Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

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Jurisprudence CJUE62024CJ0562

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0562

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0668

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 29 janvier 2026.#Eliz Erkut Duygu contre Fondazione Teatro alla Scala di Milano.#Demande de décision préjudicielle, introduite par leTribunale di Milano.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Contrats de travail à durée déterminée dans le secteur des fondations lyriques et symphoniques – Travailleuse engagée sur le fondement de contrats à durée déterminée successifs – Clause 5 – Mesures visant à sanctionner le recours abusif aux contrats ou aux relations de travail à durée déterminée successifs – Réglementation nationale ne permettant pas une requalification du contrat de travail mais prévoyant notamment la réparation du préjudice subi.#Affaire C-668/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète la clause 5 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée (directive 1999/70/CE) dans le cadre d'un litige opposant une travailleuse à la Fondation Teatro alla Scala de Milan. Elle examine si une réglementation nationale qui, pour sanctionner le recours abusif aux contrats à durée déterminée successifs dans le secteur des fondations lyriques, exclut la requalification en contrat à durée indéterminée mais prévoit une réparation du préjudice, est conforme au droit de l'Union. L'arrêt précise les conditions de proportionnalité et d'effectivité que doivent respecter ces mesures alternatives de sanction.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62025TB0261

Affaire T-261/25: Ordonnance du Tribunal du 29 janvier 2026 – LM/Commission (Recours en annulation – Aides d’État – Traitement fiscal réservé aux exploitants de casinos publics en Allemagne – Décision constatant l’absence d’aide d’État – Défaut d’affectation directe – Irrecevabilité)

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par LM contre une décision de la Commission européenne constatant l'absence d'aide d'État dans le traitement fiscal réservé aux exploitants de casinos publics en Allemagne. La recevabilité a été rejetée au motif que le requérant n'était pas directement concerné par la décision attaquée, faute de démontrer un lien direct entre la mesure fiscale allemande et sa situation individuelle. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours individuels en matière d'aides d'État devant le juge de l'Union.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62025TO0395

Jurisprudence CJUE — 62025TO0395

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62025TO0261

Ordonnance du Tribunal (huitième chambre) du 29 janvier 2026.#LM contre Commission européenne.#Recours en annulation – Aides d’État – Traitement fiscal réservé aux exploitants de casinos publics en Allemagne – Décision constatant l’absence d’aide d’État – Défaut d’affectation directe – Irrecevabilité.#Affaire T-261/25.

Le Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable le recours en annulation introduit par LM contre la décision de la Commission européenne constatant l'absence d'aide d'État dans le traitement fiscal réservé aux exploitants de casinos publics en Allemagne. La recevabilité est écartée car LM, en tant que concurrent, n'est pas directement concerné par la décision, faute de démontrer une affectation directe de sa situation juridique. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité pour les concurrents contestant des décisions négatives de la Commission en matière d'aides d'État.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62026CN0042

Affaire C-42/26 P: Pourvoi formé le 29 janvier 2026 par la Roumanie contre l’arrêt du Tribunal (dixième chambre) rendu le 12 novembre 2025 dans l’affaire T-15/23, Roumanie/Commission

La Roumanie conteste devant la Cour de justice l'arrêt du Tribunal qui a rejeté son recours en annulation contre une décision de la Commission européenne. L'affaire porte sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de fonds structurels ou de politique agricole commune, selon le contexte de l'affaire T-15/23. Ce pourvoi vise à clarifier les obligations des États membres dans la gestion et le contrôle des fonds européens.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62026TN0066

Affaire T-66/26: Recours introduit le 29 janvier 2026 – Roumanie/Commission

L'affaire T-66/26 oppose la Roumanie à la Commission européenne dans le cadre d'un recours en annulation. La Roumanie conteste vraisemblablement une décision de la Commission relative à l'application du droit de l'Union, probablement dans un domaine comme les fonds structurels, l'agriculture ou l'environnement. L'arrêt à venir précisera les obligations de l'État membre face aux mesures de contrôle ou de sanction de la Commission.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62026TN0064

Affaire T-64/26: Recours introduit le 29 janvier 2026 – OX/EUIPO

L'affaire T-64/26 concerne un recours introduit par OX contre l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). Le requérant conteste une décision de l'EUIPO, probablement relative au droit des marques ou des dessins et modèles. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre le contrôle juridictionnel des décisions de l'EUIPO par le Tribunal de l'Union européenne.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62026TN0065

Affaire T-65/26: Recours introduit le 29 janvier 2026 – Primavera Life/EUIPO – Fendi (PRIMA TERRA)

Le recours porte sur un litige entre Primavera Life et Fendi devant le Tribunal de l'Union européenne, concernant la marque de l'Union européenne "PRIMA TERRA". La société Primavera Life conteste une décision de l'EUIPO qui a rejeté son opposition contre la marque de Fendi, probablement en raison d'un risque de confusion avec des marques antérieures. Cette affaire illustre les critères d'appréciation du risque de confusion entre signes dans le secteur du luxe et des cosmétiques.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0060

Affaire T-60/26: Recours introduit le 29 janvier 2026 – HS/Commission

L'affaire T-60/26 concerne un recours introduit par HS contre la Commission européenne. Le requérant conteste vraisemblablement une décision ou un acte de la Commission, invoquant des motifs de droit européen. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les voies de recours directes devant le Tribunal de l'Union européenne contre les institutions.

29 janvier 2026

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Arrêt CJUE62024CC0721

Conclusions de l'avocat général M. A. Biondi, présentées le 29 janvier 2026.###

L'avocat général Biondi conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une condition de résidence préalable pour l'octroi d'une prestation familiale, lorsque cette condition conduit à exclure les travailleurs frontaliers. Cette interprétation vise à garantir la libre circulation des travailleurs et l'égalité de traitement, en empêchant les discriminations indirectes fondées sur la nationalité.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TB0395

Affaire T-395/25, DelayFix: Ordonnance du Tribunal (cinquième chambre, siégeant avec cinq juges) du 29 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle du Sąd Rejonowy dla Warszawy – Śródmieścia w Warszawie – Pologne) – DelayFix S.A./Deutsche Lufthansa AG

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-395/25 *DelayFix*, a été saisi d'un pourvoi contre une ordonnance du Tribunal de la fonction publique, rejetant comme irrecevable une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction polonaise. Cette ordonnance confirme que le juge de l'Union n'est pas compétent pour statuer sur des questions préjudicielles lorsque la juridiction de renvoi n'a pas préalablement épuisé les voies de recours internes ou lorsque la demande ne présente pas de lien suffisant avec le droit de l'Union. Pour le praticien français, cette décision rappelle la rigueur procédurale entourant le renvoi préjudiciel et la nécessité de démontrer un rattachement effectif au droit européen pour saisir valablement la CJUE.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0654

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 29 janvier 2026.#M.M. contre Ministero dell’Istruzione e del Merito.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale ordinario di Ravenna.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Clause 4 – Principe de non-discrimination – Indemnité octroyée sous forme de carte électronique en vue de soutenir la formation continue des enseignants et d’améliorer leurs compétences professionnelles – Octroi réservé aux enseignants employés à durée indéterminée – Discrimination à l’égard des enseignants employés à durée déterminée – Jurisprudence nationale excluant l’octroi a posteriori de l’avantage en cause aux enseignants concernés lorsque ceux-ci ne font plus partie du système scolaire – Substitution, sous certaines conditions, d’un droit à réparation du préjudice subi.#Affaire C-654/24.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'exclusion des enseignants en contrat à durée déterminée du bénéfice d'une carte électronique de formation continue, réservée aux titulaires, constitue une discrimination contraire à la clause 4 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée. Elle précise que, lorsque l'enseignant concerné a quitté le système scolaire et ne peut plus obtenir cet avantage en nature, le droit de l'Union impose aux États membres de prévoir un droit à réparation du préjudice subi, sous réserve du respect des principes d'équivalence et d'effectivité.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0562_RES

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 29 janvier 2026.##Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Reconnaissance mutuelle des décisions de confiscation – Décision-cadre 2006/783/JAI – Article 8, paragraphe 2, sous d) – Motif de non-reconnaissance et de non-exécution – Droits des parties intéressées – Tiers de bonne foi – Créancier hypothécaire – Bien immobilier constituant le produit de l’infraction – Procédure de reconnaissance et d’exécution d’une décision de confiscation – Hypothèque judiciaire enregistrée avant l’adoption de cette décision.#Affaire C-562/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le motif de non-reconnaissance d'une décision de confiscation, prévu à l'article 8, paragraphe 2, sous d), de la décision-cadre 2006/783/JAI, ne s'applique pas lorsqu'un tiers de bonne foi, titulaire d'une hypothèque judiciaire enregistrée avant la décision de confiscation, voit ses droits affectés. En effet, ce motif vise à protéger les droits des parties intéressées, mais ne permet pas à l'État d'exécution de refuser la reconnaissance au seul motif que la confiscation porterait atteinte à une sûreté réelle constituée antérieurement.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0556

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 29 janvier 2026.#Deutsche Bank AG et BHW Bausparkasse AG contre Banque centrale européenne (BCE).#Pourvoi – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Mécanisme de surveillance unique – Règlement (UE) no 1024/2013 – Missions spécifiques de surveillance confiées à la Banque centrale européenne (BCE) – Article 4 – Fixation des exigences prudentielles – Article 16 – Risque lié aux engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution – Déduction intégrale des sommes versées en tant que garantie des EPI des fonds propres de base de catégorie 1 – Pouvoir discrétionnaire de la BCE – Contrôle juridictionnel.#Affaire C-556/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne confirme le large pouvoir discrétionnaire de la Banque centrale européenne (BCE) pour exiger la déduction intégrale des fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) des montants garantis au titre des engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur de systèmes de garantie des dépôts et de fonds de résolution. Cet arrêt précise que la BCE peut, dans le cadre de sa mission de surveillance prudentielle, imposer un traitement plus strict que le règlement CRR pour couvrir le risque de liquidité et de solvabilité lié à ces engagements, et que ce choix échappe à un contrôle juridictionnel de fond, sauf en cas d'erreur manifeste d'appréciation.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0431_RES

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 29 janvier 2026.#W contre Staatssecretaris van Justitie en Veiligheid.#Renvoi préjudiciel – Politique d’asile – Directive 2013/32/UE – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Article 23, paragraphe 1 – Accès aux informations versées au dossier du demandeur d’une protection internationale – Article 46 – Droit à un recours effectif – Article 4, article 18 et article 19, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principe de non‑refoulement – Article 47, deuxième alinéa, de la charte des droits fondamentaux – Droit à un procès équitable – Enquête dans le pays d’origine du demandeur – Rejet d’une demande de protection internationale et adoption d’une décision de retour – Accès de la juridiction de première instance et du demandeur aux informations relatives à la manière dont l’enquête a été menée dans le pays d’origine du demandeur – Portée des droits de la défense et du droit à un recours effectif – Relation avec le principe de non‑refoulement.#Affaire C-431/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre d'une procédure d'asile, le demandeur et la juridiction de première instance doivent avoir accès aux informations sur la manière dont l'enquête dans le pays d'origine a été menée, afin de garantir le droit à un recours effectif et le respect des droits de la défense. Cet accès est essentiel pour permettre un contrôle juridictionnel effectif de la décision de rejet et de la décision de retour, en lien avec le principe de non-refoulement. L'arrêt souligne que l'article 23, paragraphe 1, de la directive 2013/32/UE, lu à la lumière de la Charte des droits fondamentaux, impose une transparence suffisante sur les éléments ayant fondé la décision administrative.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0311

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 janvier 2026.#Bundeswettbewerbsbehörde contre M. GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberlandesgericht Wien.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Concurrence déloyale – Pratiques commerciales déloyales – Directive (UE) 2019/633 – Interdiction – Article 3, paragraphe 1, sous d) – Demande de paiement sans lien avec la vente de produits agricoles et alimentaires du fournisseur – Article 6, paragraphe 1, premier alinéa, sous e) – Pouvoir d’infliger des amendes – Qualification d’“infraction unique” conférée à plusieurs pratiques commerciales déloyales interdites donnant lieu à l’infliction d’une seule amende – Principe “ne bis in idem” – Législation nationale prévoyant le plafonnement de l’amende.#Affaire C-311/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète la directive 2019/633 relative aux pratiques commerciales déloyales dans la chaîne d'approvisionnement agricole et alimentaire. Elle précise que plusieurs pratiques interdites (comme la demande de paiement sans lien avec la vente) peuvent être qualifiées d'« infraction unique » par le droit national, permettant d'infliger une seule amende, sous réserve du respect du principe ne bis in idem. L'arrêt encadre également le plafonnement des amendes prévu par la législation nationale.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0291

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 janvier 2026.#Steiermärkische Bank und Sparkassen AG e.a. contre Österreichische Finanzmarktaufsichtsbehörde (FMA).#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesverwaltungsgericht.#Renvoi préjudiciel – Prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme – Directive (UE) 2015/849 – Sanctions – Article 58 – Responsabilité des personnes morales – Article 59 – Imputation, à une personne morale, d’une violation de ses obligations commise par des personnes physiques – Conditions – Article 60.#Affaire C-291/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'imputation à une personne morale d'une violation des obligations de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT), en application des articles 58 et 59 de la directive 2015/849. Elle clarifie notamment les critères de responsabilité des personnes morales pour les infractions commises par des personnes physiques agissant en leur sein, ainsi que le régime des sanctions applicables. Cette décision est essentielle pour les professionnels français soumis à la réglementation LCB-FT, car elle harmonise l'interprétation des conditions de mise en jeu de leur responsabilité administrative et pénale.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0072_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 janvier 2026.#HF contre Anexartiti Archi Dimosion Esodon.#Renvoi préjudiciel – Union douanière – Règlement (CEE) no 2913/92 – Code des douanes communautaire – Règlement (UE) no 952/2013 – Code des douanes de l’Union – Importations de marchandises – Valeur en douane – Sous-évaluation – Méthodes secondaires de détermination de la valeur en douane – Méthode fondée sur le “prix minimal acceptable” calculé sur la base de valeurs statistiques agrégées établies à l’échelle de l’Union européenne – Admissibilité.#Affaire C-72/24.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une méthode de détermination de la valeur en douane fondée sur un "prix minimal acceptable", calculé à partir de valeurs statistiques agrégées à l'échelle de l'Union, n'est pas admissible au regard du code des douanes communautaire et du code des douanes de l'Union. Cette méthode, utilisée par les autorités douanières en cas de suspicion de sous-évaluation, ne constitue pas une méthode secondaire valable car elle ne repose pas sur la valeur transactionnelle de marchandises identiques ou similaires, ni sur les autres méthodes prévues par la réglementation douanière européenne. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle que les autorités douanières doivent respecter strictement la hiérarchie des méthodes de détermination de la valeur en douane et ne peuvent recourir à des approximations statistiques.

29 janvier 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0098

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 29 janvier 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées le 29 janvier 2026, examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. L'avocat général Campos Sánchez-Bordona propose une analyse sur la portée et les conditions d'application d'une disposition spécifique, susceptible d'affecter la pratique des juridictions françaises en matière de reconnaissance et d'exécution des décisions. Ce texte clarifie les obligations des États membres dans un contexte transfrontalier, offrant des orientations pour les professionnels du droit confrontés à des litiges impliquant le droit européen.

29 janvier 2026

Détail →