Droit européen — EUR-Lex
19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 151Par année
P9_TA(2024)0165 — Propriété industrielle: protection juridique des dessins ou modèles (refonte) — Résolution législative du Parlement européen du 14 mars 2024 sur la proposition de directive du Parlement européen et du Conseil sur la protection juridique des dessins ou modèles (refonte) (COM(2022)0667 – C9-0395/2022 – 2022/0392(COD)) (Procédure législative ordinaire – refonte)
Le Parlement européen a adopté le 14 mars 2024 sa position en première lecture sur la proposition de refonte de la directive relative à la protection juridique des dessins ou modèles. Ce texte vise à moderniser et harmoniser le cadre juridique de l'UE, notamment en adaptant la définition et la protection des dessins ou modèles à l'ère numérique (ex: interfaces graphiques) et en simplifiant les procédures d'enregistrement. Pour le praticien français, cette refonte impactera directement le Livre V du Code de la propriété intellectuelle et les pratiques de l'INPI, en renforçant notamment la protection des pièces de rechange et en clarifiant le régime des réparations.
14 mars 2024
Règlement (UE) n ° 216/2013 du Conseil du 7 mars 2013 relatif à la publication électronique du Journal officiel de l’Union européenne
Ce règlement établit le principe de la publication électronique du Journal officiel de l'Union européenne (JOUE) comme seule forme authentique et faisant foi, remplaçant l'édition papier. Il précise que la version électronique du JOUE est publiée sur le site internet EUR-Lex et fixe les conditions de sa mise à disposition, garantissant ainsi l'accès gratuit et immédiat au droit de l'Union. Pour un professionnel du droit français, ce texte est fondamental car il détermine la date d'entrée en vigueur des actes de l'UE et la valeur probante de leur version numérique.
14 mars 2024
P9_TA(2024)0173 — Création d'une initiative européenne visant à désigner chaque année des capitales européennes des enfants — Résolution du Parlement européen du 14 mars 2024 sur la création d’une initiative européenne pour désigner chaque année des capitales européennes des enfants (2024/2621(RSP))
Le Parlement européen propose la création d'une initiative annuelle visant à désigner des "capitales européennes des enfants", sur le modèle des capitales européennes de la culture. Cette résolution invite la Commission à présenter un cadre législatif pour soutenir des villes européennes s'engageant à promouvoir les droits de l'enfant, la participation citoyenne des mineurs et des politiques locales qui leur sont dédiées. Pour un professionnel du droit français, ce texte préfigure un possible futur instrument de soft law ou de financement européen, susceptible d'impacter les politiques municipales et les critères d'éligibilité à des subventions de l'Union.
14 mars 2024
P9_TA(2024)0174 — Politique de cohésion 2014-2020 – mise en œuvre et résultats dans les États membres — Résolution du Parlement européen du 14 mars 2024 sur la politique de cohésion 2014-2020 – mise en œuvre et résultats dans les États membres (2023/2121(INI))
Cette résolution du Parlement européen dresse le bilan de la mise en œuvre de la politique de cohésion pour la période 2014-2020 dans les États membres. Elle évalue les résultats obtenus en matière de convergence économique, sociale et territoriale, et identifie les obstacles rencontrés dans l'absorption des fonds structurels. Le texte formule des recommandations pour améliorer l'efficacité et la simplification des futurs programmes de cohésion.
14 mars 2024
P9_TA(2024)0175 — Adoption de la mesure spéciale en faveur de la Tunisie pour 2023 — Résolution du Parlement européen du 14 mars 2024 sur l’adoption de la mesure spéciale en faveur de la Tunisie pour 2023 (2024/2573(RSP))
Le Parlement européen a adopté une résolution approuvant la mesure spéciale de 2023 en faveur de la Tunisie, dans le cadre de l'instrument de voisinage, de coopération au développement et de coopération internationale (IVCDCI). Cette résolution valide le soutien financier de l'UE à la Tunisie, tout en conditionnant son déblocage au respect des droits de l'homme et de l'État de droit. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la légalité de l'aide européenne et souligne l'importance des clauses de conditionnalité politique et juridique dans les accords de financement avec les pays tiers.
14 mars 2024
Décision du Comité mixte de l’EEE No 367/2021
14 mars 2024
Décision du Comité mixte de l’EEE no 362/2021
14 mars 2024
Décision du Comité Mixte de l’EEE no 365/2021
14 mars 2024
Affaire C-454/22: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 14 mars 2024 – Commission européenne / République de Lettonie (Manquement d’État – Article 258 TFUE – Directive (UE) 2018/1972 – Code des communications électroniques européen – Absence de transposition et de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire et d’une astreinte – Critères pour établir le montant de la sanction)
La Cour de justice a constaté le manquement de la Lettonie pour ne pas avoir transposé et notifié les mesures de transposition de la directive sur le Code des communications électroniques européen. Elle a condamné l'État à payer une somme forfaitaire, en précisant les critères retenus pour fixer le montant de cette sanction financière. Cet arrêt rappelle les obligations procédurales strictes en matière de transposition et les conséquences financières d'un manquement, y compris dans le cadre de l'article 260, paragraphe 3, TFUE.
14 mars 2024
Affaire C-449/22: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 14 mars 2024 – Commission européenne / République portugaise (Manquement d’État – Article 258 TFUE – Directive (UE) 2018/1972 – Code des communications électroniques européen – Absence de transposition et de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire et d’une astreinte – Critères pour établir le montant de la sanction – Désistement partiel)
La Cour de justice a condamné le Portugal pour ne pas avoir transposé et notifié les mesures de transposition de la directive sur le code des communications électroniques européen. Elle a rejeté la demande de la Commission d'une astreinte, mais a imposé une somme forfaitaire, en tenant compte du désistement partiel de la Commission et des circonstances de l'affaire.
14 mars 2024
Affaire C-516/22: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 14 mars 2024 – Commission européenne / Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord (Manquement d’État – Procédure par défaut – Accord sur le retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique – Article 127, paragraphe 1 – Période de transition – Compétence de la Cour – Arrêt de la Supreme Court of the United Kingdom (Cour suprême du Royaume-Uni) – Exécution d’une sentence arbitrale accordant le versement de dommages et intérêts – Décision de la Commission européenne déclarant que ce versement constitue une aide d’État incompatible avec le marché intérieur – Article 4, paragraphe 3, TUE – Coopération loyale – Obligation de surseoir à statuer – Article 351, premier alinéa, TFUE – Convention internationale conclue entre États membres et États tiers avant la date de leur adhésion à l’Union – Convention pour le règlement des différends relatifs aux investissements entre États et ressortissants d’autres États (CIRDI) – Application du droit de l’Union – Article 267 TFUE – Juridiction nationale statuant en dernier ressort – Obligation de saisir la Cour d’un renvoi préjudiciel – Article 108, paragraphe 3, TFUE – Suspension de la mise à exécution de l’aide)
La Cour de justice confirme que le Royaume-Uni a manqué à ses obligations en vertu de l'accord de retrait en exécutant une sentence arbitrale CIRDI, malgré une décision de la Commission déclarant l'aide d'État incompatible. Elle juge que le droit de l'Union, notamment l'obligation de suspendre l'aide et le devoir de coopération loyale, primait sur les engagements internationaux antérieurs du Royaume-Uni. L'arrêt rappelle également l'obligation pour une juridiction suprême nationale de saisir la Cour en cas de doute sur l'interprétation du droit de l'Union.
14 mars 2024
Jurisprudence CJUE — 62022CJ0439_SUM
14 mars 2024
Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 14 mars 2024.#Commission européenne contre République de Slovénie.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Directive (UE) 2018/1972 – Code des communications électroniques européen – Absence de transposition et de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire et d’une astreinte – Critères pour établir le montant de la sanction – Désistement partiel.#Affaire C-457/22.
La Cour de justice a constaté le manquement de la Slovénie pour n'avoir pas transposé en temps voulu le Code des communications électroniques européen. Elle a rejeté la demande de la Commission d'infliger une astreinte, mais a condamné l'État à payer une somme forfaitaire, en tenant compte de son désistement partiel et de la gravité de l'infraction.
14 mars 2024
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 14 mars 2024.#MW et CY contre VR Bank Ravensburg-Weingarten eG.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 2014/17/UE – Article 25, paragraphe 3 – Contrats de crédit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers à usage résidentiel – Remboursement anticipé – Indemnisation du prêteur – Manque à gagner du prêteur – Méthode de calcul du manque à gagner.#Affaire C-536/22.
Cet arrêt clarifie la méthode de calcul de l'indemnité due au prêteur en cas de remboursement anticipé d'un crédit immobilier, en vertu de l'article 25 de la directive 2014/17/UE. La Cour précise que le manque à gagner doit être calculé sur la base du taux d'intérêt convenu, sans pouvoir être majoré par un taux de référence du marché, afin de garantir une indemnisation équitable et non punitive. Cette interprétation vise à assurer un équilibre entre la protection du consommateur et la juste compensation du préteur pour la perte subie.
14 mars 2024
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 14 mars 2024.#Debregeas et associés Pharma (D & A Pharma) contre Commission européenne et Agence européenne des médicaments (EMA).#Pourvoi – Médicaments à usage humain – Demande d’autorisation de mise sur le marché – Indépendance des experts consultés par le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) – Article 41 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit à une bonne administration – Exigence d’impartialité objective – Critères pour vérifier l’absence de conflits d’intérêts – Politique de l’EMA sur les intérêts concurrents – Activités en tant que chercheur principal, consultant ou conseil stratégique pour l’industrie pharmaceutique – Produits rivaux – Procédure de réexamen – Règlement (CE) no 726/2004 – Articles 56, 62 et 63 – Lignes directrices de l’EMA – Consultation d’un groupe scientifique consultatif (GSC) ou d’un groupe d’experts ad hoc.#Affaire C-291/22 P.
Cet arrêt précise les exigences d'impartialité objective des experts consultés par le CHMP de l'EMA dans le cadre d'une procédure d'autorisation de mise sur le marché d'un médicament. La Cour confirme que des activités de conseil ou de recherche pour l'industrie pharmaceutique peuvent constituer un conflit d'intérêts, même concernant des produits rivaux, et que l'EMA doit procéder à une appréciation concrète au cas par cas. L'arrêt renforce ainsi le droit à une bonne administration (article 41 de la Charte) en encadrant strictement l'indépendance des experts dans l'évaluation des médicaments.
14 mars 2024
Référence nationale — 82024PT0314(51)
14 mars 2024
Affaire C-452/22: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 14 mars 2024 – Commission européenne / République de Pologne (Manquement d’État – Article 258 TFUE – Directive (UE) 2018/1972 – Code des communications électroniques européen – Absence de transposition et de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire et d’une astreinte – Critères pour établir le montant de la sanction)
La Cour de justice a condamné la Pologne pour ne pas avoir transposé dans les délais la directive sur le Code des communications électroniques européen. Elle a ordonné le paiement d'une somme forfaitaire et d'une astreinte, en précisant les critères de calcul de ces sanctions pécuniaires. Cet arrêt rappelle les obligations strictes de transposition et les conséquences financières significatives d'un manquement étatique dans ce domaine.
14 mars 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2002/584
14 mars 2024
Affaire C-752/22, EP Éloignement d’un résident de longue durée: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 14 mars 2024 (demande de décision préjudicielle du Korkein hallinto-oikeus - Finlande) – EP / Maahanmuuttovirasto (Renvoi préjudiciel – Politique d’immigration – Statut des ressortissants de pays tiers résidents de longue durée – Directive 2003/109/CE – Articles 12 et 22 – Protection renforcée contre l’éloignement – Applicabilité – Ressortissant d’un pays tiers séjournant sur le territoire d’un autre État membre que celui lui ayant accordé le statut de résident de longue durée – Décision d’éloignement vers l’État membre lui ayant accordé ce statut prise, par cet autre État membre, pour des motifs d’ordre public et de sécurité publique – Interdiction d’entrée temporaire sur le territoire dudit autre État membre, imposée par celui ci – Manquement à l’obligation de déposer, auprès du même autre État membre, une demande de permis de séjour au titre des dispositions du chapitre III de la directive 2003/109 – Décision d’éloignement de ce ressortissant d’un pays tiers vers son pays d’origine prise par ce dernier État membre pour les mêmes motifs)
Cet arrêt de la Cour de justice précise les règles applicables à l'éloignement d'un ressortissant de pays tiers bénéficiant du statut de résident de longue durée dans un État membre de l'UE. Il confirme que la protection renforcée contre l'éloignement prévue par la directive 2003/109/CE s'applique également lorsque l'intéressé séjourne dans un État membre autre que celui qui lui a accordé ce statut. La Cour précise notamment les conditions dans lesquelles un État membre peut prendre une décision d'éloignement pour des motifs d'ordre public ou de sécurité publique, y compris vers le pays d'origine, malgré ce statut.
14 mars 2024
Arrêt CJUE — 62022CC0535
14 mars 2024