Droit européen — EUR-Lex

19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Décision (consolidé)02019D0450-20240711

Décision d'exécution (UE) 2019/450 de la Commission du 19 mars 2019 concernant la publication des documents d'évaluation européens (DEE) relatifs à des produits de construction élaborés à l'appui du règlement (UE) n° 305/2011 du Parlement européen et du Conseil (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)

Cette décision d'exécution de la Commission européenne publie la liste des documents d'évaluation européens (DEE) élaborés pour les produits de construction, conformément au règlement (UE) n° 305/2011. Elle permet aux fabricants d'obtenir un marquage CE pour leurs produits non couverts par une norme harmonisée, en se basant sur une évaluation technique européenne. Pour le professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour identifier les DEE applicables et assurer la conformité réglementaire des produits de construction sur le marché européen.

11 juillet 2024

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Acte préparatoire52024M11576(01)

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11576 — KKR / NEXEYE)

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle exclusif de Nexeye par KKR. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que l'opération est validée sans conditions, sous réserve du respect des engagements éventuellement pris par les parties.

11 juillet 2024

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Communication52024XE2528

Résolution du Comité économique et social européen — Personne ne devrait être laissé pour compte! — Pour une politique de cohésion inclusive et participative en faveur de la cohésion sociale, économique et territoriale

Cette résolution du CESE plaide pour une politique de cohésion post-2027 renforcée, inclusive et participative, accessible à tous les citoyens et territoires. Elle insiste sur la nécessité de simplifier les procédures, de renforcer la dimension sociale et de garantir une approche ascendante (« bottom-up ») pour ne laisser personne de côté. Le texte appelle à un budget dédié conséquent et à une gouvernance multi-niveaux pour préserver l'équité et la solidarité entre les régions européennes.

11 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62021CJ0554

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 11 juillet 2024.#Financijska agencija contre Hann-Invest d.o.o. e.a.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Visoki trgovački sud.#Renvoi préjudiciel – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l’Union – Indépendance des juges – Tribunal établi préalablement par la loi – Procès équitable – Service de l’enregistrement des décisions de justice – Réglementation nationale prévoyant l’instauration d’un juge de l’enregistrement, dans les juridictions de deuxième instance, ayant, en pratique, le pouvoir de suspendre le prononcé d’un jugement, de donner des instructions aux formations de jugement et de solliciter la convocation d’une réunion de section – Réglementation nationale prévoyant le pouvoir, pour les réunions d’une section ou de tous les juges d’une juridiction, d’émettre des “positions juridiques” contraignantes, y compris pour les affaires déjà délibérées.#Affaires jointes C 554/21, C 622/21 et C 727/21.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) du 11 juillet 2024, rendu sur renvoi préjudiciel du Visoki trgovački sud (Croatie), précise les exigences découlant de l'article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE et du droit à un procès équitable. Il juge contraires à ces principes des réglementations nationales qui instaurent, dans les juridictions de second degré, un "juge de l'enregistrement" habilité à suspendre le prononcé d'un jugement et à donner des instructions aux formations de jugement, ainsi que le pouvoir pour les réunions de section ou de l'ensemble des juges d'émettre des "positions juridiques" contraignantes, y compris pour des affaires déjà délibérées. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt réaffirme avec force l'interdiction de toute ingérence dans le délibéré et l'indépendance des juges, en invalidant des mécanismes qui, en pratique, permettent à des organes non juridictionnels de s'immiscer dans le processus décisionnel.

11 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62021CJ0554_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 11 juillet 2024.#Financijska agencija contre HANN-INVEST d.o.o. et MINERAL-SEKULINE d.o.o.#Renvoi préjudiciel – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l’Union – Indépendance des juges – Tribunal établi préalablement par la loi – Procès équitable – Service de l’enregistrement des décisions de justice – Réglementation nationale prévoyant l’instauration d’un juge de l’enregistrement, dans les juridictions de deuxième instance, ayant, en pratique, le pouvoir de suspendre le prononcé d’un jugement, de donner des instructions aux formations de jugement et de solliciter la convocation d’une réunion de section – Réglementation nationale prévoyant le pouvoir, pour les réunions d’une section ou de tous les juges d’une juridiction, d’émettre des “positions juridiques” contraignantes, y compris pour les affaires déjà délibérées.#Affaires jointes C-554/21 et C-622/21.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) du 11 juillet 2024 précise les exigences découlant de l'article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE en matière d'indépendance judiciaire et de tribunal établi par la loi. Il juge contraires au droit de l'Union des réglementations nationales qui confèrent à un "juge de l'enregistrement" le pouvoir de suspendre le prononcé d'un jugement et de donner des instructions aux formations de jugement, ou qui permettent à des réunions de juges d'émettre des "positions juridiques" contraignantes, y compris pour des affaires déjà délibérées. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt renforce les garanties procédurales du procès équitable en prohibant toute ingérence dans le délibéré et le prononcé des décisions de justice.

11 juillet 2024

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Mesure nationale d'exécution72013L0030DNK_202403196

Mesure nationale d'exécution (UE) 2013/30

11 juillet 2024

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Décision PESC32024M11506

Décision de la Commission du 11/07/2024 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.11506 - CE / RICHARD GARTNER / GARTNER TRANSPORT HOLDING) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue allemande est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne, prise le 11 juillet 2024, autorise la concentration entre les entreprises CE, Richard Gartner et Gartner Transport Holding, la jugeant compatible avec le marché intérieur conformément au règlement (CE) n° 139/2004 sur les concentrations. Pour un professionnel du droit français, cette décision, dont seule la version allemande fait foi, confirme l'absence d'entrave significative à la concurrence sur le marché concerné, permettant ainsi la réalisation de l'opération de concentration.

11 juillet 2024

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Acte CEEAC/2024/90045

Rectificatif à l’avis modifiant l’avis de concours général — EPSO/AD/411/23 — Administrateurs (AD 7) dans les domaines suivants: 1. Inspecteurs responsables du contrôle de sécurité nucléaire 2. Chargés de mission dans le domaine de l’énergie nucléaire (Journal officiel de l’Union européenne C, C/2024/2265, 22 mars 2024)

Ce rectificatif modifie l'avis de concours général EPSO/AD/411/23 pour le recrutement d'administrateurs (AD 7) spécialisés en sécurité et énergie nucléaires. Il apporte des corrections techniques à l'avis initial publié au Journal officiel.

11 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62024TN0357

Affaire T-357/24: Recours introduit le 11 juillet 2024 – Opera Norway/Commission

Ce recours introduit par Opera Norway conteste un acte de la Commission européenne, probablement une décision ou un règlement, devant le Tribunal de l'Union européenne. L'affaire relève du contentieux du droit de l'Union et permettra au Tribunal de contrôler la légalité de l'acte attaqué au regard des traités et des principes généraux du droit.

11 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62024CN0489

Affaire C-489/24, Safita: Demande de décision préjudicielle présentée par le Raad van State (Pays-Bas) le 11 juillet 2024 – Staatssecretaris van Justitie en Veiligheid, X

Cette demande préjudicielle néerlandaise porte sur l'interprétation de la directive « retour » (2008/115/CE) concernant les ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier. Elle vise notamment à clarifier les conditions dans lesquelles une autorité nationale peut délivrer une décision de retour et les obligations qui en découlent, en particulier lorsqu'un État membre a déjà émis une interdiction d'entrée à l'encontre de la personne concernée. La réponse de la Cour guidera les autorités nationales sur la manière de concilier les procédures de retour avec d'autres mesures restrictives de séjour.

11 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62024CN0488

Affaire C-488/24: Demande de décision préjudicielle présentée par le Lietuvos Aukščiausiasis Teismas (Lituanie) le 11 juillet 2024 – D.V./MB Kigas

Cette demande préjudicielle du tribunal suprême lituanien porte sur l'interprétation du règlement Bruxelles II bis (règlement 2201/2003) concernant la compétence en matière de responsabilité parentale. Elle vise à clarifier les règles applicables pour déterminer le tribunal compétent dans un litige transnational, notamment lorsque l'enfant a changé de résidence habituelle.

11 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0196_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 11 juillet 2024.#CL e.a. contre DB et Fondo de Garantía Salarial (FOGASA).#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 98/59/CE – Licenciements collectifs – Article 1er, paragraphe 1, sous a), et article 2 – Information et consultation des représentants des travailleurs – Champ d’application – Cessations de contrats de travail en raison du départ à la retraite de l’employeur – Articles 27 et 30 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaire C-196/23.

Cet arrêt précise que les cessations de contrat consécutives au départ à la retraite de l'employeur individuel ne relèvent pas du champ d'application de la directive sur les licenciements collectifs. La Cour interprète strictement les conditions de la directive, en excluant cette hypothèse de la notion de "licenciement" pour motif économique, sans que cela ne porte atteinte aux droits fondamentaux à l'information et à la consultation.

11 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0184_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 juillet 2024.#Finanzamt T contre S.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Sixième directive 77/388/CEE – Article 2, point 1 – Article 4, paragraphe 4, second alinéa – Assujettis – Faculté pour les États membres de considérer comme un seul assujetti, dénommé “groupement TVA”, des personnes indépendantes du point de vue juridique mais étroitement liées entre elles sur les plans financier, économique et de l’organisation – Prestations internes au groupement TVA – Imposition de telles prestations – Bénéficiaire des prestations non autorisé à déduire la TVA – Risque de pertes fiscales.#Affaire C-184/23.

Cet arrêt clarifie les conditions d'imposition des prestations internes au sein d'un groupement TVA. La Cour juge que les États membres peuvent soumettre ces prestations à la TVA, même lorsque le bénéficiaire n'a pas le droit de déduire cette taxe, afin de prévenir les pertes de recettes fiscales. Cette interprétation vise à assurer la neutralité fiscale tout en préservant les intérêts financiers des États membres.

11 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0598_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 juillet 2024.#Società Italiana Imprese Balneari Srl contre Comune di Rosignano Marittimo e.a.#Renvoi préjudiciel – Article 49 TFUE – Concessions des domaines publics maritimes – Expiration et renouvellement – Réglementation nationale prévoyant la cession à l’État à titre gratuit des ouvrages inamovibles réalisés sur le domaine public – Restriction – Absence.#Affaire C-598/22.

Ce texte concerne un renvoi préjudiciel sur l'interprétation de l'article 49 TFUE relatif à la liberté d'établissement. La Cour de justice de l'Union européenne a examiné si une réglementation nationale, prévoyant la cession gratuite à l'État des ouvrages inamovibles construits sur le domaine public maritime à l'expiration d'une concession, constitue une restriction à cette liberté. La Cour a conclu par la négative, estimant qu'une telle disposition ne porte pas atteinte à la liberté d'établissement.

11 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0632

Affaire C-632/22, Volvo (Assignation au siège d’une filiale de la défenderesse): Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 11 juillet 2024 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Supremo – Espagne) – AB Volvo / Transsaqui S.L. [Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile et commerciale – Règlement (CE) no 1393/2007 – Signification et notification des actes judiciaires et extrajudiciaires – Action en réparation du préjudice causé par une pratique interdite par l’article 101, paragraphe 1, TFUE et par l’article 53 de l’accord sur l’Espace économique européen – Acte introductif d’instance signifié au siège d’une filiale de la défenderesse – Validité de l’assignation – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 47 – Droit à une protection juridictionnelle effective]

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions de validité de la signification d'un acte introductif d'instance à une société établie dans un autre État membre. La Cour interprète le règlement sur la signification des actes en matière civile et commerciale, en lien avec le droit à un procès équitable, pour déterminer si une assignation peut être valablement délivrée au siège d'une filiale de la défenderesse. Elle établit un cadre d'analyse pour vérifier si cette filiale était habilitée à recevoir l'acte au nom de sa société mère, garantissant ainsi l'effectivité de la protection juridictionnelle.

11 juillet 2024

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Ordonnance CJUE62024CO0248_INF

Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 11 juillet 2024.#Puma SE contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-248/24 P.

Cette ordonnance rejette le pourvoi de Puma SE contre une décision de l'EUIPO, la Cour estimant que la demande ne démontre pas l'importance de l'affaire pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Elle illustre l'application stricte des critères d'admission des pourvois devant la Cour de justice, en l'occurrence l'article 170 ter du règlement de procédure, conduisant à un rejet sans examen au fond.

11 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62023TO0582

Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre) du 11 juillet 2024.#Communauté d’Agglomération du Boulonnais contre Commission européenne.#Recours en annulation – Aides d’État – Exonération d’impôts en faveur des exploitants des ports français – Plainte – Acte non susceptible de recours – Acte purement confirmatif – Irrecevabilité.#Affaire T-582/23.

Cette ordonnance rejette le recours en annulation de la Communauté d’Agglomération du Boulonnais contre une décision de la Commission européenne. Le Tribunal confirme que l'acte attaqué, concernant une plainte relative à une exonération fiscale pour les ports français, est un acte purement confirmatif d'une décision antérieure. Par conséquent, il est jugé non susceptible de recours, ce qui entraîne l'irrecevabilité de la demande.

11 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62023TB0582

Affaire T-582/23: Ordonnance du Tribunal du 11 juillet 2024 – Communauté d’Agglomération du Boulonnais/Commission (« Recours en annulation – Aides d’État – Exonération d’impôts en faveur des exploitants des ports français – Plainte – Acte non susceptible de recours – Acte purement confirmatif – Irrecevabilité »)

Cette ordonnance rejette le recours en annulation de la Communauté d’Agglomération du Boulonnais contre une décision de la Commission concernant une exonération fiscale pour les ports français. Le Tribunal considère que l’acte attaqué est purement confirmatif d’une décision antérieure et n’est donc pas susceptible de recours. Le recours est déclaré irrecevable, confirmant ainsi la marge d’appréciation de la Commission dans le traitement des plaintes relatives aux aides d’État.

11 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0561_INF

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 11 juillet 2024.#Vincent Thunus e.a. contre Banque européenne d'investissement (BEI).#Pourvoi – Fonction publique – Personnel de la Banque européenne d’investissement (BEI) – Rémunération – Mise à jour du barème des traitements de base – Prise en compte du taux d’inflation au lieu d’affectation – Règlement du personnel – Article 20 – Annexe I – Motivation – Dénaturation des preuves ».#Affaire C-561/23 P.

Cet arrêt concerne un recours portant sur la méthode de mise à jour du barème des traitements du personnel de la BEI, en particulier l'utilisation du taux d'inflation du lieu d'affectation. La Cour confirme que le Tribunal de l'Union européenne n'a pas commis d'erreur de droit en jugeant que cette méthode, prévue par le règlement du personnel, était correctement motivée et ne constituait pas une dénaturation des preuves.

11 juillet 2024

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Jurisprudence CJUE62023CJ0265_SUM

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 11 juillet 2024.#Procédure pénale contre DM e.a.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Lutte contre la criminalité organisée – Décision-cadre 2008/841/JAI – Droit à un recours effectif et à accéder à un tribunal impartial – Articles 47 et 52 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Longueur excessive de la phase préliminaire de la procédure pénale – Violations substantielles mais remédiables des règles de procédure entachant l’acte d’accusation – Droit de la personne poursuivie de mettre fin à la procédure pénale engagée à son égard.#Affaire C-265/23.

Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles une longueur excessive de la phase préliminaire d'une procédure pénale peut constituer une violation des droits de la défense, au sens des articles 47 et 52 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La Cour estime que de telles irrégularités procédurales, si elles sont substantielles mais réparables, ne privent pas nécessairement l'accusé de son droit à un procès équitable et n'imposent pas automatiquement l'arrêt des poursuites. L'interprétation vise à concilier l'efficacité de la coopération judiciaire pénale, notamment dans la lutte contre la criminalité organisée, avec la protection des droits fondamentaux des personnes poursuivies.

11 juillet 2024

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