Droit européen — EUR-Lex
46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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165 043Par année
Affaire T-80/26: Recours introduit le 5 février 2026 – Szivos/EUIPO – Szőnyi [plaques (construction)]
Le recours introduit par Szivos contre l'EUIPO et Szőnyi concerne un litige relatif à la validité d'une marque de l'Union européenne portant sur des plaques de construction. Le requérant conteste la décision de l'EUIPO qui a rejeté son opposition ou son recours, soulevant des questions d'interprétation du règlement sur la marque de l'Union européenne. Cette affaire est pertinente pour les praticiens du droit des marques en France, car elle clarifie les critères d'appréciation des motifs de nullité ou d'opposition devant les juridictions de l'Union.
5 février 2026
Affaire C-66/26 P: Pourvoi formé le 5 février 2026 par SBK Art OOO contre l’arrêt du Tribunal (première chambre) rendu le 26 novembre 2025 dans l’affaire T-607/24, SBK Art/Conseil
Ce pourvoi, introduit par SBK Art OOO, conteste l'arrêt du Tribunal de l'Union européenne qui a rejeté son recours en annulation contre des mesures restrictives (sanctions) adoptées par le Conseil de l'UE. L'affaire porte sur la légalité de l'inscription de la requérante sur les listes de sanctions, soulevant des questions relatives à l'interprétation des critères de désignation et au respect des droits de la défense. La Cour de justice est appelée à se prononcer sur la validité de l'appréciation du Tribunal quant à l'erreur d'appréciation et au principe de proportionnalité.
5 février 2026
Affaire T-138/26, Dyrektor Krajowej Informacji Skarbowej: Demande de décision préjudicielle présentée par le Naczelny Sąd Administracyjny (Pologne) le 5 février 2026 – M./Dyrektor Krajowej Informacji Skarbowej
Cette affaire préjudicielle, introduite par la plus haute juridiction administrative polonaise, concerne l'interprétation du droit de l'Union en matière de TVA. Elle vise à déterminer si les législations nationales, en l'occurrence polonaises, sont conformes aux principes européens régissant la déduction de cette taxe.
5 février 2026
Affaire C-57/26, A1 Telekom Austria: Demande de décision préjudicielle présentée par le Oberster Gerichtshof (Autriche) le 5 février 2026 – Bundesarbeitskammer/A1 Telekom Austria AG
Cette demande préjudicielle du tribunal autrichien porte sur l'interprétation de la directive sur les travailleurs détachés, concernant les obligations d'un prestataire de services établi dans un État membre vis-à-vis des travailleurs détachés dans un autre État membre. La Cour devra préciser si le droit national autrichien, qui impose des conditions spécifiques, est compatible avec le droit de l'Union, notamment en ce qui concerne la libre prestation des services.
5 février 2026
Affaire T-79/26: Recours introduit le 5 février 2026 – Ecologistas en Acción/Commission
Recours en annulation visant un acte de la Commission autorisant un État membre à déroger temporairement à des normes environnementales de l'UE. L'affaire porte sur l'interprétation des conditions de telles dérogations et leur compatibilité avec les objectifs du droit de l'environnement de l'Union.
5 février 2026
Affaire C-62/26 P: Pourvoi formé le 5 février 2026 par MeSoFa Vermögensverwaltungs AG, en liquidation, contre l’arrêt du Tribunal (septième chambre) rendu le 26 novembre 2025 dans l’affaire T-524/22, MeSoFa/Commission et CRU
Ce pourvoi devant la Cour de justice concerne un recours contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne relatif à une affaire de droit de la concurrence. Il porte sur l'appréciation, par la Commission européenne, d'une aide d'État et sur les obligations procédurales qui en découlent. La décision de la Cour précisera les conditions de contrôle juridictionnel des décisions de récupération d'aides illégales et les droits de la défense des entreprises concernées.
5 février 2026
Affaire C-61/26 P: Pourvoi formé le 5 février 2026 par MeSoFa Vermögensverwaltungs AG, en liquidation, contre l’arrêt du Tribunal (septième chambre) rendu le 26 novembre 2025 dans l’affaire T-523/22, MeSoFa/Commission et CRU
Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne concernant une affaire de droit de la concurrence et d'aides d'État. La procédure porte sur un recours contre un arrêt du Tribunal ayant statué sur la légalité d'une décision de la Commission européenne relative à des aides publiques. L'arrêt définitif de la Cour établira une jurisprudence sur le contrôle juridictionnel des décisions de récupération d'aides illégales et sur les droits des entreprises en liquidation.
5 février 2026
Affaire T-87/26: Recours introduit le 5 février 2026 – Elite Licensing Company/EUIPO – Krftwrk (EliteX)
La société Elite Licensing Company conteste devant le Tribunal de l'UE la décision de l'EUIPO ayant rejeté son opposition à l'enregistrement de la marque de l'Union européenne "EliteX" déposée par Krftwrk. Le litige porte sur l'existence d'un risque de confusion avec ses marques antérieures "ELITE", en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne. Cette affaire intéressera les praticiens du droit des marques sur l'appréciation de la similitude entre un signe complexe et une marque antérieure simple.
5 février 2026
Affaire T-83/26: Recours introduit le 5 février 2026 – Szivos/EUIPO – Szőnyi [plaques (construction)]
L'affaire T-83/26 oppose Szivos à l'EUIPO et à Szőnyi concernant un litige sur la validité d'une marque de l'Union européenne portant sur des plaques de construction. Le recours, introduit le 5 février 2026, vise à contester une décision de l'EUIPO relative à une procédure d'opposition ou de nullité. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les mécanismes contentieux devant le Tribunal de l'UE en matière de marques, notamment les critères de distinctivité et les conflits entre signes similaires dans le secteur de la construction.
5 février 2026
Affaire T-82/26: Recours introduit le 5 février 2026 – Szivos/EUIPO – Szőnyi [plaques (construction)]
L'affaire T-82/26 oppose Szivos à l'EUIPO et à Szőnyi concernant un litige sur une marque de l'Union européenne relative à des plaques (construction). Le recours, introduit le 5 février 2026, vise à contester une décision de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les procédures de recours devant le Tribunal de l'UE en matière de marques, notamment sur la validité des décisions de l'EUIPO.
5 février 2026
Affaire T-81/26: Recours introduit le 5 février 2026 – Szivos/EUIPO – Szőnyi [plaques (construction)]
Le recours vise l'annulation de la décision de la quatrième chambre de recours de l'EUIPO du 3 décembre 2025 (affaire R 1299/2024-4), relative à une procédure de nullité concernant l'enregistrement d'un dessin ou modèle communautaire représentant des plaques de construction. Le litige porte sur la validité de ce dessin ou modèle au regard des conditions de nouveauté et de caractère individuel.
5 février 2026
Affaire C-59/26: Recours introduit le 5 février 2026 – Commission européenne/République de Pologne
La Commission européenne a introduit un recours contre la Pologne devant la Cour de justice de l'Union européenne. Ce recours, enregistré sous le numéro C-59/26, vise à faire constater un manquement de la Pologne à ses obligations découlant du droit de l'Union. L'objet précis du litige n'est pas détaillé dans le titre, mais il s'agit d'une procédure en manquement classique où la Commission estime qu'un État membre n'a pas transposé ou appliqué correctement une directive ou un règlement européen.
5 février 2026
Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 5 février 2026.###
L'avocat général Szpunar propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une obligation générale et absolue de conserver les données de trafic et de localisation à des fins de lutte contre la criminalité, sans prévoir d'exceptions pour les communications couvertes par le secret professionnel (notamment avocats). Il estime qu'une telle mesure ne respecte pas le principe de proportionnalité au regard des articles 7 et 8 de la Charte des droits fondamentaux. Cette affaire pourrait avoir un impact direct sur la jurisprudence française relative à la conservation des données et au secret des correspondances entre avocats et clients.
5 février 2026
Arrêt CJUE — 62024CC0319
5 février 2026
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 5 février 2026.#Carles Puigdemont i Casamajó e.a. contre Parlement européen.#Pourvoi – Droit institutionnel – Membres du Parlement européen – Privilèges et immunités – Décision de levée de l’immunité parlementaire de membres du Parlement – Article 41, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principe de bonne administration – Commission des affaires juridiques du Parlement – Exigence d’impartialité du rapporteur.#Affaire C-572/23 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de M. Puigdemont et d'autres députés européens contre la décision du Parlement de lever leur immunité parlementaire. Elle a jugé que la commission des affaires juridiques n'avait pas violé le principe de bonne administration en raison d'un prétendu manque d'impartialité de son rapporteur, dès lors que ce dernier n'avait pas exprimé de parti pris personnel. Cet arrêt précise ainsi les conditions de mise en œuvre de l'article 41 de la Charte dans le cadre de la procédure de levée d'immunité.
5 février 2026
Affaire T-746/25, Ryanair: Ordonnance du Tribunal (cinquième chambre, siégeant avec cinq juges) du 5 février 2026(demande de décision préjudicielle de l’Amtsgericht Königs Wusterhausen – Allemagne) – HM et LT/Ryanair DAC
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-746/25, a rendu une ordonnance rejetant une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction allemande (Amtsgericht Königs Wusterhausen) dans un litige opposant des passagers à la compagnie aérienne Ryanair. Cette décision clarifie les conditions de recevabilité des renvois préjudiciels, en rappelant que la Cour de justice n'est pas compétente pour statuer sur des questions hypothétiques ou dépourvues de lien suffisant avec le droit de l'Union. Pour le praticien français, cette ordonnance confirme la rigueur procédurale encadrant les demandes préjudicielles, notamment en matière de transport aérien.
5 février 2026
Conclusions de l'avocat général M. A. Rantos, présentées le 5 février 2026.###
L'avocat général Rantos propose à la Cour de justice de l'Union européenne de préciser les conditions dans lesquelles un juge national peut écarter une décision de justice définitive contraire au droit de l'Union, en particulier lorsqu'elle est fondée sur une interprétation erronée de ce droit. Il examine les limites du principe d'autorité de la chose jugée face à l'obligation de garantir l'effet utile du droit de l'Union, notamment en matière de protection juridictionnelle effective. Cette affaire pourrait avoir des implications importantes pour les procédures de révision en droit français.
5 février 2026
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 février 2026.#Urban Vision SpA contre Comune di Milano et Digital Vox Srl.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di Stato.#Renvoi préjudiciel – Directive 2014/23/UE – Procédure d’attribution de contrats de concession – Financement de projet à l’initiative d’un opérateur privé – Évaluation et approbation d’une proposition de financement – Appel d’offres lancé sur la base de cette proposition – Droit de priorité de l’opérateur économique promoteur concerné sous réserve d’assurer les conditions de la meilleure offre – Modification apportée après le dépôt de l’offre initiale – Article 3 – Principes d’égalité de traitement, de non-discrimination et de proportionnalité – Violation.#Affaire C-810/24.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 5 février 2026 (affaire C-810/24), précise les conditions dans lesquelles un opérateur privé, promoteur d'un projet de concession, peut bénéficier d'un droit de priorité lors de l'appel d'offres subséquent. Elle juge que ce droit de priorité, même s'il est subordonné à la condition de présenter la meilleure offre, ne doit pas conduire à une violation des principes d'égalité de traitement, de non-discrimination et de proportionnalité. En particulier, toute modification de l'offre initiale après son dépôt est susceptible de rompre l'égalité entre les candidats et de vicier la procédure.
5 février 2026
Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 5 février 2026.#State Development Corporation “VEB.RF” contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine – Gel des fonds – Interdiction de fourniture de services spécialisés de messagerie financière à certains établissements de crédit russes ainsi qu’à leurs filiales russes – Décision 2014/145/PESC – Article 2, paragraphe 1, sous b) et d), et annexe – Règlement (UE) no 269/2014 – Article 3, paragraphe 1, sous b) et d), et annexe I – Décision 2014/512/PESC – Article 1er sexies et annexe VIII – Règlement (UE) no 833/2014 – Article 5 nonies et annexe XIV – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’appliquent les mesures restrictives – Inscription et maintien du nom de la requérante sur ces listes – Obligation de motivation – Droit de propriété – Proportionnalité – Égalité de traitement – Droit à une protection juridictionnelle effective – Détournement de pouvoir.#Affaire C-572/24 P.
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la State Development Corporation "VEB.RF" contre son inscription et son maintien sur les listes de mesures restrictives liées à la situation en Ukraine. Elle confirme que le gel des fonds et l'interdiction de fourniture de services de messagerie financière applicables à cet établissement sont justifiés par l'obligation de motivation, le droit de propriété, la proportionnalité et l'égalité de traitement. Cet arrêt précise les conditions de validité des sanctions sectorielles et individuelles prises à l'encontre d'entités russes soutenant des actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine.
5 février 2026
Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 février 2026.#Giorgio Fidenato contre Ministero dell’Agricoltura, della Sovranità Alimentare e delle Foreste.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Consiglio di Stato et par le Tribunale di Udine.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Dissémination volontaire d’organismes génétiquement modifiés (OGM) – Mesures visant à éviter la présence accidentelle d’OGM dans l’environnement – Directive 2001/18/CE – Article 26 quater, paragraphes 1 et 3 – Règlement (CE) no 1829/2003 – Décision d’exécution (UE) 2016/321 – Interdiction de la culture du maïs OGM MON 810 en Italie – Validité – Libre circulation des marchandises – Articles 34 et 114 TFUE – Principes de proportionnalité et de non-discrimination – Liberté d’entreprise – Articles 16 et 21 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaires jointes C-364/24 et C-393/24.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette affaire, valide l'interdiction italienne de la culture du maïs OGM MON 810, prise sur le fondement de l'article 26 quater de la directive 2001/18/CE. Elle juge que cette mesure nationale, visant à éviter la présence accidentelle d'OGM dans l'environnement, est proportionnée et ne constitue pas une restriction injustifiée à la libre circulation des marchandises (articles 34 et 114 TFUE) ni une violation des principes de non-discrimination et de liberté d'entreprise (articles 16 et 21 de la Charte). Cette décision confirme la marge d'appréciation des États membres pour restreindre la culture d'OGM sur leur territoire pour des motifs environnementaux, sous réserve de respecter les conditions de la directive.
5 février 2026