Droit européen — EUR-Lex

19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.

19 736

Total documents

435 657

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Jurisprudence CJUE62024CN0015

Affaire C-15/24, Stachev: Demande de décision préjudicielle présentée par le Sofiyski rayonen sad (Bulgarie) le 11 janvier 2024 — procédure pénale à l’encontre de CH

Cette demande préjudicielle concerne l'interprétation des règles de l'Union européenne relatives à la reconnaissance mutuelle des décisions de gel et de confiscation dans le cadre d'une procédure pénale. La Cour est appelée à préciser les obligations des autorités nationales pour garantir l'effectivité de ces mesures au sein de l'espace judiciaire européen.

11 janvier 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72021L0514DNK_202401135

Mesure nationale d'exécution (UE) 2021/514

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TB0417

Affaire T-417/23: Ordonnance du Tribunal du 11 janvier 2024 — TO/AEE («Fonction publique – Agents contractuels – Rémunération – Indemnité d’installation – Exécution d’un arrêt du Tribunal – Décision non contestée dans les délais – Engagement conditionnel pris dans le contexte d’un règlement amiable – Demande de paiement de l’indemnité d’installation sur le fondement de l’article 90, paragraphe 1, du statut – Irrecevabilité – Demande d’injonction – Incompétence manifeste»)

Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne statue sur une demande d'exécution d'un arrêt antérieur concernant le paiement d'une indemnité d'installation à un agent contractuel. Elle déclare irrecevable la demande fondée sur l'article 90 du Statut des fonctionnaires, l'engagement pris dans le cadre d'un règlement amiable n'étant pas contesté en temps utile. Le Tribunal se déclare également incompétent pour ordonner une injonction de paiement dans ce contexte procédural.

11 janvier 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0220_SUM

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 11 janvier 2024.#R. sp. z o.o. contre Prezes Urzędu Regulacji Energetyki.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Aides d’État – Soutien aux énergies renouvelables – Obligation d’approvisionnement en électricité produite à partir de sources d’énergie renouvelables – Aide compatible avec le marché intérieur – Notification préalable de l’aide – Article 108, paragraphe 3, TFUE – Possibilité d’infliger une sanction pécuniaire pour une violation de l’obligation d’approvisionnement intervenue avant cette notification.#Affaire C-220/23.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE précise que les aides d'État pour les énergies renouvelables, même si elles sont compatibles avec le marché intérieur, doivent être notifiées à la Commission avant leur mise en œuvre. Elle confirme qu'une sanction pécuniaire peut être infligée pour une violation de l'obligation d'approvisionnement survenant avant cette notification, conformément à l'article 108, paragraphe 3, du TFUE.

11 janvier 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72016L0800POL_202402109

Mesure nationale d'exécution (UE) 2016/800

11 janvier 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72023L2226DNK_202600545

Mesure nationale d'exécution (UE) 2023/2226

11 janvier 2024

Détail →
Arrêt CJUE62021CC0808

Conclusions de l'avocat général M. J. Richard de la Tour, présentées le 11 janvier 2024.#Commission européenne contre République tchèque.#Manquement d’État – Article 20 TFUE – Citoyenneté de l’Union – Article 21 TFUE – Droit de circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres – Article 22 TFUE – Droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales ainsi qu’aux élections au Parlement européen dans l’État membre de résidence dans les mêmes conditions que les ressortissants de cet État – Citoyens de l’Union résidant dans un État membre sans en avoir la nationalité – Absence de droit de devenir membre d’un parti politique – Articles 2 et 10 TUE – Principe de démocratie – Article 4, paragraphe 2, TUE – Respect de l’identité nationale des États membres – Article 12 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Rôle des partis politiques dans l’expression de la volonté des citoyens de l’Union.#Affaire C-808/21.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général, examine le manquement de la République tchèque qui interdit aux citoyens de l'Union résidant sur son territoire sans en avoir la nationalité d'adhérer à un parti politique. L'avocat général estime que cette restriction est contraire aux articles 20, 21 et 22 TFUE, lus à la lumière du principe de démocratie, car elle entrave la participation politique effective de ces citoyens aux élections municipales et européennes. Il considère que cette interdiction ne peut être justifiée par le respect de l'identité nationale, car elle porte une atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux des citoyens de l'Union.

11 janvier 2024

Détail →
Avis institutionnel52024AS107201

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.107201Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.

La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.107201, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Ce texte confirme que la mesure en cause, présentant un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE), ne fausse pas indûment la concurrence et peut donc être mise en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cette décision signifie que l'aide est légalement permise et ne pourra pas être contestée sur le fondement des règles de concurrence de l'UE.

11 janvier 2024

Détail →
Accord international22023A2107R(01)

Accord international (UE) 2023/2107

11 janvier 2024

Détail →
Avis institutionnel52024AS109639

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.109639Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.

La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.109639, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui présente un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE), signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cela confirme la légalité de l'aide au regard du droit de l'Union et écarte tout risque de procédure de récupération.

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CB0594

Affaire C-594/21, Sixt Leasing: Ordonnance du président de la Cour du 11 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle de l’Oberlandesgericht Frankfurt am Main - Allemagne) – VB / Sixt Leasing SE

L'ordonnance du président de la Cour dans l'affaire C-594/21, Sixt Leasing, porte sur une demande de décision préjudicielle relative à l'interprétation du droit de la consommation dans le cadre d'un contrat de leasing automobile. Le président a radié l'affaire du registre de la Cour, mettant fin à la procédure sans qu'une décision au fond ne soit rendue sur les questions posées par la juridiction allemande. Cette ordonnance rappelle aux praticiens français que la Cour peut clore une affaire préjudicielle en l'absence d'éléments suffisants ou de pertinence pour une réponse utile.

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0111

Affaire C-111/22 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 11 janvier 2024 — Helene Hamers / Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop) [Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaire – Enquête de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) – Procédure pénale nationale – Décision nationale acquittant la requérante – Préjudices prétendument subis en raison du comportement illégal du Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop) au cours de la procédure pénale nationale – Rejet de la demande indemnitaire introduite par la requérante – Recours en annulation et en indemnité – Article 41, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Exigence d’impartialité – Conflit d’intérêts – Article 48, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux – Présomption d’innocence – Principe de coopération loyale – Annulation partielle de l’arrêt attaqué]

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur pourvoi, annule partiellement la décision du Tribunal dans le litige opposant une fonctionnaire au Cedefop. La Cour juge que le Tribunal a commis une erreur de droit en n'ayant pas examiné si le comportement du Cedefop, dans le cadre d'une procédure pénale nationale, avait violé le principe d'impartialité garanti par l'article 41, paragraphe 1, de la Charte des droits fondamentaux. L'affaire est renvoyée devant le Tribunal pour qu'il statue à nouveau sur la demande indemnitaire de la requérante, qui avait été acquittée au pénal.

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0363

Affaire C-363/22 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 11 janvier 2024 — Planistat Europe SARL, Hervé-Patrick Charlot / Commission européenne [Pourvoi – Article 340, deuxième alinéa, TFUE – Responsabilité non contractuelle de l’Union européenne – Règlement (CE) n° 1073/1999 – Enquêtes effectuées par l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) – Enquête externe de l’OLAF – Affaire «Eurostat» – Transmission par l’OLAF à des autorités judiciaires nationales d’informations relatives à des faits susceptibles de poursuites pénales avant l’issue de l’enquête – Dépôt d’une plainte par la Commission européenne avant l’issue de l’enquête de l’OLAF – Procédure pénale nationale – Non-lieu définitif – Notion de «violation suffisamment caractérisée» d’une règle de droit de l’Union ayant pour objet de conférer des droits aux particuliers – Préjudices moral et matériel prétendument subis par les requérants – Recours en indemnité]

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-363/22 P) précise les conditions d'engagement de la responsabilité non contractuelle de l'Union pour violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, dans le cadre d'enquêtes de l'OLAF. Il rejette le pourvoi de Planistat Europe et de M. Charlot, qui contestaient le refus de la Commission de les indemniser pour les préjudices moral et matériel subis suite à la transmission prématurée d'informations aux autorités judiciaires nationales et au dépôt d'une plainte par la Commission avant la clôture de l'enquête OLAF dans l'affaire «Eurostat», alors que la procédure pénale nationale s'était soldée par un non-lieu définitif. La Cour confirme que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit de l'Union ayant pour objet de leur conférer des droits.

11 janvier 2024

Détail →
Acte préparatoire52024M11271

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11271 — FS INVESTMENTS / KKR / WITTUR)

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de Wittur par FS Investments et KKR. Cette opération est autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen pertinent. En conséquence, la transaction est déclarée compatible avec le marché intérieur et le fonctionnement de l'accord EEE.

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0361

Affaire C-361/22, Inditex: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Supremo — Espagne) — Industria de Diseño Textil, SA (Inditex) / Buongiorno Myalert SA [Renvoi préjudiciel – Marques – Directive 2008/95/CE – Article 6, paragraphe 1, sous c) – Limitation des effets de la marque – Usage de la marque pour indiquer la destination d’un produit ou d’un service – Directive (UE) 2015/2436 – Article 14, paragraphe 1, sous c)]

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'application de la limitation des effets de la marque prévue à l'article 6, § 1, c) de la directive 2008/95/CE, lorsqu'un tiers utilise la marque d'autrui pour indiquer la destination d'un produit ou d'un service. L'arrêt juge que cette utilisation est licite si elle est conforme aux usages honnêtes en matière industrielle ou commerciale, et qu'elle ne doit pas créer un risque de confusion dans l'esprit du public quant à l'origine commerciale des produits ou services. Cette décision clarifie la portée de l'exception de référence nécessaire pour les professionnels français, notamment en matière de distribution et de revente de produits de marque.

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0231

Affaire C-231/22, État belge (Données traitées par un journal officiel): Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle de l’cour d'appel de Bruxelles — Belgique) — État belge / Autorité de protection des données [Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et libre circulation de ces données (règlement général sur la protection des données) – Règlement (UE) 2016/679 – Article 4, point 7 – Notion de «responsable du traitement» – Journal officiel d’un État membre – Obligation de publier tels quels des actes de sociétés préparés par ces dernières ou leurs représentants légaux – Article 5, paragraphe 2 – Traitement successif, par plusieurs personnes ou entités distinctes, des données à caractère personnel figurant dans de tels actes – Détermination des responsabilités]

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « responsable du traitement » au sens du RGPD dans le cadre de la publication d'actes de sociétés par un journal officiel national. Elle juge que l'État membre, via son journal officiel, peut être considéré comme responsable du traitement lorsqu'il publie ces actes, même s'il n'en détermine pas le contenu, dès lors qu'il décide de la mise à disposition du public. L'arrêt clarifie également la répartition des responsabilités en cas de traitement successif de données par plusieurs entités distinctes.

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0755

Affaire C-755/22, Nárokuj: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle de l’Okresní soud Praha-západ — République tchèque) — Nárokuj s.r.o. / EC Financial Services, a.s. (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 2008/48/CE – Contrats de crédit aux consommateurs – Article 8 – Obligation de vérification par le prêteur de la solvabilité du consommateur – Régularisation d’une violation du fait de l’exécution intégrale du contrat de crédit – Article 23 – Sanctions effectives, proportionnées et dissuasives – Nullité du contrat de crédit et déchéance du droit du prêteur au paiement des intérêts convenus – Absence de conséquence préjudiciable pour le consommateur – Responsabilisation des prêteurs et prévention de pratiques irresponsables lors de l’octroi de crédits à des consommateurs)

Cet arrêt précise que l'exécution complète d'un contrat de crédit par le consommateur ne régularise pas une violation par le prêteur de son obligation de vérification de la solvabilité, au sens de l'article 8 de la directive 2008/48/CE. La Cour estime qu'une sanction nationale prévoyant la nullité du contrat et la déchéance du droit aux intérêts, même en l'absence de préjudice pour le consommateur, peut être conforme à l'exigence de sanctions effectives, proportionnées et dissuasives de l'article 23, car elle vise à responsabiliser les prêteurs et à prévenir les pratiques de crédit irresponsables.

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0517

Affaire C-517/22 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 janvier 2024 — Eurobolt BV, Fabory Nederland BV, ASF Fischer BV / Commission européenne, Stafa Group BV [Pourvoi – Dumping – Extension du droit antidumping institué sur les importations de certains éléments de fixation en fer ou en acier originaires de Chine aux importations expédiées de Malaisie – Exécution de l’arrêt du 3 juillet 2019, Eurobolt (C-644/17, EU:C:2019:555) – Réinstitution d’un droit antidumping définitif – Règlement d’exécution (UE) 2020/611 – Validité]

Cet arrêt concerne la validité d'un règlement de la Commission réinstituant un droit antidumping définitif sur les importations de certains éléments de fixation originaires de Chine, mais expédiés de Malaisie. La Cour confirme que la Commission a correctement exécuté un arrêt antérieur de la Cour de justice en rétablissant ce droit, après avoir corrigé les irrégularités procédurales initialement constatées. Le pourvoi des importateurs est rejeté, ce qui maintient la protection commerciale de l'Union contre les pratiques de contournement.

11 janvier 2024

Détail →
Avis institutionnel52024AB0001

Avis institutionnel — 52024AB0001

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0371

Affaire C-371/22, G (Frais de résiliation anticipée): Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 11 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle du Sąd Okręgowy w Warszawie — Pologne) — G sp. z o.o. / W S.A. (Renvoi préjudiciel – Marché intérieur de l’électricité – Directive 2009/72/CE – Article 3, paragraphes 5 et 7 – Protection des consommateurs – Droit de changer de fournisseur – Client non résidentiel – Contrat de fourniture d’électricité à durée déterminée et à prix fixe conclu avec une petite entreprise – Pénalité contractuelle pour résiliation anticipée – Réglementation nationale limitant le montant de cette pénalité aux «coûts et indemnités résultant du contenu du contrat»)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 11 janvier 2024 (affaire C-371/22) interprète la directive 2009/72/CE concernant le droit de changer de fournisseur d'électricité pour un client non résidentiel (petite entreprise). Il précise que la réglementation nationale peut limiter la pénalité contractuelle pour résiliation anticipée d'un contrat à durée déterminée et à prix fixe aux seuls "coûts et indemnités résultant du contenu du contrat", sans que cette limitation soit contraire au droit de l'Union. En substance, la Cour valide une protection nationale du consommateur professionnel qui encadre strictement les frais de sortie, à condition que ceux-ci reflètent les pertes réelles et prévisibles du fournisseur.

11 janvier 2024

Détail →