant cette date.
29 juillet 2024
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 juillet 2024.#Commission européenne contre République slovaque.#Manquement d’État – Directive 2005/36/CE – Reconnaissance des qualifications professionnelles – Article 2, paragraphe 3 – Champ d’application – Dispositions distinctes du droit de l’Union régissant directement la reconnaissance des qualifications professionnelles – Article 7, paragraphe 4 – Conditions d’imposition d’une épreuve d’aptitude préalablement à la première prestation de services – Article 14, paragraphes 1 et 4 – Conditions d’imposition de mesures de compensation – Article 35, paragraphe 3 – Conditions de délivrance d’un titre de formation de praticien de l’art dentaire spécialiste – Article 41, paragraphe 1, sous c) – Conditions de reconnaissance des titres de formation de sage-femme – Article 42, paragraphe 2 – Activités auxquelles les sages-femmes doivent au moins être habilitées à accéder – Article 50 et annexe VII, point 1, sous d) – Documents demandés à l’État membre d’origine pour l’accès à une profession réglementée dans l’État membre d’accueil – Article 55, paragraphe 2 – Lignes directrices relatives à l’organisation et à la reconnaissance des stages professionnels – Défaut de transposition dans le droit national.#Affaire C-773/22.
Cet arrêt constate le manquement de la Slovaquie pour ne pas avoir correctement transposé plusieurs dispositions clés de la directive 2005/36/CE sur la reconnaissance des qualifications professionnelles. La Cour relève des insuffisances concernant les conditions d'imposition d'épreuves d'aptitude, les mesures de compensation, ainsi que les règles spécifiques régissant les professions de praticien de l'art dentaire spécialiste et de sage-femme. Le manquement porte également sur les documents exigés pour l'accès à une profession réglementée et sur l'encadrement des stages professionnels.
29 juillet 2024