Droit européen — EUR-Lex
19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 048Par année
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 26 juin 2024.#UA contre Agence de l’Union européenne pour l’asile.#Fonction publique – Agents temporaires – Procédure pénale nationale – Enquête de l’OLAF – Article 22 du statut – Fautes personnelles graves commises dans l’exercice des fonctions – Engagement de la responsabilité financière de l’agent temporaire – Droit d’être entendu – Lien de causalité – Devoir de sollicitude – Réparation du préjudice subi par l’Union – Responsabilité.#Affaire T-3/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions dans lesquelles l'Agence de l'Union européenne pour l'asile peut engager la responsabilité financière d'un agent temporaire pour des fautes graves commises dans l'exercice de ses fonctions, suite à une enquête de l'OLAF et une procédure pénale nationale. Il rappelle les principes procéduraux essentiels, notamment le droit d'être entendu et le devoir de sollicitude de l'institution, ainsi que l'exigence d'un lien de causalité direct entre la faute et le préjudice subi par l'Union pour obtenir réparation.
26 juin 2024
Affaire T-260/23: Arrêt du Tribunal du 26 juin 2024 – Volvo Personvagnar/EUIPO (Forme de phares d’automobile) [« Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne tridimensionnelle – Forme de phares d’automobile – Motif absolu de refus – Caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]
L'arrêt concerne le refus d'enregistrement d'une marque tridimensionnelle représentant la forme de phares d'automobile, au motif de son absence de caractère distinctif intrinsèque. Le Tribunal confirme que le public concerné ne perçoit pas habituellement ce type de forme comme un indicateur d'origine commerciale, mais plutôt comme une caractéristique technique ou esthétique du produit. Cette décision rappelle les exigences strictes applicables aux marques de forme dans le secteur automobile, où les éléments de design sont rarement considérés comme distinctifs par eux-mêmes.
26 juin 2024
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 26 juin 2024.#Dmitry Alexandrovich Pumpyanskiy contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Notion de “femme ou homme d’affaires influents” – Article 2, paragraphe 1, sous f) et g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous f) et g), du règlement (UE) no 269/2014 – Erreur d’appréciation.#Affaire T-740/22.
Cet arrêt traite d'un recours en annulation contre des mesures restrictives de l'UE (gel des fonds) imposées à un homme d'affaires russe dans le cadre de la politique de sanctions concernant l'Ukraine. Le Tribunal examine notamment si le requérant peut être qualifié d'« homme d'affaires influent » au sens des textes applicables et vérifie la légalité du maintien de son inscription sur la liste. Il conclut à l'absence d'erreur manifeste d'appréciation de la part du Conseil, rejetant ainsi le recours et confirmant les sanctions.
26 juin 2024
Affaire T-737/22: Arrêt du Tribunal du 26 juin 2024 – Pumpyanskaya/Conseil [« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Notion d’association – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Erreur d’appréciation »]
Cet arrêt concerne le maintien de mesures restrictives de l'UE contre une personne physique dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) liée à l'Ukraine. Le Tribunal examine notamment la notion d'"association" au sens du droit des sanctions et vérifie si le Conseil a commis une erreur d'appréciation en maintenant l'inscription sur la liste. La décision précise l'interprétation des critères justifiant le gel des fonds pour les personnes associées aux responsables d'actions menaçant l'intégrité territoriale de l'Ukraine.
26 juin 2024
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 26 juin 2024.#Georgios Paraskevaidis contre Conseil de l'Union européenne et Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Rémunération – Allocations familiales – Allocation scolaire – Refus d’octroi – Article 3, paragraphe 1, de l’annexe VII du statut – Formation professionnelle – Enseignement supérieur – Délégation de pouvoirs – Reprise des pouvoirs délégués – AIPN compétente.#Affaire T-698/21.
Le Tribunal de l'UE annule la décision de refus d'octroi de l'allocation scolaire à un fonctionnaire, jugeant que la formation professionnelle suivie par son enfant, relevant de l'enseignement supérieur, ouvre droit à cette allocation au titre de l'article 3, paragraphe 1, de l'annexe VII du statut. L'arrêt précise également les règles de compétence de l'autorité investie du pouvoir de nomination (AIPN) en cas de délégation et de reprise des pouvoirs délégués.
26 juin 2024
Affaire T-698/21: Arrêt du Tribunal du 26 juin 2024 – Paraskevaidis/Conseil et Commission (« Fonction publique – Fonctionnaires – Rémunération – Allocations familiales – Allocation scolaire – Refus d’octroi – Article 3, paragraphe 1, de l’annexe VII du statut – Formation professionnelle – Enseignement supérieur – Délégation de pouvoirs – Reprise des pouvoirs délégués – AIPN compétente »)
Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne un fonctionnaire européen qui s'est vu refuser l'allocation scolaire pour son enfant, au motif que la formation professionnelle suivie par ce dernier ne relevait pas de l'« enseignement supérieur » au sens du statut. Le Tribunal précise les conditions d'octroi de cette allocation et examine la validité de la délégation de pouvoirs et de la reprise de ces pouvoirs par l'autorité investie du pouvoir de nomination (AIPN) compétente.
26 juin 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 26 juin 2024.#Aluminios Cortizo, SAU et Cortizo Cartera, SL contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide accordée par les autorités espagnoles en faveur de certains groupements d’intérêt économique (GIE) et de leurs investisseurs – Régime fiscal applicable à certains accords de location-financement pour l’acquisition de navires (régime espagnol de leasing fiscal) – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Disparition partielle de l’objet du litige – Non-lieu à statuer partiel – Aide nouvelle – Récupération – Clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d’une aide d’État illégale et incompatible avec le marché intérieur – Répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales.#Affaire T-1/14.
Le Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État nouvelle et incompatible pour le régime espagnol de leasing fiscal (tax lease) et valide l'obligation de récupération. Il précise que les clauses contractuelles protégeant les investisseurs contre cette récupération sont inopposables à la Commission, relevant du droit national. L'arrêt clarifie la répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales dans l'exécution des décisions de récupération.
26 juin 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 26 juin 2024.#Aluminios Cortizo, SAU et Cortizo Cartera, SL contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide accordée par les autorités espagnoles en faveur de certains groupements d’intérêt économique (GIE) et de leurs investisseurs – Régime fiscal applicable à certains accords de location-financement pour l’acquisition de navires (régime espagnol de leasing fiscal) – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Disparition partielle de l’objet du litige – Non-lieu à statuer partiel – Aide nouvelle – Récupération – Clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d’une aide d’État illégale et incompatible avec le marché intérieur – Répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales.#Affaire T-1/14.
Le Tribunal de l'UE a partiellement statué sur le régime espagnol de leasing fiscal (tax lease) pour l'acquisition de navires, déclarant que certaines aides étaient incompatibles avec le marché intérieur et ordonnant leur récupération partielle. L'arrêt précise la répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales, notamment concernant les clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération. Il clarifie également les conditions de qualification d'aide nouvelle et les limites de l'obligation de récupération en cas de disparition partielle de l'objet du litige.
26 juin 2024
Affaire T-1/14: Arrêt du Tribunal du 26 juin 2024 – Aluminios Cortizo et Cortizo Cartera/Commission [« Aides d’État – Aide accordée par les autorités espagnoles en faveur de certains groupements d’intérêt économique (GIE) et de leurs investisseurs – Régime fiscal applicable à certains accords de location-financement pour l’acquisition de navires (régime espagnol de leasing fiscal) – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Disparition partielle de l’objet du litige – Non-lieu à statuer partiel – Aide nouvelle – Récupération – Clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d’une aide d’État illégale et incompatible avec le marché intérieur – Répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales »]
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu en 2024, concerne le régime espagnol de leasing fiscal pour l'acquisition de navires, qualifié d'aide d'État partiellement incompatible. Le Tribunal statue sur la récupération de l'aide, notamment en validant la compétence de la Commission pour ordonner cette récupération malgré l'existence de clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires. Il précise la répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales dans la mise en œuvre de la récupération.
26 juin 2024
Résumé des décisions de la Commission européenne relatives aux autorisations de mise sur le marché en vue de l’utilisation et/ou aux autorisations d’utilisation de substances énumérées à l’annexe XIV du règlement (CE) no 1907/2006 du Parlement européen et du Conseil concernant l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques, ainsi que les restrictions applicables à ces substances (REACH) [Publié en application de l’article 64, paragraphe 9, du règlement (CE) no 1907/2006]
Cette communication de la Commission européenne récapitule les décisions d'autorisation de mise sur le marché ou d'utilisation de substances chimiques inscrites à l'annexe XIV du règlement REACH. Elle informe les professionnels des autorisations accordées ou refusées pour des substances extrêmement préoccupantes (SVHC), conformément à l'obligation de transparence prévue à l'article 64, paragraphe 9 du règlement.
26 juin 2024
Résumé des décisions de la Commission européenne relatives aux autorisations de mise sur le marché en vue de l’utilisation et/ou aux autorisations d’utilisation de substances énumérées à l’annexe XIV du règlement (CE) no 1907/2006 du Parlement européen et du Conseil concernant l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques, ainsi que les restrictions applicables à ces substances (REACH) [Publié en application de l’article 64, paragraphe 9, du règlement (CE) no 1907/2006]
Cette communication de la Commission européenne récapitule les décisions d'autorisation de mise sur le marché ou d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes (SVHC) inscrites à l'annexe XIV du règlement REACH. Elle informe les professionnels du droit français des autorisations accordées ou refusées, conformément à l'article 64, paragraphe 9, du règlement (CE) n° 1907/2006.
26 juin 2024
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11617 — BLACKSTONE / STONE POINT / ALLIED) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée
Cette notification préalable concerne le projet de concentration par lequel Blackstone et Stone Point envisagent d'acquérir le contrôle conjoint d'Allied. L'affaire est susceptible d'être traitée selon la procédure simplifiée de la Commission européenne, ce qui suggère que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché concerné.
26 juin 2024
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11561 — PLD / NBIM / SEHNDE ASSET / ROSSTAL ASSET) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée
Cette notification préalable concerne un projet de concentration entre PLD, NBIM, Sehnde Asset et Rosstal Asset, susceptible d'être examiné selon la procédure simplifiée de la Commission européenne. L'opération est notifiée en vertu du règlement européen sur les concentrations, et sa simplicité présumée permet un traitement accéléré, sans enquête approfondie, sauf si des doutes sérieux de compatibilité avec le marché intérieur sont soulevés.
26 juin 2024
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11549 — EFMS / PERMIRA / UNIVERSIDAD EUROPEA)
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de l'Universidad Europea par EFMS et Permira. Cette décision, fondée sur le règlement européen des concentrations, déclare l'opération compatible avec le marché intérieur. En conséquence, l'acquisition peut être réalisée sans entrave réglementaire au niveau européen.
26 juin 2024
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11523 — WBD / TWDC / FOX / JV)
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant la création d'une entreprise commune (JV) par Warner Bros. Discovery (WBD), The Walt Disney Company (TWDC) et Fox. Cette opération, examinée dans le cadre du règlement européen sur les concentrations, est donc autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent.
26 juin 2024
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11514 — TRAFIGURA / GREENERGY) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel Trafigura acquiert le contrôle exclusif de Greenergy. L'opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée, ce qui suggère qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Ce texte informe les tiers intéressés de la possibilité de présenter leurs observations à la Commission.
26 juin 2024
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11383 — COOPER / VIATRIS (EUROPEAN OTC BUSINESS))
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition par Cooper de certaines activités OTC (médicaments sans ordonnance) de Viatris en Europe. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, signifie que l'opération est autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen. Pour un professionnel du droit français, cela confirme la validité de l'opération sous l'angle du droit de la concurrence de l'UE.
26 juin 2024
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL Prévisions à long terme concernant les entrées et les sorties futures du budget de l’UE (2025-2029)
Ce rapport de la Commission présente les projections financières du budget de l'UE pour la période 2025-2029, en analysant les flux de recettes et de dépenses prévus. Il vise à anticiper les besoins de financement et à évaluer la soutenabilité budgétaire à moyen terme, notamment au regard des nouvelles priorités politiques et du remboursement de l'emprunt NextGenerationEU. Pour un professionnel du droit français, ce document offre une vision prospective essentielle pour comprendre les contraintes et les marges de manœuvre budgétaires de l'Union dans les années à venir.
26 juin 2024
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL RAPPORT DE 2024 SUR L'ÉTAT DE LA CONVERGENCE (élaboré conformément à l'article 140, paragraphe 1, du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne)
Ce rapport de la Commission évalue les progrès réalisés par les États membres non membres de la zone euro (Bulgarie, République tchèque, Hongrie, Pologne, Roumanie et Suède) vers le respect des critères de convergence nécessaires à l'adoption de l'euro. Il examine la compatibilité de leur législation nationale avec les traités, ainsi que leur degré de convergence économique (stabilité des prix, finances publiques, taux de change et taux d'intérêt à long terme). Pour un professionnel du droit français, ce document est essentiel pour anticiper les évolutions institutionnelles et monétaires de l'Union, notamment en ce qui concerne l'élargissement potentiel de la zone euro et ses implications juridiques.
26 juin 2024
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.58825
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.58825, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la légalité de l'aide au regard du droit européen, sans qu'aucune action contentieuse ne soit engagée par la Commission.
26 juin 2024