Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

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Jurisprudence CJUE62024TJ0689_SUM

Arrêt du Tribunal (chambre préjudicielle) du 11 février 2026.#I. S.A. contre Dyrektor Krajowej Informacji Skarbowej.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de TVA – Droit à déduction de la TVA payée en amont – Article 167, article 168, sous a), et article 178, sous a), de la directive 2006/112/CE – Délivrance de la facture mentionnant la TVA au cours de la période imposable suivant celle au titre de laquelle le droit à déduction est exercé – Neutralité fiscale et proportionnalité.#Affaire T-689/24.

11 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TB0065

Affaire T-65/24: Ordonnance du Tribunal du 10 février 2026 – Confédération nationale du Crédit mutuel e.a./BCE

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de la Confédération nationale du Crédit mutuel et d'autres entités contre la BCE, visant à contester des décisions relatives à la classification des expositions non performantes. L'ordonnance confirme que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt direct et individuel à agir, les actes attaqués relevant de la mise en œuvre de la réglementation prudentielle par la BCE. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours en annulation des établissements de crédit contre les actes de surveillance prudentielle.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TB0070

Affaire T-70/24: Ordonnance du Tribunal du 10 février 2026 – Société générale/BCE

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-70/24, a rejeté comme irrecevable le recours de la Société Générale contre la BCE. La banque française contestait des demandes d'informations et des inspections sur place liées à la surveillance prudentielle, mais le Tribunal a jugé que ces actes préparatoires n'étaient pas susceptibles de recours autonome. Cette ordonnance confirme que seules les décisions finales de la BCE en matière de supervision bancaire peuvent être attaquées devant le juge de l'Union.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TB0064

Affaire T-64/24: Ordonnance du Tribunal du 10 février 2026 – BPCE e.a./BCE

Le Tribunal de l'Union européenne, par ordonnance du 10 février 2026 dans l'affaire T-64/24, rejette comme irrecevable le recours introduit par BPCE et d'autres entités contre la Banque centrale européenne (BCE). La décision précise les conditions de recevabilité des recours en annulation dirigés contre des actes de la BCE, notamment en matière de surveillance prudentielle, et clarifie la notion d'acte faisant grief pour les établissements de crédit.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TB0214

Affaire T-214/25: Ordonnance du Tribunal du 10 février 2026 – IR/Conseil (Fonction publique – Fonctionnaires – Procédure disciplinaire – Sanction disciplinaire – Rétrogradation dans le même groupe de fonctions – Exercice non autorisé d’activités extérieures – Article 10 de l’annexe IX du statut – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours d'un fonctionnaire (IR) contre le Conseil, contestant une sanction de rétrogradation pour exercice non autorisé d'activités extérieures. L'ordonnance confirme que l'institution n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la sanction est proportionnée au regard de l'article 10 de l'annexe IX du statut des fonctionnaires. Cette décision réaffirme le large pouvoir d'appréciation de l'administration dans le cadre disciplinaire et la rigueur du contrôle juridictionnel sur les sanctions.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TB0071

Affaire T-71/24: Ordonnance du Tribunal du 10 février 2026 – Banque postale/BCE

Le Tribunal de l'Union européenne, par ordonnance du 10 février 2026 dans l'affaire T-71/24, rejette comme irrecevable le recours de la Banque postale contre la BCE. La décision précise les conditions de recevabilité des recours en annulation dirigés contre des actes de la BCE dans le cadre de la supervision bancaire, en particulier s'agissant d'actes préparatoires ou non susceptibles de faire grief. Cette ordonnance rappelle les strictes limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de la BCE en matière prudentielle.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0097

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 10 février 2026.#WhatsApp Ireland Ltd contre Comité européen de la protection des données.#Pourvoi – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Article 63 – Mécanisme de contrôle de la cohérence – Article 65 – Règlement des litiges par le Comité européen de la protection des données – Décision contraignante – Recours en annulation – Article 263, premier alinéa, TFUE – Acte attaquable – Article 263, quatrième alinéa, TFUE – Condition selon laquelle le requérant doit être directement concerné par la mesure faisant l’objet de son recours.#Affaire C-97/23 P.

La Cour de justice, réunie en grande chambre, a rejeté le pourvoi de WhatsApp Ireland contre l’arrêt du Tribunal confirmant la compétence du Comité européen de la protection des données (CEPD) pour adopter des décisions contraignantes dans le cadre du mécanisme de contrôle de la cohérence du RGPD. L’arrêt précise qu’une telle décision du CEPD constitue un acte attaquable au sens de l’article 263 TFUE, mais que WhatsApp n’était pas directement concernée par celle-ci, car elle nécessitait une mesure d’exécution nationale. Cette décision clarifie les conditions de recevabilité des recours en annulation contre les actes du CEPD, renforçant ainsi le rôle central de ce dernier dans la résolution des litiges transfrontaliers en matière de protection des données.

10 février 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0694

Ordonnance de la Cour (chambre d'admission des pourvois) du 10 février 2026.#Princesse de Paris SARL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande d’admission ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non‑admission du pourvoi.#Affaire C-694/25 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi formé par Princesse de Paris SARL contre une décision de l'EUIPO, au motif que la demande d'admission n'établissait pas que le litige soulevait une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l'article 170 ter du règlement de procédure, illustre le filtre strict applicable aux pourvois en matière de marques de l'Union européenne, où la simple contestation des faits ou du droit appliqué ne suffit pas à justifier un examen par la Cour.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0099

Affaire T-99/26: Recours introduit le 10 février 2026 – Vinaria Bostovan/EUIPO – Platine Wines (MOŁDAWSKA WINNICA)

L'affaire T-99/26 oppose Vinaria Bostovan à l'EUIPO et à Platine Wines concernant la marque de l'Union européenne "MOŁDAWSKA WINNICA". Le recours, introduit le 10 février 2026, vise à contester une décision de l'EUIPO relative à cette marque. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les litiges en matière de marques de l'UE et les voies de recours devant le Tribunal de l'UE.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0072

Affaire C-72/26, Arriva Italia et a.: Demande de décision préjudicielle présentée par le Consiglio di Stato (Italie) le 10 février 2026 – Arriva Italia Srl e a./Ministero delle Infrastrutture e dei Trasporti, Associazione Nazionale Autotrasporto Viaggiatori (ANAV)

La demande de décision préjudicielle (C-72/26) du Consiglio di Stato italien, dans l'affaire Arriva Italia, interroge la Cour de justice sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de services publics de transport de voyageurs par autocar. Elle vise à déterminer si et dans quelles conditions une autorité nationale peut imposer des obligations de service public ou des restrictions à l'exploitation de lignes de transport par autocar, notamment au regard du règlement (CE) n° 1073/2009 et du principe de libre prestation de services. Pour un professionnel du droit français, cette affaire est susceptible d'éclairer les limites de la régulation nationale des services de transport routier de voyageurs face aux règles du marché intérieur.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0097

Affaire C-97/23 P: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 10 février 2026 – WhatsApp Ireland / Comité européen de la protection des données [Pourvoi – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Article 63 – Mécanisme de contrôle de la cohérence – Article 65 – Règlement des litiges par le Comité européen de la protection des données – Décision contraignante – Recours en annulation – Article 263, premier alinéa, TFUE – Acte attaquable – Article 263, quatrième alinéa, TFUE – Condition selon laquelle le requérant doit être directement concerné par la mesure faisant l’objet de son recours]

Cet arrêt de la Grande Chambre clarifie les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre une décision contraignante du Comité européen de la protection des données (CEPD) prise en vertu de l'article 65 du RGPD. La Cour confirme qu'une telle décision constitue un acte attaquable au sens de l'article 263 TFUE et précise les critères selon lesquels une entreprise, comme WhatsApp Ireland, est directement concernée par cette mesure. L'arrêt renforce ainsi l'effectivité du contrôle juridictionnel dans le mécanisme de cohérence du RGPD.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0100

Affaire T-100/26: Recours introduit le 10 février 2026 – Euro Games Technology/EUIPO – Zamia (Big Bass Halloween)

Ce recours concerne un litige en droit des marques opposant Euro Games Technology à l'EUIPO au sujet de la marque figurative « Big Bass Halloween ». L'affaire porte sur l'appréciation du risque de confusion et de l'atteinte au caractère distinctif d'une marque antérieure, dans le secteur des jeux. Elle relève de la compétence du Tribunal de l'Union européenne en première instance.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0098

Affaire T-98/26: Recours introduit le 10 février 2026 – Vinaria Bostovan/EUIPO – Platinum Wines (MOLDAWSKA WINNICA)

L'affaire T-98/26 oppose Vinaria Bostovan à l'EUIPO et à Platinum Wines concernant la marque de l'Union européenne "MOLDAWSKA WINNICA". Le recours, introduit le 10 février 2026, conteste vraisemblablement une décision de l'EUIPO relative à l'enregistrement ou à la validité de cette marque. Pour un praticien français, cette affaire illustre les voies de recours disponibles devant le Tribunal de l'UE contre les décisions des chambres de recours de l'EUIPO en matière de marques.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0094

Affaire T-94/26: Recours introduit le 10 février 2026 – Teofarma/EUIPO – Cosmetic Research Group (SOSKIN)

La société Teofarma conteste devant le Tribunal de l'UE la décision de l'EUIPO ayant rejeté son opposition à l'enregistrement de la marque de l'Union européenne "SOSKIN". Le litige porte sur l'existence d'un risque de confusion avec sa marque antérieure "SOS", invoquant une similitude visuelle et phonétique pour des produits pharmaceutiques et cosmétiques. L'affaire interroge l'appréciation du caractère distinctif des marques courtes et la délimitation des classes de produits en droit des marques de l'UE.

10 février 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0694_INF

Ordonnance de la Cour (chambre d'admission des pourvois) du 10 février 2026.#Princesse de Paris SARL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande d’admission ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non‑admission du pourvoi.#Affaire C-694/25 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi formé par Princesse de Paris SARL contre une décision de l’EUIPO, au motif que la demande d’admission ne démontrait pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union. Cette ordonnance illustre le filtre strict applicable aux pourvois en matière de marques depuis l’introduction de l’article 170 ter du règlement de procédure. En pratique, elle rappelle que le simple désaccord avec une décision du Tribunal ne suffit pas à justifier un pourvoi devant la Cour.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0097_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 10 février 2026.#WhatsApp Ireland Ltd contre Comité européen de la protection des données.#Pourvoi – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Article 63 – Mécanisme de contrôle de la cohérence – Article 65 – Règlement des litiges par le Comité européen de la protection des données – Décision contraignante – Recours en annulation – Article 263, premier alinéa, TFUE – Acte attaquable – Article 263, quatrième alinéa, TFUE – Condition selon laquelle le requérant doit être directement concerné par la mesure faisant l’objet de son recours.#Affaire C-97/23 P.

Cet arrêt de la Grande chambre de la CJUE précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation (article 263 TFUE) contre une décision contraignante du Comité européen de la protection des données (CEPD) adoptée dans le cadre du mécanisme de règlement des litiges (article 65 du RGPD). La Cour confirme qu'une telle décision constitue un acte attaquable et clarifie la notion d'être "directement concerné" pour un responsable de traitement, en l'espèce WhatsApp Ireland Ltd, qui contestait la décision du CEPD relative à son traitement de données.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0214

Ordonnance du Tribunal (troisième chambre) du 10 février 2026.#IR contre Conseil de l'Union européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Procédure disciplinaire – Sanction disciplinaire – Rétrogradation dans le même groupe de fonctions – Exercice non autorisé d’activités extérieures – Article 10 de l’annexe IX du statut – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-214/25.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours d'un fonctionnaire (IR) contestant sa sanction disciplinaire de rétrogradation pour exercice non autorisé d'activités extérieures. L'ordonnance confirme la large marge d'appréciation de l'administration et le contrôle restreint du juge sur le choix de la sanction, dès lors que les faits sont établis et que la proportionnalité est respectée au regard de l'article 10 de l'annexe IX du statut.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0214_INF

Ordonnance du Tribunal (troisième chambre) du 10 février 2026.#IR contre Conseil de l'Union européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Procédure disciplinaire – Sanction disciplinaire – Rétrogradation dans le même groupe de fonctions – Exercice non autorisé d’activités extérieures – Article 10 de l’annexe IX du statut – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-214/25.

10 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0097

Affaire T-97/26: Recours introduit le 9 février 2026 – QR/SEAE

La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'un recours introduit par QR contre le Service européen pour l'action extérieure (SEAE). L'affaire, enregistrée sous le numéro T-97/26, porte probablement sur un litige en matière de fonction publique ou de responsabilité non contractuelle, concernant un agent ou un ancien agent du SEAE. La décision à venir précisera les obligations du SEAE envers son personnel et pourrait clarifier l'étendue de la protection juridictionnelle des agents de l'UE.

9 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0068

Affaire C-68/26, Kilyanov: Demande de décision préjudicielle présentée par le Sofiyski gradski sad (Bulgarie) le 9 février 2026 – procédure pénale contre DK

La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle par le tribunal de la ville de Sofia (Bulgarie) dans le cadre d'une procédure pénale contre DK (affaire C-68/26, Kilyanov). Le litige porte sur l'interprétation du droit de l'Union, probablement en matière de coopération judiciaire pénale ou de droits fondamentaux, dans le contexte d'une demande de décision préjudicielle. L'arrêt à venir précisera les obligations des États membres en la matière, avec un impact potentiel sur les procédures pénales nationales et la protection des droits des justiciables.

9 février 2026

Détail →