Droit européen — EUR-Lex

19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Jurisprudence CJUE62023TA0216

Affaire T-216/23: Arrêt du Tribunal du 10 juillet 2024 – VT/Commission (« Fonction publique – Fonctionnaires – Recrutement – Concours général EPSO/AD/380/19 – Décision de ne pas inscrire le nom du requérant sur la liste de réserve – Régime linguistique – Égalité de traitement – Répétition des épreuves écrites – Sélection sur titres – Stabilité de la composition du jury – Obligation de motivation »)

L'arrêt concerne un recours contre une décision de la Commission de ne pas inscrire un candidat sur une liste de réserve à la suite du concours général EPSO/AD/380/19. Le Tribunal examine plusieurs moyens, notamment le respect du principe d'égalité de traitement dans le régime linguistique, la légalité de la répétition d'épreuves écrites et la sélection sur titres, ainsi que le respect des obligations de motivation et de stabilité de la composition du jury. La décision précise les obligations de l'administration dans l'organisation des concours et les droits des candidats en matière de procédure de recrutement.

10 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0120

Affaire T-120/23: Arrêt du Tribunal du 10 juillet 2024 – UJ e.a./Commission (« Fonction publique – Fonctionnaires – Recrutement – Concours général EPSO/AD/380/19 – Décisions de ne pas inscrire les noms des requérants sur la liste de réserve – Régime linguistique – Égalité de traitement – Répétition des épreuves écrites – Sélection sur titres – Obligation de motivation »)

Cet arrêt traite d'un recours contre des décisions de la Commission refusant d'inscrire des candidats sur une liste de réserve à la suite du concours général EPSO/AD/380/19. Le Tribunal examine notamment des questions liées au régime linguistique des épreuves, au principe d'égalité de traitement, à l'organisation de répétitions d'épreuves écrites et à l'obligation de motivation des décisions de sélection sur titres.

10 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0089

Affaire T-89/23: Arrêt du Tribunal du 10 juillet 2024 – Boshab/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Preuve du bien-fondé du maintien sur les listes – Erreur d’appréciation – Changement des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption et au maintien des mesures restrictives »)

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-89/23 examine la légalité du maintien de mesures restrictives de la PESC (gel des fonds et interdiction de voyage) à l'encontre de M. Boshab dans le contexte de la situation en République démocratique du Congo. Le Tribunal vérifie si le Conseil a apporté la preuve suffisante pour justifier le maintien du requérant sur les listes, en tenant compte d'une éventuelle erreur d'appréciation et d'un changement des circonstances. La décision précise les obligations probatoires qui incombent au Conseil pour fonder légalement le renouvellement de telles sanctions.

10 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0088

Affaire T-88/23: Arrêt du Tribunal du 10 juillet 2024 – Kande Mupompa/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Preuve du bien-fondé du maintien sur les listes – Erreur d’appréciation – Changement des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption et au maintien des mesures restrictives »)

L'arrêt rejette le recours d'un ressortissant congolais visé par des mesures restrictives de l'UE (gel des avoirs et interdiction de visa) liées à la situation en RDC. Le Tribunal confirme que le Conseil a apporté une preuve suffisante pour justifier le maintien du requérant sur les listes, en démontrant la persistance des motifs justifiant ces sanctions. Il écarte également l'argument d'un changement de circonstances, estimant que les éléments nouveaux invoqués ne remettaient pas en cause le bien-fondé des mesures.

10 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0676_INF

Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 10 juillet 2024.#Carmela Giuffrida contre Parquet européen.#Droit institutionnel – Coopération renforcée concernant la création du Parquet européen – Règlement (UE) 2017/1939 – Nomination des procureurs européens délégués du Parquet européen – Refus de nomination de l’un des candidats désignés par un État membre – Article 1er, paragraphe 2, de la décision no 13/2020 – Avis du groupe de travail – Obligation de motivation – Responsabilité non contractuelle – Préjudices matériel et moral – Lien de causalité.#Affaire T-676/22.

L'arrêt précise les conditions dans lesquelles le Parquet européen peut refuser la nomination d'un procureur européen délégué proposé par un État membre, en soulignant l'obligation de motivation d'une telle décision. Il délimite également le cadre de la responsabilité non contractuelle de l'Union, en exigeant un lien de causalité direct entre la faute alléguée et les préjudices matériel et moral invoqués. Ce contentieux illustre les tensions potentielles dans la mise en œuvre de la coopération renforcée instituant le Parquet européen.

10 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0676

Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 10 juillet 2024.#Carmela Giuffrida contre Parquet européen.#Droit institutionnel – Coopération renforcée concernant la création du Parquet européen – Règlement (UE) 2017/1939 – Nomination des procureurs européens délégués du Parquet européen – Refus de nomination de l’un des candidats désignés par un État membre – Article 1er, paragraphe 2, de la décision no 13/2020 – Avis du groupe de travail – Obligation de motivation – Responsabilité non contractuelle – Préjudices matériel et moral – Lien de causalité.#Affaire T-676/22.

Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles le Parquet européen peut refuser la nomination d'un procureur européen délégué proposé par un État membre. Le Tribunal souligne que ce refus doit être dûment motivé et intervenir après consultation du groupe de travail compétent, tout en rappelant les critères stricts pour engager la responsabilité non contractuelle de l'Union en cas de préjudice allégué.

10 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0540

Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 10 juillet 2024.#République française contre Conseil de résolution unique.#Politique économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Règlement (UE) no 806/2014 – Exigence minimale de fonds propres et d’engagements éligibles – Décision du CRU de ne pas octroyer d’exemption – Recours devant le comité d’appel du CRU – Rejet – Condition de l’absence d’obstacle au transfert rapide de fonds propres – Marge d’appréciation du CRU – Sécurité juridique – Obligation de motivation.#Affaire T-540/22.

Ce jugement du Tribunal de l'Union européenne examine le contrôle juridictionnel des décisions du Conseil de résolution unique (CRU) concernant les exemptions à l'exigence minimale de fonds propres (MREL). Il confirme la large marge d'appréciation du CRU pour évaluer si une exemption nuirait au transfert rapide des fonds propres en cas de résolution, tout en réaffirmant les exigences de motivation et de sécurité juridique. L'arrêt précise ainsi les limites du contrôle des juridictions de l'UE sur les décisions techniques du CRU dans le cadre du Mécanisme de résolution unique.

10 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0323_EXT

Jurisprudence CJUE — 62022TJ0323_EXT

10 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0323

Jurisprudence CJUE — 62022TJ0323

10 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0123

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 10 juillet 2024.#Ecocert India Pte Ltd contre Commission européenne.#Agriculture – Règlement d’exécution (UE) 2021/2325 – Importation dans l’Union des produits biologiques de pays tiers – Reconnaissance des pays tiers – Exécution des contrôles et certification des produits par des organismes de contrôle – Décision de retrait d’un établissement de la liste des organismes de contrôle reconnus indiens figurant sur la liste des pays tiers reconnus – Compétence de la Commission – Droits de la défense – Proportionnalité – Égalité de traitement – Sécurité juridique – Confiance légitime.#Affaire T-123/22.

Cet arrêt concerne le retrait par la Commission européenne d'un organisme de contrôle indien de la liste des organismes autorisés à certifier les importations de produits biologiques dans l'UE. Le Tribunal a jugé que la Commission était compétente pour prendre une telle mesure individuelle et a rejeté les moyens invoqués, notamment la violation des droits de la défense et du principe de proportionnalité, estimant que la procédure suivie était régulière.

10 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0104

Jurisprudence CJUE — 62022TJ0104

10 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0540

Affaire T-540/22: Arrêt du Tribunal du 10 juillet 2024 – France/CRU [« Politique économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Règlement (UE) no 806/2014 – Exigence minimale de fonds propres et d’engagements éligibles – Décision du CRU de ne pas octroyer d’exemption – Recours devant le comité d’appel du CRU – Rejet – Condition de l’absence d’obstacle au transfert rapide de fonds propres – Marge d’appréciation du CRU – Sécurité juridique – Obligation de motivation »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine le contrôle juridictionnel d'une décision du Conseil de résolution unique (CRU) refusant une exemption à l'exigence minimale de fonds propres et d'engagements éligibles (MREL). Il précise les limites de la marge d'appréciation du CRU et ses obligations de motivation, notamment concernant la condition de l'absence d'obstacle au transfert rapide des fonds propres. La décision renforce les principes de sécurité juridique et de contrôle effectif dans le cadre du mécanisme de résolution unique du secteur bancaire européen.

10 juillet 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0309

Affaires T-309/22 et T-739/22: Arrêt du Tribunal du 10 juillet 2024 – Rashevsky/Conseil [« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur les listes – Notion de femmes et hommes d’affaires influents – Article 2, paragraphe 1, sous a), f) et g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous a), f) et g), du règlement (UE) no 269/2014 – Exception d’illégalité – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité des mesures restrictives (gel des avoirs et interdiction de visa) imposées à un homme d'affaires russe dans le cadre de la PESC concernant l'Ukraine. Il précise les critères et la preuve nécessaires pour qualifier une personne "d'homme d'affaires influent" soutenant les autorités russes, et contrôle le respect des obligations de motivation et de preuve par le Conseil. Le Tribunal annule les mesures pour erreur d'appréciation, renforçant ainsi les garanties procédurales encadrant l'adoption de sanctions individuelles de l'UE.

10 juillet 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution71998L0070POL_202403872

Mesure nationale d'exécution (UE) 1998/70

10 juillet 2024

Détail →
Règlement (consolidé)02016R0399-20240710

Règlement (UE) 2016/399 du Parlement européen et du Conseil du 9 mars 2016 concernant un code de l’Union relatif au régime de franchissement des frontières par les personnes (code frontières Schengen) (texte codifié)

Ce règlement codifie et actualise le code frontières Schengen, établissant les règles communes pour le franchissement des frontières extérieures et intérieures de l'espace Schengen. Il définit les conditions d'entrée pour les ressortissants de pays tiers, les modalités de contrôle aux frontières et les conditions de rétablissement temporaire des contrôles aux frontières intérieures. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue la référence centrale pour toute question relative à la libre circulation des personnes et aux exceptions possibles à ce principe fondamental.

10 juillet 2024

Détail →
Règlement (consolidé)02016R1139-20240710

Règlement (UE) 2016/1139 du Parlement européen et du Conseil du 6 juillet 2016 établissant un plan pluriannuel pour les stocks de cabillaud, de hareng et de sprat de la mer Baltique et les pêcheries exploitant ces stocks, modifiant le règlement (CE) n° 2187/2005 du Conseil et abrogeant le règlement (CE) n° 1098/2007 du Conseil

Ce règlement établit un plan de gestion pluriannuel pour les stocks de cabillaud, hareng et sprat en mer Baltique, fixant des objectifs de durabilité et des règles d'exploitation. Il définit des fourchettes de mortalité par pêche et des mesures techniques pour adapter les captures à l'état des stocks, tout en abrogeant le précédent plan (règlement n° 1098/2007). Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de gestion des quotas et des restrictions saisonnières applicables aux navires français pêchant en Baltique.

10 juillet 2024

Détail →
Règlement (consolidé)02009R1224-20240710

Règlement (CE) n o  1224/2009 du Conseil du 20 novembre 2009 instituant un régime communautaire de contrôle afin d’assurer le respect des règles de la politique commune de la pêche, modifiant les règlements (CE) n o  847/96, (CE) n o  2371/2002, (CE) n o  811/2004, (CE) n o  768/2005, (CE) n o  2115/2005, (CE) n o  2166/2005, (CE) n o  388/2006, (CE) n o  509/2007, (CE) n o  676/2007, (CE) n o  1098/2007, (CE) n o  1300/2008, (CE) n o  1342/2008 et abrogeant les règlements (CEE) n o  2847/93, (CE) n o  1627/94 et (CE) n o  1966/2006

Ce règlement établit le cadre de contrôle européen pour garantir le respect des règles de la politique commune de la pêche (PCP). Il définit les obligations des États membres en matière de surveillance, d'inspection, de traçabilité des produits de la pêche et de sanctions, et introduit des outils modernes comme le système de surveillance des navires (VMS) et les registres électroniques des captures. Pour un professionnel du droit français, ce texte est fondamental car il harmonise les procédures de contrôle et impose des obligations précises aux opérateurs et aux autorités nationales, avec des conséquences directes sur la gestion des quotas et la lutte contre la pêche illicite.

10 juillet 2024

Détail →
Règlement32024R1923

Règlement d’exécution (UE) 2024/1923 de la Commission du 10 juillet 2024 instituant un droit antidumping provisoire sur les importations de dioxyde de titane originaire de la République populaire de Chine

Ce règlement d'exécution institue un droit antidumping provisoire sur les importations de dioxyde de titane originaire de Chine, à la suite d'une enquête ayant révélé des pratiques de dumping préjudiciables à l'industrie de l'Union. Pour les professionnels du droit français, ce texte fixe des taux de droit spécifiques applicables aux importateurs et précise les modalités de mise en libre pratique des marchandises concernées, avec une entrée en vigueur immédiate et une durée provisoire de six mois.

10 juillet 2024

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Acte préparatoire52024SC0173

Acte préparatoire — 52024SC0173

10 juillet 2024

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Acte préparatoire52025M11246

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11246 — ROLEX / BUCHERER)

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition de Bucherer par Rolex. Cette opération, examinée dans le cadre du règlement sur les concentrations, est autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme que l'intégration verticale entre un fabricant de montres de luxe et un distributeur n'entrave pas la concurrence dans l'EEE.

10 juillet 2024

Détail →